Zone d'identification
Type d'entité
Forme autorisée du nom
Forme(s) parallèle(s) du nom
Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions
Autre(s) forme(s) du nom
Numéro d'immatriculation des collectivités
Zone de description
Dates d'existence
Historique
Le Groupe Jacques Leclercq naquit du désir de prolonger la réflexion lancée lors d’un séminaire organisé par le Laboratoire d’anthropologie sociale et culturelle de l’Université catholique de Louvain en 1979-1980 sur les relations entre Ethique et sociologie des valeurs : conflit ou complémentarité. Pierre Watté , responsable du Laboratoire, lança l’idée en novembre 1980. Le Groupe se constitua au début 1981 rassemblant des professeurs de l’Université catholique de Louvain. Le bureau, présidé par Jacques Etienne (Institut supérieur de philosophie), se composait de Jean Barréa (Institut des relations internationales), Jacques Verhaegen (Droit), Pierre Watté (Anthropologie).
D’autres professeurs s’y associèrent à l’occasion de réunions autour de thèmes particuliers ou comme membres correspondants : Auguste Meessen (Sciences), Jacques-Philippe Leyens (Psychologie), Paul Lévy (Centre de recherche sur la paix), Michel Lechat (Médecine). On repère quelques interventions de Michel Molitor (Sciences économiques, sociales, politiques et de communication) entre 1993 et 1999.
Les objectifs étaient de deux ordres : mener des recherches à la jonction des sciences, du droit, de l’éthique, du politique d’une part ; soumettre aux responsables politiques et religieux du pays les résultats obtenus. Le Groupe voulut appliquer la convergence des disciplines des sciences humaines à des problèmes urgents et surmonter l’écart qui sépare l’université des décisions de société. « Il ne s’agissait pas de nous prononcer à partir d’un crédit préalable ou d’une pression académique : nous ne voulions être, selon la belle expression de Michel Foucault, que des hommes privés n’ayant d’autre titre à parler et à parler ensemble qu’une certaine difficulté à supporter ce qui se passe »(1).
Le Groupe Jacques Leclercq mena plusieurs types d’activités. Il se réunit régulièrement autour d’exposés faits par un de ses membres ou un invité. Les membres s’échangèrent des textes et des réflexions supplémentaires. Le Groupe tint chaque année soit un séminaire (5 ou 6 réunions) soit un colloque et participa à des rencontres organisées à l’Université catholique de Louvain et à l’extérieur. Il interpella les hommes politiques belges, les autorités religieuses en Belgique et à Rome ; et publia plusieurs déclarations. Il travailla durant presque toute l’année 1983 avec le Centre d’études politiques, économiques et sociales du Parti social-chrétien (CEPESS).
Ses recherches portèrent surtout sur le problème de l’armement nucléaire et de ses justifications ; sur la souveraineté de l’Etat ; sur l’actualité des Droits de l’Homme ; sur la signification d’une culture européenne ; sur l’exercice de la citoyenneté dans un contexte de mondialisation et conflits armés.
(1) WATTE Pierre, "Le Groupe Jacques Leclercq. Sciences, Droit, Ethique, Politique", dans "Subjectif", s.d., p. 39.
Lieux
Statut juridique
Fonctions et activités
Textes de référence
Organisation interne/Généalogie
Le bureau du Groupe Jacques Leclecq, présidé par Jacques Etienne (Institut supérieur de philosophie), se composait de :
- Jean Barréa (Institut des relations internationales).
- Jacques Verhaegen (Droit).
- Pierre Watté (Anthropologie).
D’autres professeurs s’y associèrent à l’occasion de réunions autour de thèmes particuliers ou comme membres correspondants : Auguste Meessen (Sciences), Jacques-Philippe Leyens (Psychologie), Paul Lévy (Centre de recherche sur la paix), Michel Lechat (Médecine). On repère quelques interventions de Michel Molitor (Sciences économiques, sociales, politiques et de communication) entre 1993 et 1999.
Contexte général
Zone des relations
Entité associée
Identifiant de l'entité associée
Type de la relation
Dates de la relation
Description de la relation
Entité associée
Identifiant de l'entité associée
Type de la relation
Type de relation
Dates de la relation
Description de la relation
Zone des points d'accès
Occupations
Zone du contrôle
Identifiant de la notice d'autorité
Identifiant du service d'archives
Règles et/ou conventions utilisées
Statut
Niveau de détail
Dates de production, de révision et de suppression
Langue(s)
- français