Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Pacifiste belge.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Chargé de cours (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Van Haecht (9 décembre 1753 — 28 mars 1820), de Wilsele, bachelier en théologie, professeur de philosophie à la pédagogie du Faucon (1777-1778).
Gaspard Van Goirle, de Dessel, bachelier en théologie, professeur de philosophie à la pédagogie du Château (1675-1686).
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
L'abbé Joseph Muyldermans est nommé maître de conférences à l'Université catholique de Louvain en 1937, dans la foulée de la création de l'Institut orientaliste l'année précédente. Il enseigne l'arménien et le géorgien jusqu'en 1961.
Henri Van Ermengem, de Louvain, bachelier en théologie, professeur de rhétorique au collège de la Sainte-Trinité (1668-1675).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Van Damme (20 mai 1751 — 6 septembre 1820, Louvain), de Gand, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Château (1775-1793).
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Pierre-François Van Audenrode, de Lombeek, professeur de philosophie à la pédagogie du Porc (1781-1793).
Jacques-François Van Aenvanck, de Aarschot, médecin répétiteur à Louvain, titulaire de la chaire de chimie de la faculté de médecine (1794-1797), professeur de chimie et de physique expérimentale à l’école centrale du département des Deux-Nèthes (1799), professeur privé (1802).
Professeur (médecine) à l’Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l’Université catholique de Louvain.
Économiste belge.
Professeur (médecine) à l’Université catholique de Louvain.
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Sébastien Stockmans, d’Anvers, docteur en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1637-1650).
Professeur (gastro-entérologie) à l'Université catholique de Louvain.
Franz-André Sondervorst (1909-1986), médecin, chirurgien, professeur d’histoire de la médecine à Louvain (1950-1979), collectionneur d’ouvrages et de documents sur le thème de la lèpre et des lépreux.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (Médecine physique et réadaptation motrice) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Antoine Simons, de Breda (Pays-Bas), professeur secondaire à la pédagogie du Porc (1780-1793).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Pierre Sauvage, de Luxembourg, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, docteur es arts, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (1754-1771).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Françoise Rosart est née le 20 août 1947. Elle entame des études d’histoire à Leuven en 1965 et obtient son diplôme en 1969. Son mémoire en histoire contemporaine porte sur la création et les premières années du Ministère de la Guerre. En 1969, elle devient l'assistante du professeur Roger Aubert, éminent historien de l’Église. Dans le cadre de son mandat, elle encadre les étudiants du séminaire d'histoire contemporaine. Très vite, elle se passionne pour les les mouvements catholiques de jeunesse, ce qui explique son engagement au sein de l’ARCA (Archives du monde catholique).
En 1979, elle assure le secrétariat de l’unité d’histoire contemporaine. De 1984 à 2011, elle assure la gestion de la Fondation Aubert-Genicot-Godding-van der Essen. A partir de 1989 elle se charge également de la coordination des cours d’été en sciences humaines et de la gestion du service emploi facultaire.
Françoise Rosart est pensionnée en 2012. Elle devient la même année collaboratrice scientifique à l'institut de recherche Religions, Spiritualités, Cultures et Sociétés (Faculté de Théologie à l'UCL).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Philologue classique, historien, professeur inspecteur de l’Université de Gand, Alphonse Roersch est né à Liège le 3 novembre 1870 et est décédé à Louvain le 31 juillet 1951.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeure (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Guillaume Renardi, de Hermalle, docteur en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1676-1691(?)).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Hubert Raellen, de Gand, licencié en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Porc (168?-1689).
René-Louis Pirson est né en 1921 et décédé en 2005. Il fut diplomate, et Ministre plénipotentiaire honoraire.
Fils aîné d’une fratrie de sept enfants, il a été l’auditeur privilégié du récit de son père, Joseph Pirson, soldat aux 13e et 19e régiments de Ligne (1914-1919). L’aventure de celui-ci, entre 1914 – son incorporation, et 1917 – sa blessure, est exemplaire.
Dans un premier temps pour répondre aux sollicitations de ses frères et sœurs, qui n'avaient que des souvenirs fragmentaires de ce récit, il a décidé de l’écrire complètement afin d'en garder la mémoire. Mais, très rapidement, il est apparu que, pour rendre compte de cette aventure, il lui était nécessaire d'étendre le champ de ses recherches pour être en mesure de comprendre les motifs, les circonstances et les rebondissements de ce destin particulier.
Ignace Antoine Joseph Quirini, professeur ordinaire (droit) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Potvin est né à Ixelles, le 23 décembre 1935. Après ses humanités gréco-latines à l’Institut Saint-Boniface-Parnasse d’Ixelles, il réalise son cursus universitaire à l’UCL et obtient une licence d’Ingénieur civil architecte en 1959. Avant l’ouverture de son bureau d’architecte en décembre 1961, il poursuit sa formation en passant dix mois à Londres où il devient assistant au sein de la firme Anderson, période durant laquelle il se penche sur différentes projets relatifs à des constructions scolaires. En 1962, il est nommé attaché aux Services techniques de l’Université de Louvain pour la mise en route des études de programmation, d’urbanisme et de projets des extensions des sciences et sciences appliquées. Cette nomination inaugure les liens professionnels que Jean Potvin entretiendra avec l’UCL pour laquelle il réalisera divers projets architecturaux.
Son activité professionnelle débute véritablement en 1964 avec la construction de 750 logements d’étudiants sur le site de l’UCL à Heverlee. Cette réalisation pour l’Université catholique de Louvain ne constitue pas un acte isolé puisqu’il est égale-ment engagé comme architecte sur le site d’Heverlee notamment dans le cadre de la construction du Centre de Calcul (1966) ainsi que des instituts de géologie (1965), de chimie minérale (1966) et de physique (1967). Jean Potvin s’investit également sur le nouveau site universitaire de Louvain-la-Neuve en concrétisant des projets tels que la construction d’auditoires et de bureaux pour la Faculté de sciences politiques, sociales et économiques (1969), l’Institut de chimie dans le bâtiment Sciences 8 (1973) sans oublier l’ensemble CV12 (1980), comprenant le Théâtre Jean Vilar, les restaurants universitaires, des commerces et des logements.
Jean Potvin édifie également différentes habitations, notamment dans le quartier de l’Hocaille à Louvain-la-Neuve (1975), des bâtiments scolaires (1968-1976), une nonciature apostolique (1975), un hôpital psychiatrique pour enfants (1978) et même un mausolée au Liban (1969) !
Également urbaniste, il réalise différentes études, notamment à Louvain-la-Neuve sous la tutelle de l’Intercommunale du Brabant wallon (IBW), et s’investit également dans la mise en place d’un système de construction industrialisée pour l’habitat africain permettant de concevoir de manière peu onéreuse un bâtiment avec des éléments préfabriqués (TAP 120).
Parallèlement, à partir de la fin des années 1970, Jean Potvin se consacre à des activités professorales. Il est ainsi chargé de cours à l’ École de la Cambre (1979-1984), à l’Institut supérieur d’architecture Saint-Luc de Tournai (1981-1984) et maître de conférence invité à l’Université catholique de Louvain (1980-1983), institutions au sein desquelles il donne des cours liés aux technologies de la construction et à la rationalisation du bâtiment.
Sa passion pour l’architecture le pousse également à s’investir dans différentes sociétés et commissions professionnelles. Il est ainsi, notamment, membre correspondant de la Commission royale des Monuments et des Sites pour la province de Brabant (1974-1985) et membre du groupe de travail pour Bruxelles (1978-1984) ainsi que secrétaire de la Société centrale d’Architecture de Belgique (1974-1985). Au sein de la Commission royale des Monuments et des Sites il prend part à différents dossiers d’études de classement de monuments et sites situés en régions wallonne et bruxelloise.
Jean Potvin décède à Bruxelles, le 31 décembre 1985, au terme d’une carrière entièrement consacrée à : «... la maîtrise de la technique de construction, la conduite de projets vers l’aboutissement souhaité par le client, et la tentation d’y ajouter, parfois sournoisement, ce qui est le plus important au delà de la fonction, de la technique et de l’économie : la simplicité et le bien-être que peut apporter une architecture sincère à celui qui l’occupe » .
Se référer au syllabus réalisé par Jean Potvin pour les quinze ans de son bureau d’architecte (l. 34).
Guillaume Philippi, de Hal, licencié en deux-droits et en médecine, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1629-1650).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Martin Page, d’Enghien, licencié en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1734-1761).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Opstraet (10 mars 1651, Beringhen— 29 novembre 1720) théologien, professeur au Collège de la Sainte-Trinité, puis au Collège Adrien VI.
François O’Hearn est immatriculé le 13 janvier 1772 (Castrensis, minorennis). Il est promu es arts en 1773. Il est ensuite professeur de Syntaxe au Collège de la Sainte-Trinité en 1776 ; membre de la Faculté des arts ; président du Collège des Irlandais, 1793 ; chanoine de Bruges, 1795. Il retourne dans sa patrie à la Révolution française. Il meurt en 1801.
Historien de l’Art et conservateur de musée. Né à Dinant le 3 août 1853 et décédé à Etterbeek le 26 mars 1932.
Après avoir effectué sa scolarité secondaire au Collège Bellevue à Dinant, Joseph Destrée poursuivit ses études universitaires en droit aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur puis comme juriste à l’Université de Louvain. Après une interruption de son parcours universitaire suite à des problèmes familiaux et un poste de rédacteur au Ministère des Chemins de fer, il reprit son cycle universitaire non plus en droit, mais en Philosophie et Lettres. En 1886, il intégra le Musée royal d’antiquités et d’armures à la Porte de Hal comme conservateur-adjoint et participa au transfert d’une partie des collections vers le Musée du Cinquantenaire. Le 7 avril 1887, en compagnie de Armand de Behault de Dornon, de Paul de Saintenoy, d’Émile de Munck et d’Alfred de Loë, Joseph Destrée déposa le socle de ce qui allait devenir dans les semaines qui suivirent la Société archéologique de Bruxelles dont il assura la vice-présidence à l’aube de la Première Guerre mondiale (1913-1914) et la présidence (1919-1920). Lors de sa mise à la retraite en 1920, il devint Conservateur honoraire des Musées Royaux d’Art et d’Histoire, et conseiller honoraire de la Société d’archéologie de Bruxelles un plus tard. À ces activités, vint également s’adjoindre une nomination comme membre correspondant de la Commission royale des Monuments, membre de l’Académie Royale d’Archéologie d’Anvers et membre de la Société nationale des Antiquaires de France.
Fils de l’avocat Léon Rousseaux, Paul Rousseaux naît à Charleroi le 21 décembre 1910. Après avoir fait ses humanités au collège du Sacré-Cœur à Charleroi, il accomplit des études universitaires à l’Université catholique de Louvain. Docteur en droit en 1931, candidat notaire en 1932 et docteur en économie politique et sociale en 1938, il participe notamment aux travaux de l’Institut de recherches économiques (IRES), sous la direction de Léon Dupriez.
En 1938, il devient professeur à l’École des sciences politiques et sociales, en 1942, professeur ordinaire à la Faculté de droit et depuis 1964, à la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques dont il devient le doyen en 1965. En 1971, il est nommé Conseiller scientifique des Sciences humaines et, à ce titre, il siège au Conseil d’administration de nombreuses institutions dont celui de l’Université catholique de Louvain, mais aussi de la Faculté universitaire catholique de Mons (FUCaM). C’est également en 1971 qu’est publié son ouvrage le plus connu : "Économie politique générale".
Au sein de ses missions à l’étranger, on le retrouve comme Fellow de la Rockefeller Foundation : un an au Trinity College à Cambridge (1935-1936), six mois à la London School of Economics (1936-1937) et six mois aux États-Unis et au Canada en 1946. Il participe aussi pour le FNRS à une mission d’information scientifique en Angleterre en 1945. Paul Rousseaux est également délégué pour la Belgique au Congrès de l’Association internationale des économistes, à Talloires, en 1951. En 1953, il est rapporteur au Congrès des économistes de langue française, à Paris. Il prend encore part à la conférence tenue à l’université de Groningen, aux Pays-Bas, dans le cades des accords culturels belgo-néerlandais, en 1954. Enfin, il est « professor of Belgian studies » à l’université de Londres pendant l’année académique 1954-1955.
En 1981, Paul Rousseaux accède à l’éméritat. Il décède aux cliniques Saint-Luc à Woluwe le 4 mars 1985.
Créée en 1896 à La Louvière par un groupe d’industriels catholiques du Hainaut, l’École supérieure commerciale et consulaire est transférée à Mons en 1899. En 1934, l’École devient Institut supérieur commercial et consulaire de Mons. Reconnue institution de niveau universitaire en 1955, il lui faut attendre la loi d’expansion universitaire du 9 avril 1965 pour être promue au rang universitaire avec la nouvelle dénomination « Faculté universitaire catholique de Mons », la FUCaM, qui devient Facultés universitaires catholiques de Mons en 1995. Le 15 septembre 2011, les FUCaM fusionnent avec l’UCL et s’appellent dès lors UCL Mons.
Présidents du Conseil d'administration :
- André Oleffe
- Jean Godeaux
- Jean Hallet
- François Cornélis
- Jean-Jacques Viseur
- Jean Hilgers
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Joseph Mottin, de Hannut, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (1766-179.).
Jean-Pierre Minkelers, de Maastricht, bachelier en théologie, professeur secondaire puis primaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (1771-1788).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (anthropologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Bruno Maiter fut engagé en 1968 au Secrétariat scientifique de l'Université catholique de Louvain. En 1971 il est conseiller (responsable d'études) au SET. En 1977, le directeur du SET Jean Jadot étant en mission, Bruno Maiter le remplace sans en avoir le titre. Il prend sa pré-pension en 1996.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Baptiste Liebaert, de Messines, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1782-1797), professeur privé de philosophie après la fermeture de l’université (1798-1815), professeur à l’Université d’Etat de Louvain (1815-1822).
Professeur (chirurgie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Albert Lemaire est né à Havay, près de Mons, le 25 mars 1875. Il meurt à Louvain, le 17 janvier 1933.
Issu d’une lignée de propriétaires terriens par son père et de juristes par sa mère, il passe ses premières années à la ferme parentale. Il effectue ses études secondaires au collège Saint-Michel à Bruxelles. En 1892 il arrive à l’Université de Louvain, pour s’y préparer à la carrière médicale. Devenu l’élève puis l’assistant du professeur Denys, il s’initie, grâce à lui, à la technique et à la méthode du travail scientifique dans le laboratoire de l’Institut Carnoy. En 1898, il reçoit le titre de docteur en médecine.
Alors qu’il étudie l’anatomie pathologique à Paris, Albert Lemaire est rappelé à Louvain, en 1901, pour occuper, en qualité de professeur agrégé, la chaire d’hygiène, devenue vacante par le décès de Charles Ledresseur.
Destiné à la clinique médicale, il ne cesse de s’y préparer en suppléant le professeur Denys dans l’enseignement de l’anatomie pathologique, en organisant le service des autopsies à l’hôpital, en réorganisant la polyclinique des maladies internes en qualité de chef de clinique du professeur Verriest. Albert Lemaire a ainsi l’occasion d’observer un grand nombre de malades, d’expérimenter de nouvelles méthodes d’exploration clinique, de faire des essais thérapeutiques, de contrôler, le cas échéant, ses diagnostics par l’autopsie et de recueillir un important matériel de pièces anatomiques.
Il est appelé, en 1906, à succéder au professeur Hayoit de Termicourt, dans la chaire de Pathologie interne. En même temps que la pathologie interne, Albert Lemaire reprend le cours de clinique propédeutique, ou technique de l’exploration clinique et l’interprétation des symptômes. Enfin, en 1912, Albert Lemaire abandonne la pathologie interne et la propédeutique pour succéder au professeur Verriest dans la chaire de clinique médicale.
À peine entré en possession de la clinique médicale, il se donne pour tâche d’en amplifier les services. On lui doit la création de la clinique et de la polyclinique médicales, du laboratoire clinique, du service de radiologie, puis l’installation, sur la rive droite de la Dyle, des laboratoires d’hématologie et de chimie médicale. Un nombre impressionnant de malades affluèrent.
Ses travaux scientifiques se dirigèrent vers la bactériologie, la sérologie, la pathologie expérimentale, l’hématologie entre autres, qui lui valurent la reconnaissance de l’Académie royale de Médecine et du monde universitaire à l’étranger.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Né à Zulte en 1908, fils de médecin, Gérard Van der Schueren est promu docteur en médecine en 1931. Il se spécialise en radiothérapie, de 1930 à 1932 à l'Institut du Cancer dirigé par Joseph Maisin, puis de 1933 à 1934 à l'Institut Curie à Paris, et enfin, boursier de la CRB, il séjourne aux Etats-Unis au Rockefeller Institute de 1933 à 1935.
Rentré en Belgique et suite au décès de Charles Nélis, il reprend la chaire d'anatomie en flamand. En 1947, il se voit octroyer la chaire de radiologie et de radiothérapie, devenant directeur du Centre des Tumeurs néerlandophone (équivalent de Joseph Maisin, du côté francophone).
En 1940, il est directeur de la clinique Saint-Raphaël, fonction qu'il occupe pendant une quinzaine d'années. En 1940 et 1941, il est secrétairede la Faculté sous le décanat de Richard Bruynoghe.
On peut encore relever qu'il est fondateur et directeur du Centre des Sciences hospitalières de la KUL pendant plusieur années et par ailleurs, fortement impliqué dans la promotion de l'activité médicale au Congo belge, il est cofondateur et administrateur de l'Université Lovanium dès 1951.
Suite à une chute de cheval suivie d'une fracture, on lui découvre une maladie qui l'emporte en 1978, à l'âge de 69 ans.
Né à Oxford en 1915, Michel De Visscher est diplômé docteur en médecine en 1939. Il se spécialise pendant 3 ans en médecine interne dans le service de Louis Maldague et s'engage dans la recherche. Elève de Joseph P. Bouckaert à l'Institut de Physiologie à Louvain, il s'oriente vers la physiologie de la thyroïde.
Agrégé de l'enseignement supérieur en 1946, il est chargé de cours en 1948, titulaire de la chaire de pathologie générale, et chef de clinique dans le service de Paul Lambin. Il est promu professeur ordinaire en 1952.
Effectuant divers séjours à l'étranger et notamment aux Etats-Unis en 1950, il y perçoit l'intérêt de l'utilisation du radio-iode pour les études de la fonction thyroïdienne. C'est le début de la grande aventure de l'exploration de la thyroïde sous tous ses aspects par les recherches menées avec ses multiples élèves et collaborateurs.
Après 1950, suite à l'apparition de nouveaux isotopes sur le marché médical et à l'évolution de l'équipement technique, les applications cliniques se développent. Ce sera l'origine de la création d'un "Centre de Médecine nucléaire" en 1965. Celui-ci est confié à Christian Beckers en 1969.
L'unité de pathologie générale très active dirigée par Michel De Visscher rejoint en 1974 l'Institut de Pathologie Cellulaire et Moléculaire (ICP) dont son ami de longue date, Christian de Duve (prix Nobel 1974) est l'initiateur.
Dans le cadre de son activité clinique, Michel De Visscher est nommé chef de service d'endocrinologie et nutrition en 1973, réunissant une équipe de collaborateurs aux horizons variés couvrant tous les aspects de cette discipline. Il est émérite en 1980 et André Lambert lui succède.
Né à Sint-Kwintens-Lennik en 1896, fils de médecin, René Appelmans commence ses études de médecine en 1914. Elles sont interrompues par la fermeture de l'Université (1915-1919). Pendant ces années, il s'engage comme volontaire dans les services de santé de l'armée. Il reprend ses études en 1919 et est diplômé docteur en médecine en 1922, ayant fréquenté le laboratoire de Richard Bruynoghe.
Dès qu'il est diplômé, René Appelmans abandonne le laboratoire et devient assistant puis chef de clinique de Georges Debaisieux. Il est nommé chargé de cours en 1925 et professeur en 1927, enseignant dans les deux langues "Théorie et pratique des opérations chirurgicales" ainsi que "Anatomie des régions". Ses charges d'enseignement se complètent en 1931 par celles de la "Pathologie chirurgicale" en flamand.
En 1933, abandonnant les cours donnés antérieurement, il devient titulaire de la chaire de clinique chirurgicale en flamand (alter ego de Georges Debaisieux), puis de l'urologie en 1934.
La chirurgie du tube digestif, et en particulier de l'estomac, est le domaine privilégié par R. Appelmans.
Secrétaire de la Faculté de Médecine en 1927 et doyen en 1946, il décède de maladie en 1953, à l'âge de 57 ans.
Pierre Jacques Marant (30 janvier 1743, Bavinchove — 12 septembre 1812, Courtrai), docteur et professeur de théologie, professeur d’histoire ecclésiastique au Séminaire Général (1786), et chargé en 1788 de l’enseignement de la théologie pastorale. En 1790, il fut déchut de toute fonction académique.
La coopération au développement, dont le développement intégré fait partie, émerge en 1967 à l’UCL avec la création du Conseil du Tiers-Monde et du Secrétariat du Tiers-Monde qui étaient chargés de mettre en place la « politique de coopération interuniversitaire ainsi que de promouvoir et de coordonner toute action en faveur du développement au sein de l’UCL ». Dans les années 1980, l’Université renforce son intérêt pour l’aide au développement par la mise en place du Secrétariat à la coopération internationale, le maintien d’un budget dédié à la coopération et la création d’un Conseil pour le développement intégré. Cet inventaire présente les archives produites par ce dernier au cours de sa période d’activité.
La création du CODI est à placer dans le contexte de la tenue, à Louvain-la-Neuve, de l’Assemblée générale de la Fédération internationale des universités catholiques (FIUC) en 1979. Cette assemblée donne lieu à plusieurs publications et l’une d’entre elles s’intitule « Technologie et Tiers-Monde ». Dans cet ouvrage, l’auteur, Michel Schooyans, parle pour la première fois de développement intégré. Dès lors, l’idée de créer un groupe universitaire interdisciplinaire dont le but est de travailler sur les questions liées au développement intégré se concrétise dès 1981. En effet, le recteur, Édouard Massaux, en parle dans son discours de rentrée académique de 1981, et peu après, un groupe de travail est mis en place. Ce groupe était présidé par Lucien Morren avec l’assistance de Michel Verwilghen (tous deux membres du groupe « Technologie et Tiers-Monde ») et comprenait des aussi des professeurs compétents en matière de développement, des étudiants de l’Assemblée générale des étudiants et de la Coopération internationale des étudiants étrangers. Ce groupe hétérogène entraine des difficultés pour arriver à la rédaction des statuts du Conseil. En effet, les points de vue divergeaient sur la ligne directrice et les missions à donner au CODI. Finalement, la majorité des avis ont été vers la création d’un Conseil pour le développement intégré qui serait présidé par le Recteur. Les statuts ont été arrêtés le 28 octobre 1981 par le Conseil d’administration de l’Université. Dans ces statuts, on peut lire que le CODI a pour but de prendre en charge l’animation et la sensibilisation des membres de l’Université (étudiants et enseignants) aux problèmes de développement que connaissent les pays du Sud. Ces missions sont remplies par la publication d’un journal (le « CODIcille »), mais aussi par l’organisation de séminaires et colloques internationaux.
Selon les sources qui sont à notre disposition, les activités du CODI prennent fin vers 1987 même si, officiellement, le Conseil existe jusqu’en 1992.
Né à New York en 1923, Paul Hennebert est diplômé docteur en médecine de l’Université catholique de Louvain en 1948.
Durant ses études de médecine, il est attiré par le tiers-monde et il participe activement à l'AUCAM (Aide universitaire catholique aux missions) ; il en est d'ailleurs président de 1945 à 1947. Dès cette époque, il envisage une carrière médicale en Afrique.
Il se spécialise en chirurgie générale auprès de Georges Debaisieux, Jean Morelle et Albert Lacquet. Il devient assistant en urologie auprès de Mathieu Schillings ; en 1952 il est diplômé de médecine tropicale. En 1954, Jean Morelle, qui avait fondé la FOMULAC en 1926, lui propose de remplacer un chirurgien pendant six mois à Kisantu. Paul Hennebert y prend conscience de tout ce qu'il y a à faire en Afrique.
Pendant ses années de spécialisation, Paul Hennebert entreprend une recherche sur les cellules granuleuses du rein, dans le laboratoire d'Ernest Van Campenhout et en 1954 il obtient une bourse du FNRS pour poursuivre ses recherches. Il défend une thèse d'agrégation de l'enseignement supérieur en 1957.
Cette même année 1957, il décide de repartir en Afrique. Avec Jacques Vincent et Jean Sonnet, s'organise le doctorat en médecine et s’ouvrent les cliniques universitaires à Lovanium. Ils sont très vite rejoints par une série d'autres jeunes médecins enthousiastes. À Lovanium, Paul Hennebert poursuit des travaux de recherche en urologie dynamique et en 1959 et il est boursier de la CRB pour un voyage d'études aux États-Unis, où il parfait sa formation en urologie pédiatrique. En 1961, il reçoit une bourse de l'OMS et part trois mois à Vellore, en Inde, pour étudier la chirurgie réparatrice de la lèpre, expérience qu’il transmettra aux chirurgiens congolais.
En 1965, c'est le retour en Belgique, qui s’accompagne de pas mal de tribulations. La chaire d’urologie est alors occupée par Jacques Brenez qui ne souhaite pas sa collaboration aux cliniques universitaires Saint-Pierre. Charles De Muylder cède à Paul Hennebert quelques locaux où il peut débuter ses recherches en urodynamique ; ceci deviendra le laboratoire d'urologie expérimentale équipé en partie par le FNRS. D'autre part, Guy Cornu l'invite à opérer aux cliniques universitaires Saint-Raphaël les petits patients présentant des problèmes urologiques. En 1967, il est nommé responsable de l'urologie pédiatrique ; deux jeunes assistants brillants, Reinier Opsomer et François-Xavier Wese bénéficieront de son expérience.
Paul Hennebert accède à l’éméritat en 1987 ; néanmoins il continue à faire des consultations et des interventions jusqu'à l'âge de 72 ans, à la demande de Paul Van Cangh, devenu entre-temps chef de service d'urologie, à l'éméritat de Brenez.
Paul Hennebert gardera toujours des liens avec l’ex-Congo, et il sera pendant cinq ans président du Conseil d'administration de la FOMULAC- Katana, associée depuis 1995 à Louvain Développement. Il gérera aussi sans discontinuer l’institut des handicapés physiques de Kinshasa à la fondation de laquelle il avait contribué en 1960.
Une fois à la retraite, Paul Hennebert va suivre une formation en restauration de livres et en reliure, activité qu'il va pratiquer de façon quasi professionnelle jusqu'à la fin de sa vie. Il installe dans sa maison un important atelier, pourvu de tout le matériel nécessaire, et se voit confier de très nombreux ouvrages anciens, tant de particuliers que d'institutions et de bibliothèques réputées.
Né à Louvain en 1803, Pierre-Jean-Etienne Craninx est diplômé docteur en médecine, chirurgie et accouchement en 1829 à l'Université de Louvain. Il s'enrôle comme médecin militaire dans l'armée de la Belgique qui vient d'acquérir son indépendance et donne ses soins aux victimes de l'invasion hollandaise de 1831.
Il effectue plusieurs voyages à Paris, haut lieu de la spécialisation des jeunes médecins. En 1835, il est appelé à enseigner la clinique médicale et l'hygiène à l'Université de Louvain. Il confie aussitôt l'enseignement de l'hygiène à un de ses élèves, Frédéric Hairion. Tous deux font partie du groupe des neuf professeurs de la Faculté de médecine après la réouverture de l'Université catholique.
Dans sa pratique clinique, Pierre Craninx introduit l'auscultation apprise à Paris à la suite de Laënnec et il est fortement influencé par Broussais. Il en adopte le mode d'exploration du malade et les doctrines thérapeutiques. Il appuie ses déductions diagnostiques sur l'anatomie et la physiologie et il en évalue l'exactitude grâce à l'autopsie.
Les talents de clinicien de Pierre Craninx lui valent une vaste renommée et une grande popularité. Tout au long de sa carrière, il est couvert d'honneurs et de décorations. Par contre, il n'est pas l'auteur de nombreuses publications ; celles-ci se limitent, entre 1844 et 1861, à des communications et des rapports à l'Académie Royale de Médecine, dont il est membre depuis sa fondation en 1841.
Il quitte la carrière académique en 1883 après plus de 50 ans de pratique et plus de 45 années d'enseignement pour céder définitivement la chaire de clinique médicale à Gustave Verriest.
Né à Bruxelles en 1930, Léon Cassiers est diplômé docteur en médecine en 1954. Il s'oriente vers la neuropsychiatrie et devient médecin assistant d'abord dans le service de neurologie du professeur P. Van Gehuchten puis dans le service de psychiatrie du professeur R. Rouvroy. Il complète sa formation par une licence en psychologie et un doctorat en criminologie. Il fait une psychanalyse didactique et il se forme à la thérapie familiale chez Z. Hirsch.
Léon Cassiers est Maître de conférences à l'Ecole de criminologie en 1967. Deux ans plus tard, il est Chargé de cours à la faculté de médecine où il est nommé professeur ordinaire en 1977. Léon Cassiers est doyen de la faculté de médecine de 1989 à 1994. Il est émérite en 1995.
Comme médecin praticien, Cassiers a une longue expérience de terrain. Dès 1956 il est médecin adjoint à la Clinique de La Ramée, dont il devient chef de service l'année suivante. Il est président du Centre de santé mentale « Chapelle-aux-Champs » de 1971 jusqu'à son éméritat. En 1977 il devient un chef de service de psychiatrie aux Cliniques universitaires Saint-Luc, fonction qu'il assurera pendant près de 20 ans. Il s'implique de plus dans de nombreuses institutions psychiatriques et Centres de santé mentale. Comme expert des tribunaux, il rencontre de nombreux délinquants et d'illustres assassins.
Durant toute sa carrière, l’éthique médicale a été un des grands centres d'intérêt de Léon Cassiers ; il va s'y investir encore plus après son éméritat. En 1998, il est désigné Président du Comité National de Bioéthique. Conscient des défis éthiques qui se posent aujourd'hui à la science et à la médecine en particulier (euthanasie, manipulations génétiques, clonage) il plaide pour une conception de la dignité humaine qui ne repose pas seulement sur la reconnaissance de l'autonomie théorique due à tous, mais sur la nécessaire solidarité qui fonde, selon lui, l'humanité de chacun.
Professeur de médecine (Chirurgie cardio-vasculaire et thoracique).
Né à Kitega (Burundi) en 1934, Johan Vanden Eeckhaut est diplômé docteur en médecine en 1960.
Il se spécialise en O.R.L. dans le service de Paul Guns puis effectue ensuite divers voyages et séjours de formation complémentaireà l'étranger. Il succède à Paul Guns en 1969 et devient chef de service à l'âge de 35 ans. Il développe activement le Centre d'Audio-Phonologie inaugurésur le site de Woluwe-Saint-Lambert en 1968. Il poursuit la spécialisation des divers aspects de sa disciplineen s'entourant de collaborateurs dans les divers domaines : otologie, rhinologie,laryngologie, phoniatrie.
Johan Van den Eeckhout décède accidentellement en 1992.
Né à Louvain en 1915, Guy Bruynoghe est diplômé docteur en médecine en 1938 et acquiert la même année le diplôme de médecine tropicale.
Lauréat du concours des bourses de voyages, il effectue un séjour de plusieurs mois à Berlin à l'Institut Robert Koch.
Secondant son père Richard Bruynoghe, il reprend en 1941 une partie de son enseignement, notamment la bactériologie (en français) et la bactériologie pratique (dans les deux langues). Il est nommé chargé de cours en 1941 et professeur ordinaire en 1945. Suite à l'éméritat de son père en 1952, il lui succède et dirige le laboratoire de bactériologie tant en recherche qu'en clinique. Il enseigne la microbiologie et l'hygiène aux étudiant en médecine, en pharmacie et en sciences dentaires durant près de 40 ans.
Au cours de sa carrière, la microbiologie a subi une évolution rapide notamment en immunologie, virologie, génétique bactérienne. Il réussit à se tenir au courant de tous ces aspects. Pour couvrir ces divers domaines, à partir de 1967, il s'assure la collaboration en particulier de Simone Stadtsbaeder et de Georges Wauters, et plus tard de Monique Lamy en virologie.
Guy Bruynoghe décède en 1985, année de son éméritat.