Paul van den Ven, né à Schaerbeek le 24 décembre 1879 et décédé à Neufvilles le 2 juillet 1973.
Membre de l’Institut historique belge de Rome (1904-1905), membre étranger de l’école d’Athènes (1905), attaché des Musée royaux d’Art et d’Histoire (1905-1918), membre adhérent de la Société des Bollandistes (1958), membre et président du Comité de direction du Muséon (1910), président du Comité de direction de Byzantion (1964), président de la Société belge d’Etudes byzantine (1952), associé de la Classe des Lettres de l’Académie royale de Belgique.
Directeur du Bureau de Propagande Belge aux Etats-Unis (1917-1918), attaché à la Délégation Belge à la Conférence de Paix (1919), Délégué spécial du Ministère des Finances près les plénipotentiaires Belges à la Conférence de Paix, Délégué de la Belgique à la section Financière du Conseil suprême économique (1919), membre de la Mission Economique Interalliée aux Etats Unis (1919), administrateur et fondateur du Comité National Belge de la Chambre de Commerce Internationale, fondateur et membre du Comité permanent du Congrès Colonial National Rapporteur du Budget Colonial National (1920), Gérant du Syndicat Colonial Belge des Mines, Gérant du Syndicat des Mines d’Or de Surinam, Gérant du Syndicat des Minier du Congo Septentrional, gérant du Syndicat Minier d’El Chivao au Vénézuela, gérant du Syndicat Minier de Bafwboli (Congo), Vice-président de la Société Industrielle et Minière Belgo-Colombienne, Vie-cprésident de la Campania Colombiana de alluviones, administrateur-délégué des Mines d’Or de Porcecito, administrateur de la Compagnie Minière de l’Oubanghi Oriental, administrateur de la Compagnie Indochinoise des Mines, administrateur de la Compagnie Belgo-Vénézuelienne, aministrateur-délégué de la Compagnie Générale des Mines, adminsitrateur de la Compagnie pour la Construction et le revêtement des Routes, Président du Crédit National de Belgique, Président du Crédit National de Belgique, Président-délégué de la Société Minière de Bafwaboli, administrateur-délégué de la Société Minière de Kindu .
Chevalier de l’Ordre de Léopold (1919), officier de l’Ordre de la Couronne (1920), Officier de la Légion d’Honneur (1919).
Paul van den Ven est proclamé docteur en Philosophie et Lettres à l’Université de Louvain en 1901. Sa thèse Saint-Jérôme et la Vie du moine Malchus le Captif lui vaut la première place au Concours universitaire et au Concours pour les Bourses de Voyages en 1903. En 1909, il est nommé maître de conférences à l’Université catholique de Louvain pour y enseigner la philologie byzantine et le grec post-classique.
Lorsque débute la Première Guerre mondiale, Paul van den Ven se réfugie en Angleterre. Il devient alors professeur à l’Université belge de Cambridge de 1914 à 1915 puis à l’Université de Glasgow en 1915. Il se rend alors aux Etats-Unis et devient professeur à l’Université de Princeton de 1915 à 1918 où en plus de la philologie byzantine, il enseigne l’histoire et l’archéologie byzantines. En 1917 et 1918, il exerce également les fonctions de directeur des Services Belges d’Informations à Washington, ce qui le met en rapport permanent avec la Commission House chargée par le Président Wilson de préparer les conditions du futur traité de Paix. Il assiste alors en 1918 et 1919 à la Conférence de la Paix, comme membre de la délégation belge et comme délégué spécial à Paris du Premier Ministre et ministre des Finances Léon Delacroix.
Après la guerre, il reprend ses cours à Louvain et est nommé professeur ordinaire en 1920 jusqu’en 1937, bien qu’il abandonne son enseignement en 1924, suite à la décision du Gouvernement grec d’arrêter de payer le subside alloué à la chaire occupée par Paul van den Ven. En 1948 il reçoit le titre de professeur honoraire. De 1920 à 1940 il débute une seconde carrière suite aux rapports suivis qu’il avait entretenus au cours de ses fonctions à Washington et à Paris, avec les milieux gouvernementaux, les milieux diplomatiques et les milieux financiers. Après la Seconde Guerre mondiale, il se remet à ses études byzantines. Ce qui explique le « trou » de près de vingt années dans sa bibliographie.
Après la Première Guerre mondiale, l'École des sciences commerciales et consulaires devient l'"École supérieure de commerce (Sciences commerciales, financières, consulaires et coloniales)". De 1930 à 1934, elle est connue sous le nom d'École des sciences commerciales, financières, consulaires et coloniales.
Docteur en philosophie, professeur à l'Université de Louvain.
Recteur magnifique de l'université d'État de Louvain de 1823 à 1824.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Au moment de sa nomination en 1881, il était professeur de langue et de littérature latines, chargé également d’une chaire dédiée à l’Exposé scientifique de la religion. Il fut le premier recteur à conduire – à pas modérés – l’Université vers une voie scientifique, c’est-à-dire à l’époque, vers une formation et un enseignement empreints de l’esprit et des méthodes de la recherche. C’est sous son rectorat que furent fondées les Écoles spéciales d’ingénieurs et l’École d’agronomie devenues les actuelles École polytechnique de Louvain et Faculté d’ingéniérie biologique, agronomique et environnementale. Il mourut en fonction, à 52 ans.
Étudiante puis doctorante à l'Université catholique de Louvain.
En 1941, les entités annexes à la Faculté de droit sont réorganisées. L'École des sciences économiques est créée et regroupe trois instituts : l'Institut des sciences économiques (ISE), l'Institut des sciences économiques appliquées (ISEA) et l'Institut des sciences actuarielles (ISA).
Marcel Crochet est ingénieur de l’UCL et docteur de l’Université de Berkeley. Nommé chargé de cours à l’UCL en 1966, il poursuivit un double parcours entre Louvain et la Californie jusqu’en 1972 où il devint professeur et prit une part importante dans la modernisation des études à la Faculté de sciences appliquées (actuelle École polytechnique de Louvain). Il participa aussi à l'animation du nouveau site de Louvain-la-Neuve et fonda les Concerts de midi. En 1975, Michel Woitrin lui confia la présidence de COADMI (organe de coordination de l'administration centrale) qui organisa des services généraux et logistiques de l’Université en plein développement.
Marcel Crochet relança avec force son activité scientifique à partir de 1980 et développa notamment avec ses collaborateurs le programme de calcul Polyflow qui connaît un grand succès.
Il devint recteur en 1995-2004 et lança les grands chantiers de la réforme de la formation et de l’intégration de l’UCL dans le processus de Bologne.
Professeur de physique et de didactique de la physique à l'Université catholique de Louvain.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est de vendre des plantes d'appartements pour les étudiants.
L'hôpital Saint-Pierre a été fondé en 1080.
A partir de 1426, la Faculté de médecine de l'Université de Louvain y organise une formation médicale.
Suite à la convention entre l'Université et la ville de Louvain en 1838, il est décidé de procéder à la construction de-'un nouveau bâtiment pour l'hôpital, avec huit grandes chambres de les vingt-deux lits chacune.
En 1943, durant l'occupation allemande, l'hôpital Saint-Pierre est partiellement détruit dans un incendie. En 1946, la décision de construire un nouveau bâtiment, en forme de "H", est prise.
L'asbl ARMEL avait pour but la conservation de la mémoire étudiante à l'Université catholique de Louvain.
Cercle des étudiants en agronomie de l'Université catholique de Louvain. L'AGRO fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Lucien Gerke est né à Schaerbeek le 7 octobre 1924 et meurt à Waterloo le 10 février 2009.
Lucien Gerke est arrivé à Waterloo durant la guerre pour s’y cacher et fuir le service obligatoire en Allemagne. Il y rencontra son épouse, Odette Flamand, native du Chenois et s’installa définitivement dans la commune en 1949.
Dès 1954, il participe aux travaux de la Société d’études historiques et folkloriques de Waterloo, Braine l’Alleud et environs dont il devient le secrétaire et rédacteur. Il s’implique dans la sauvegarde du patrimoine autour du site historique de Waterloo. Il a été d’ailleurs conservateur bénévole du musée communal de Waterloo.
Auteur de nombreux articles traitant de Waterloo et de son histoire, Lucien Gerke est également membre de l’asbl Bataille de Waterloo 1815 et de la Confrérie des maîtres paveûs, scribeux et mougneux de tarte au sucre.
En 2001, l’échevinat de la Culture de Waterloo publie un recueil de textes épars se rapportant à l’histoire de la commune sous le titre Miscellanées sur Waterloo.
Cercle des étudiants en philosophie et lettres de l'Université catholique de Louvain.
Intellectuel péruvien né en 1914 à Huancavelica. D'abord diplômé en Lettres, il rejoint ensuite l'Université de Louvain après la guerre, où il obtient un diplôme en Droit. Il vit une dizaine d'années en exil à Paris (de 1976 à 1991 environ) durant la dictature. Homme curieux d'art et de politique, écrivain et poète, il a beaucoup voyagé et publié lors de son séjour européen, ses thème de prédilection étant liés à l'histoire ancienne et contemporaine du Pérou et de l'Amérique du Sud.
Freddy Turner est né en 1928 à La Roche-en-Ardenne et est décédé en 1990. Il obtient son baccalauréat à l’Institut supérieur de philosophie de l’Université catholique de Louvain en 1948. À cette date il entre chez les Pères blancs d’Afrique et est ordonné prêtre en 1953. Il part enseigner en Algérie (1953), puis au Mali (1954-1955). Il doit rentrer en Belgique en 1955-1956 suite à une grave maladie tropicale. De 1956 à 1960, il réside à Bukavu où il enseigne et exerce diverses fonctions au sein de l’Église locale. De 1960 à 1965, il revient se perfectionner en Belgique à l’Université de Louvain et à Paris comme psycho-sociologue et psychosomatiste. De 1965 à 1968 il séjourne au Burundi (Bujumbura) et au Rwanda (Butare) où il enseigne et anime des groupes. En 1968, il revient en Belgique pour concentrer ses activités sur l’enseignement de matières liées à la sociologie, la psychologie, la philosophie sociale... En 1971, il épouse Geneviève Bailly.
Albert Couvreur est né le 26 juillet 1887 à Ciney où son père était pharmacien. Il est mort le 27 août 1955. Diplômé en pharmacie de l’Université catholique de Louvain en 1910, il ouvre une officine à Thuin. Après la Première Guerre mondiale, il crée les Établissements Albert Couvreur, firme pharmaceutique modeste à ses débuts qui s'épanouit progressivement en un complexe imposant.
Il consacre ses loisirs à l’histoire de la pharmacie et présente en 1952 devant la Faculté de pharmacie de Strasbourg un important ouvrage sur La pharmacie et la thérapeutique au xviiie siècle, qui lui vaut le titre de docteur en pharmacie. Il se constitue une bibliothèque de livres anciens de valeur quasi inestimable et collectionne aussi des balances et des marcs, des pots, des cratères et des mortiers. À l’aide de ce matériel précieux, il reconstitue une pharmacie ancienne du 18e siècle et y installe son bureau. Le 26 octobre 1950, Albert Couvreur marque son intention formelle de céder, après son décès, ses collections à l’École qui l’avait formé.
Le patronage est fondé en 1890 par Félix Hap qui le présidera jusqu’à sa mort en 1930.
En 2011, à la suite de l'échec des négociations pour la fusion UCL-FUCaM-FUNDP-FUSL, l'UCL et les FUCaM décident de fusionner. Cette fusion est effective à partir de septembre 2011 et les Facultés universitaires catholiques de Mons deviennent UCL Mons.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
Jean-Baptiste Chabot est né à Vouvray (Indre-et-Loire), le 16 février 1860. Il décède à Paris, le 7 janvier 1948. Il étudie au Grand séminaire de Tours à partir de 1880 et est ordonné prêtre le 30 mai 1885. Le 13 juin suivant, il est nommé vicaire à La Chapelle-sur-Loire, une petite paroisse où il passe deux années. L’été 1887, il obtient l’autorisation de s’inscrire à la Faculté de théologie de l’Université de Louvain. Il y suit les cours de Mgr Lamy notamment l’hébreu, le grec biblique et le syriaque. L’année suivante, en 1888, il fréquente le cours d’arabe de Jacques Forget. Il est promu docteur en théologie en 1890 et prépare une dissertation de maîtrise en théologie qu'il défend le 12 juillet 1892. De retour à Paris, il s’inscrit à l’École pratique des hautes études aux conférences d’archéologie orientale de Charles-Simon Clermont-Ganneau. Chabot suppléera le maître à plusieurs reprises. L’Académie des inscriptions propose en 1904 la candidature de l’abbé Chabot, en deuxième ligne, à la chaire de langues et littérature araméennes au Collège de France. C’est Paul Rubens Duval qui est nommé. Le marquis Melchior de Vogüé, qui est à la tête du Corpus inscriptionum semiticarum, se l’attache et le fait nommer auxiliaire en 1905. Quand Chabot entre à l’Académie des inscriptions en 1917, c’est pour prendre une part plus active encore à l’élaboration du Corpus. En dehors de ses suppléances au Collège de France et à l’École des hautes études, la vie de Jean-Baptiste Chabot est celle d’un savant solitaire, rivé à son travail. Il se dévoue durant cinquante-six ans, sans interruption, à la promotion de l’orientalisme. Ses recherches se répartissent selon deux axes. Il s’intéresse d’une part aux anciennes littératures orientales chrétiennes et devient en France le plus brillant représentant de la patrologie syriaque. C’est ainsi qu’il jette en 1903, puis en 1913 en collaboration avec l’Université catholique de Louvain et la Catholic University of America de Washington, les fondements d’un Corpus Scriptorum Christianorum Orientalisme (CSCO : séries syriaque, éthiopienne, copte et arabe). Il se passionne d’autre part pour l’épigraphie sémitique. Il recueille en cette matière l’héritage scientifique de Clermont-Ganneau et poursuit le rassemblement et la publication des inscriptions phéniciennes et araméennes. Il part pour cela en expédition à Palmyre, y recueillant les textes nabatéens ; puis, plus tard, il assiste aux fouilles de Carthage ; puis encore, seul ou en compagnie du chanoine Gonzague Ryckmans de l’Université de Louvain, il parcourt l’Algérie et la Libye à la découverte des épigraphes libyques. Non content de recueillir sur place les matériaux, il ne cesse de les publier. Il s'éteint à l'âge de 88 ans.
Professeur et bibliothécaire à l'Université catholique de Louvain
Valentin Brifaut est né à Bruxelles le 14 juillet 1875 et meurt à Ixelles le 15 novembre 1963. Homme politique, conférencier et écrivain catholique. Il occupe aussi une place importante dans l’histoire du scoutisme belge. Docteur en droit et licencié en sciences politiques et sociales de l’Université catholique de Louvain, il défend ses idées sous la bannière du Parti catholique. Il adhère aux Jeunes Gardes catholiques, fait partie du Bureau de la Fédération des associations et cercles catholiques, devient conseiller communal d’Ixelles (1908-1946), représentant de l’arrondissement de Dinant-Philippeville (1912-1925), sénateur suppléant (1933) puis représentant de l’arrondissement de Bruxelles (1944-1946). Brillant conférencier, il centre son action sur la franc-maçonnerie, dont il dénonce avec virulence ce qu’il estime ses méfaits, notamment au Congo belge. Cofondateur de la Ligue antimaçonnique en 1910, il en devient le secrétaire. Il accumule, dans cette optique, des quantités de documents maçonniques car il ne veut rien affirmer sans preuve. Très réticent au point de départ envers le scoutisme, il modifie son opinion durant la Première Guerre mondiale. Il y œuvre activement dès 1921, jusqu’à devenir le premier président de la Fédération des scouts catholiques après la scission linguistique de 1929. En 1936, il quitte le mouvement scout pour s’investir dans la lutte politique contre le rexisme de Léon Degrelle. Il reste cependant toujours attentif à l’éducation des jeunes. Ainsi en 1938, il participe à l’organisation structurelle de l’enseignement libre catholique en Belgique, implication qui le mène à la direction du CCEPC (Conseil central de l’enseignement primaire catholique) jusqu’en 1954.
Charles-Gustave Roland est né à Lesves le 13 octobre 1846 et est décédé à Namur le 2 février 1939. Il effectue ses études au Petit séminaire de Floreffe. Il est ordonné prêtre en août 1870. Ses charges ecclésiastiques le mènent à Froidfontaine (Vonêche) où il est chapelain (1875), puis il devient curé à Hautfays (1876), à Matagne-la-Petite, et enfin à Balâtre. Promu, en 1902, chanoine du chapitre cathédral de Namur, il assurera l'aumônerie de l’orphelinat namurois, le refuge Saint-Jean de Dieu. De concert il entame, à trente-cinq ans, une carrière scientifique, stimulé par l'abbé Doyen, le doyen de Wallin. Il produira nombre de travaux d'histoire régionale, de géographie historique et de toponymie.
Maurice Brasseur est né à Corbion-sur-Semois (Bouillon) le 15 juin 1909, il meurt à Libramont le 3 avril 1996. Il est licencié en sciences commerciales et consulaires de l’Institut Saint-Ignace d’Anvers. Il débute sa vie professionnelle dans le milieu industriel et commercial, fonde une entreprise de distribution de produits coloniaux qui ne connaîtra pas le succès. En 1957, il se retire de ce type d’activités. Il s’inscrit dans les années 1930 au Parti catholique, milite plus particulièrement contre le rexisme et devient un membre actif de la résistance pendant la guerre. Il débute ensuite une riche carrière politique : fondateur de la section hennuyère du Parti social chrétien (1946), bourgmestre de Loverval (1947), député de Charleroi (1949), ministre de l’Intérieur (1950-1952), avec la difficile tâche d’effacer les séquelles de la Question royale, ministre du Commerce extérieur et de l’Assistance technique (1961-1965), avec mission, notamment, de construire une politique d’aide aux pays en voie de développement, gouverneur de la Province de Luxembourg (1965-1976). De 1952 à 1961, il fait partie de diverses commissions parlementaires et préside la commission du Commerce extérieur en 1959-1960, domaine dans lequel il est plus particulièrement compétent, ayant effectué plusieurs missions en Amérique latine et en Asie. En ce qui concerne le Congo, il fait partie de la mission parlementaire qui enquête sur les événements de janvier 1959 à Léopoldville et participe à la Table ronde belgo-congolaise de janvier-février 1960 qui aboutit à la décision que le Congo accède à l’indépendance au Congo le 30 juin 1960.
Auguste Hock est né à Liège en 1815 ; il y est mort en 1901. Il composa un nombre considérable de poésies. Il fonda la Société liégeoise de littérature wallonne. Son œuvre folkloriste est importante et appréciée. Son ouvrage intitulé Croyances et remèdes populaires au pays de Liège fut couronné en 1867 et eut trois éditions. Ses ouvrages historiques ont moins d’intérêt. Le succès de l’écrivain explique l’importance de la correspondance d’Auguste Hock.
Professeur (orientalisme : Orient chrétien) à l'Université catholique de Louvain
Pharmacien à Louvain.
Pouvoir organisateur de l'Université catholique de Louvain depuis 1834, dont le statut a évolué au fil du temps
Résistant et historien de la résistance, journaliste et rédacteur de nombreuses publications, professeur (communication sociale) à l'Université catholique de Louvain
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain organisé en asbl et représentant le collectif des kots-à-projet.
Édouard Crahay est né à Hasselt le 5 janvier 1872. Il meurt le 26 mai 1945.
Après ses humanités au Collège Saint-Servais à Liège (1883-1889), il entame, à l’Université de Louvain, l’étude du droit. Docteur en Droit en 1893, il entreprend son stage au Barreau de Bruxelles, tout en s’inscrivant à l’Institut supérieur de Philosophie où il est l’élève de Simon Deploige et de Désiré Mercier. Son diplôme de licencié en philosophie thomiste à peine acquis (1895), il est appelé à l’Université de Liège pour donner, dans le cadre du nouveau programme des Sciences politiques, sociales et administratives, les cours de Sociologie, Droit constitutionnel comparé, Droit administratif et Histoire économique. D’autres cours s’y adjoindront au fil des années et il remplacera finalement Oscar Orban à la chaire de Droit administratif. Nommé professeur extraordinaire le 26 mars 1902, il est promu professeur ordinaire le 28 juillet 1907.
Malgré ses charges à l’Université de Liège, il restera fidèle à l’Université de Louvain qui l’a formé. Notamment en prenant en main l’Association des anciens Étudiants de la Faculté de droit de l’Université de Louvain dont il est un membre actif du Bureau et Trésorier. À la Revue catholique de Droit, où il retrouve son maître en philosophie Simon Deploige dans l’administration de la revue où il assume la tâche de Secrétaire de rédaction.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est la préservation de la mémoire de la vie quotidienne des étudiants.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain. Sur base d'un "Kot Histoire" tout-à-fait informel existant dès 1982, il est initialement fondé sous le nom de Maison des Historiens en 1984, avec pour but de réfléchir à la place des historiens dans la société. Pour s'ouvrir davantage à la communauté universitaire, il prend le nom de Maison de l'Histoire en 2003, et axe ses activités sur la promotion et la découverte de l'Histoire.
Il est à noter que de 1962 à 1979, à Louvain, la "Maison de l'Histoire" est le nom utilisé pour désigner la maison communautaire occupée les étudiants du Cercle historique.
Extraits de la biographie tirée de l’hommage aux professeurs émérites 2012 :
"Diplômé docteur en Médecine de l’UCL en 1972, (…) Luc Delaunois se spécialise en Médecine interne à l’UCL. Il débute ses recherches auprès du Dr Jean Lulling aux Cliniques universitaires de Mont-Godinne, pour les poursuivre ensuite aux laboratoires Meakins-Christie de l’université Mc Gill à Montréal, chez le Prof. Peter Macklem. De retour à Mont-Godinne en pneumologie, il continue ses travaux sur le controle cholinergique de la ventilation collatérale, menant à une thèse d’agrégation de l’enseignement supérieur en Médecine, en 1987, la première à Mont-Godine.
Chargé d’enseignement puis de cours aux FNDP à Namur de 1984 à 1992, il devient chef du Service de pneumologie aux Cliniques universitaires de Mont-Godinne en 1989, coordinateur de l’enseigement de la pneumologie à l’UCL en 1992, professeur en 1994, et professeur ordinaire clinique en 2002. Au cours de ces vingt dernières années, il assure l’enseignement de la pneumologie du master en médecine, et celui du master spécialisé en pneumologie, ce dernier au sein d’une structure groupant sept universités francophones.
(…)
Médecin clinicien, Luc Delaunois a développé à Mont-Godinne les domaines de la ventilation assistée, à l’hôpital et au domicile, dans un service qui comporte actuellement cinq agrégés et PhD sur les neufs pneumologues."
Ferdinand Moulart est né à Saint-Sauveur (Hainaut) le 4 août 1832 ; il meurt à Héverlé le 10 juillet 1904.
Il accomplit ses études humanitaires au Collège de la Compagnie de Jésus à Tournai. Après une année de philosophie au collège de Bonne-Espérance, il est reçu au séminaire de Tournai et est ordonné prêtre, le 19 juillet 1857. Ensuite en 1858, il part effectuer des études de droit canonique à Louvain, où il obtient le titre de docteur en droit canon en 1862 avec une thèse sur "De Sepultura et coemeteriis". Il est nommé professeur ordinaire de droit civil ecclésiastique à la Faculté de théologie la même année. Ses travaux portent sur les droits de l’Église et de ses rapports avec l’État, notamment son œuvre maitresse sur "L’Église et l’État, ou deux puissances, leur argent, leurs rapports, leurs droits et leurs limites", publiée en 1877 et dont il n'obtiendra l'imprimatur, suite à des démêlés avec le Saint-Office, qu'en 1878.
Fils du philosophe Nicolas Moeller, Jean Moeller est né le 1er août 1806 à Munster en Wesphalie, où son père, converti au catholicisme s’est exilé. Les pérégrinations paternelles le conduisent à étudier à Nuremberg, Prague et Dresde. Il fréquente les universités de Vienne, Bonn et Berlin où il obtient le grade de docteur en philosophie en 1830. D’abord professeur à Düsseldorf, il est appelé en Belgique pour enseigner dans la nouvelle université fondée par les évêques à Malines d’abord, à Louvain ensuite. Il y est nommé professeur d’histoire générale. Dès sa venue en Belgique, il est frappé d’une lacune dans l’enseignement : l’histoire générale est délaissée au profit de l’histoire nationale. Pour remédier à cette situation, il met en chantier notamment la rédaction d’un Cours complet d’histoire universelle, à l’usage des collèges et maisons d’éducation. Plusieurs éditions de ce cours paraîtront et Charles, son fils, le remaniera et le continuera. Malgré sa nombreuse famille, Jean Moeller s’occupe de diverses oeuvres charitables et il collabore à plusieurs publications périodiques et quotidiennes. La mort vient le surprendre brutalement à Louvain le 11 décembre 1862.
Le Centre d’études sur le Moyen Age et la Renaissance, héritier de l’Institut d’études médiévales, vise à fédérer des chercheurs et enseignants de l’UCL intéressés par l’étude du Moyen Age et de l’aube des Temps Modernes. La perspective est transdisciplinaire, tant il est vrai que la perception de ces périodes est favorisée par le dialogue entre divers domaines: histoire, langue et littérature, art, religion, philosophie.
Louis Théophile Lefort est né à Orchimont le 1er août 1879. Il décède à Louvain le 30 septembre 1959.
Louis Théophile Lefort fait ses humanités au collège Notre-Dame de la Paix à Namur, sa philosophie à Bastogne et sa théologie au grand séminaire de Namur. Ordonné prêtre en 1901, il est envoyé aussitôt à l’Université de Louvain, où il obtint, le 7 octobre 1905, le grade de docteur en philosophie et lettres (philologie classique).
Après un séjour d’études à Bonn, il est attaché à l’Université de Louvain en 1906 comme chargé de cours, président du collège du Pape Hadrien VI et suppléant du recteur Mgr Adophe Hebbelynck pour le cours d’Hiéroglyphes ; en 1909, il succède, dans la chaire de langue et de littérature coptes, à Paulin Ladeuze, qui devient recteur de l’Université ; il est chargé ensuite, des cours de grammaire, de paléographie et d’auteurs grecs en philologie classique ; nommé professeur extraordinaire en 1908, professeur ordinaire en 1912, il devient président de l’Institut orientaliste de 1936 à 1950, date à laquelle il accède à l’éméritat. De 1921 à sa mort, il est le directeur et l’animateur de la revue orientaliste de Louvain, Le Muséon ; en 1929, il fonde la collection « Bibliothèque du Museon » ; en 1948, il assume en outre la direction de la section copte du Corpus Scriptorum Christianorum Orientalium publié par les Universités catholiques de Louvain et de Washington.
En 1946, il est élu membre correspondant et, en 1949, membre titulaire de l’Académie royale de Belgique. En 1955, le gouvernement belge lui attribue le prix du « concours décennal de philologie orientale et classique pour la période 1940-1949 ». Chanoine honoraire de Namur, il est promu prélat de la maison de Sa Sainteté en 1950.
Mgr Lefort s’illustre dans les études orientales chrétiennes*. Dès 1909, il entreprend une grande œuvre, qui l’occupera toute sa vie : la recherche et la publication des anciens textes coptes relatifs au fondateur du cénobitisme en Haute égypte au 4e siècle, saint Pachôme (de 1925 à 1943, et les œuvres de Pachôme et de ses succes-seurs en 1956). Dans ces publications, il exhume des manuscrits coptes, pour la plupart dépecés et partagés entre les bibliothèques d’égypte, d’Europe et d’Amérique, une vaste littérature dont on ne soupçonnait guère avant lui l’étendue et l’importance. En reconstituant les sources pachomiennes autochtones, Mgr Lefort a renouvelé le problème des origines du cénobitisme et du monachisme chrétien en général.
Il recueille et publie aussi ce qui est conservé en copte des œuvres des Pères apostoliques, ainsi que les lettres festales et pastorales de Saint Athanase, patriarche d’Alexandrie de 328 à 373, dont il a remis en lumière l’aspect égyptien et l’œuvre ascétique, laissés dans l’ombre par la tradition byzantine.
Les travaux de Mgr Lefort furent importants aussi dans les domaines de la philosophie copte et grecque biblique.
Félix-Jean-Baptiste-Joseph Nève est né à Ath le 13 juin 1816. Il meurt à Louvain le 23 mai 1893.
Félix Nève passe ses jeunes années à Lille où les affaires de son père l’ont mené. En 1828, il entra au Collège universitaire de Lille et s’y distingue. Il s’inscrit ensuite parmi les premiers élèves de l’Université catholique qui siège d’abord à Malines, puis à Louvain. Il obtient en 1838 le diplôme de docteur en philosophie et lettres. Un vif intérêt le pousse vers les études orientales et spécialement vers la littérature encore si peu connue de l’Inde ; il s’initie à la connaissance des langues de l’Orient, l’hébreu, le syriaque et surtout le sanscrit .
Son diplôme doctoral conquis, il se rend aux grandes écoles d’Europe où les lettres orientales sont enseignées par des maîtres renommés. Il fréquente les cours à l’université de Bonn (avril-novembre 1838), à Munich (janvier à novembre 1839), à Paris, au Collège de France (1840-1841).
Rentré en Belgique, le jeune indianiste est attaché à l’Université catholique de Louvain en 1841 (d’abord avec le titre de professeur agrégé, puis professeur extraordinaire en 1845 et professeur ordinaire en 1853). Il y occupe la chaire d’histoire des littératures grecque et latine, qu’il conservera jusqu’à la fin de son professorat, et il ouvre en même temps un cours facultatif de langue et de littérature sanscrite. Il acceptera aussi un cours d’histoire de la philosophie.
L’activité scientifique de Félix Nève s’exerce dans trois domaines spécialisés : l’indianisme, l’arménianisme et l’histoire de l’érudition belge pendant les siècles qui ont suivi la Renaissance (philologie et humanisme, notamment l’histoire du collège des Trois Langues). Il devient membre de la Société asiatique de Paris (1839), de la Société asiatique de Londres (1845), de l’Académie royale de Belgique, (correspondant, 1860, membre titulaire, 1868), de l’Académie impériale des sciences de St-Pétersbourg, de l’Académie arménienne de St-Lazare à Venise (1864) et de plusieurs autres sociétés savantes.
En 1877, une santé déficiente l’amène à demander l’éméritat.
L’Institutum Iudaicum a été fondé à Bruxelles en 1971 par des membres de toutes les universités belges et des représentants du judaïsme, du protestantisme et du catholicisme. Depuis 1975, il organise des colloques. Depuis 1983, l'Institut a été agréé comme « Groupe de contact » du Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) sous la dénomination « Étude du judaïsme ».
Maurice Alliaume est né à La Louvière le 28 juin 1882. Il décède en pleine activité le 24 octobre 1931 à Louvain.
Après ses humanités au collège Saint-Pierre à Louvain, il s’inscrit au cours des Écoles spéciales de l’UCL. Il en sort en 1904 avec le diplôme d’ingénieur civil des mines. Deux ans plus tard, il acquiert le grade de docteur en sciences physiques et mathématiques. Son mémoire sur « La théorie de la propagation des ondes liquides dans les tuyaux élastiques » lui vaut une bourse de voyage qui lui permet de travailler pendant deux ans à Paris, sous la direction du professeur Boussinesq à des questions d’hydrodynamique. À son retour, il décide de se consacrer à l’enseignement : il débute dans l’enseignement moyen au collège communal de Dinant, comme professeur de mathématique, ceci pendant deux mois.
Au début de 1907, il est professeur de mathématique et d’astronomie à bord du navire école stationnaire « Comte de Smet de Nayer ».
En 1913, il est nommé chargé de cours à l’UCL et suppléant de Ernest Goedseels, pour l’astronomie, la géodésie, la géographie mathématique, la topographie, le calcul des probabilités et la théorie des erreurs d’observations y compris la théorie des moindres carrés ainsi que la géométrie descriptive appliquée.
En 1919, il devient titulaire de ces cours et suppléant de Ernest Pasquier pour le cours de mécanique céleste (il en devient titulaire en 1925).
En 1920, il échange les leçons de géométrie descriptive appliquée contre celles de géométrie analytique.
Pédagogue réputé, Maurice Alliaume fait aussi partie du corps professoral de l’École supérieure des jeunes filles de la rue d’Arlon à Bruxelles, où il enseignait les phénomènes physiques et chimiques en 1ère année et l’astronomie en 2e année.
Maurice Alliaume était membre de l’Union astronomique internationale, vice-président du Comité belge d’astronomie, président de la Société scientifique de Bruxelles et vice-président de la Société mathématique de Belgique.
Les publications de Maurice Alliaume furent nombreuses : le bilan de son activité scientifique s’élève à treize ouvrages, nonante mémoires et articles et plus de cent notes bibliographiques consacrées à d’importantes publications.
Ses propres publications ont trait à la mécanique appliquée, la géométrie, le calcul des probabilités, la topographie et l’histoire des sciences.
Il publia dans les Annales de l’UCL, dans la Revue des questions scientifiques, qu’il enrichit dès 1921 d’une chronique annuelle d’astronomie (il collaborait également au bulletin bibliographique de cette même revue), dans les Mémoires de l’Académie royale de Belgique, dans les Annales de la Société scientifique de Bruxelles et dans de nombreuses autres publications belges et étrangères.
Le Conseil académique de la section francophone de l'Université catholique de Louvain est créé en 1966. En 1968, il devient le Conseil de direction, avant de revenir le Conseil académique en 1970 lorsque l'Université est légalement scindée.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
Homme politique belge et militant wallon de tendance sociale-chrétienne, fédéraliste européen.
Docteur en théologie et orientaliste – il mena des recherches dans les manuscrits syriaques du Vatican et du British Museum –, il fut recteur de 1887 à 1898 où il démissionna.
Son rectorat vit notamment la création de l’Institut supérieur de philosophie et de l’École des sciences économiques et sociales, le véritable développement de l’École de pharmacie, la création de plusieurs revues et la multiplication des instituts de recherche à la Faculté de médecine.
Faculté de médecine de l'Université d'État de Louvain.
Le Bureau exécutif succède au Bureau du Conseil de direction, lui-même successeur du Bureau du Conseil académique de la section francophone. Il devient ainsi une instance qui n'est plus directement relié au Conseil académique du fait de compétences propres.
Militant en faveur de l'Europe au sein de divers mouvements, dont l'Union européenne des fédéralistes (UEF).
Canoniste de formation, il devint recteur à 30 ans, en 1834, et le demeura jusqu’à sa mort en 1865. Son action rectorale permit à l’Université de se situer à la fois comme la continuatrice de l’ancienne université fermée en 1797 et comme une institution de son temps, participant à la constitution de la Nation et de l’État belges.
Bernard Coulie est docteur en philosophie et lettres (philologie et histoire orientales), professeur à la Faculté de philosophie et lettres, spécialiste des langues arménienne, géorgienne et du grec biblique ainsi que de la littérature byzantine. Il mena des recherches post-doctorales à Harvard et à l’Université de Vienne avant de présider l’Institut orientaliste de l’UCL et de diriger la revue internationale d’études orientales, Le Museon.
Il devint recteur en 2004 et consacra son mandat à deux chantiers décisifs, le Plan de développement et la création de l’UCLouvain, afin de « permettre à l’Université de s’affirmer comme un acteur important de la formation et de la recherche à l’échelle européenne ».
Groupe fondé par quelques personnalités belges francophones dont le désir était que des Bruxellois et des Wallons de langue française puissent échanger des informations, s'entendre et se défendre.
Professeur (physique nucléaire) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.
Haut fonctionnaire, professeur à l'Institut d'études européennes (UCL), conseiller spécial auprès de la Commission européenne.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est d'informer sur le monde de l'agriculture et des agriculteurs. Comme son nom l'indique, il était l'antenne des Jeunes Alliances Paysannes (JAP).
Notaire à l'Étude de Walhain-Saint-Paul de 1937 à 1953.
Devant le nombre croissant d'étudiants en médecine, les autorités académiques de l'Université catholique de Louvain (UCL) acquièrent en 1965 un terrain à Woluwe-Saint-Lambert, commune peu desservie en matière hospitalière, dans l'optique d'y construire un hôpital complémentaire à ceux de Louvain.
En 1968, pour des raisons linguistiques, la section francophone de l'UCL quitte Louvain. Toutes les facultés sont déplacées à Ottignies Louvain-la-Neuve, excepté la Faculté de médecine qui est transférée à Woluwe-Saint-Lambert.
Le 23 août 1976, les Cliniques universitaires Saint-Luc accueillent leurs premiers patients. Une tour d'hospitalisation de 9 étages repose sur une infrastructure de 4 niveaux. Chaque étage est divisé en quatre unités de soins, jumelées pour les services de distribution hôteliers et médicaux. L'infrastructure de base abrite le quartier opératoire, le service de soins intensifs, la pharmacie, les services médico-techniques de diagnostic et de traitement, et les services généraux (administration centrale, cuisine, archives médicales,...).