L’Université catholique Fu Jen est implantée à Hsinchuang dans le comté de Taipei à Taiwan. Fondée en 1925 à Pékin par des bénédictins américains, elle renaît en 1959 à Taiwan et est gérée conjointement par la conférence épiscopale catholique de Taiwan, la Compagnie de Jésus et la Société du Verbe-Divin. En 1961, son institut de philosophie ouvre ses portes. En 1963, d’autres facultés sont réouvertes : arts, sciences, génie civil et droit.
Les Arts offraient le fondement de la formation. Cette propédeutique, axée sur la philosophie et les sciences naturelles, était implicitement le passage obligé pour accéder aux autres facultés et accueillait les trois quarts des étudiants.
Aucune condition d'admission n'était imposée, hormis une connaissance suffisante du latin qui était la langue de l'enseignement. Les études menaient successivement au baccalauréat, à la licence et la maîtrise.
Le programme était organisé suivant la division antique des arts libéraux. Il comportait des cours de langue, de littérature et de philosophie (trivium) et les cours de mathématiques et de sciences naturelles (quadrivium). Mais à Louvain comme ailleurs, la dialectique et la physique, des innovations du moyen âge, éclipsaient les autres matières.
L'enseignement s'étendait sur 24 mois. Les neuf premiers étaient consacrés à la logique et la dialectique. Huit autres étaient dévolus à la physique (qui comprenait aussi la philosophie naturelle, la cosmologie et l'astronomie) et quatre à la métaphysique et à l'éthique. Le dernier trimestre était réservé aux répétitions. La première année était désignée sous le nom de Logique, la seconde sous celui de Physique.
Jusqu'au 18e siècle, Aristote fut l'autorité dans l'enseignement de la philosophie, des sciences naturelles et de la morale; seules les données de la foi primaient son enseignement. Le cours de logique consistait en un long commentaire de ses traités classiques ainsi que du Liber universalium de Porphyre (4e siècle) et des Summulæ logicales de Pierre d'Espagne (13e siècle). Le programme de physique comprenait l'étude la physique aristotélicienne, du De Sphaera de Jean de Sacro Bosco (de Holywood, † 1256), de l'Arithmetica de Boèce († vers 525), du premier livre des Elementa d'Euclide et du traité de musique de Jean de Mures († 1350). Des disputationes, discussions de problèmes exposés au cours, familiarisaient les étudiants aux subtilités de la dialectique.
Avec la pensée humaniste et l'attention aux liens unissant les idées et le langage qui la caractérise, des professeurs italiens furent attirés à la Faculté et de nouvelles chaires furent créées approfondissant l'étude de la langue et du discours : l'éthique et la rhétorique [appelée aussi 'éloquence'] en 1443 et la poésie en 1478. En 1572, un professeur fut payé pour un cours de français, mais la chaire proprement dite ne fut instituée -à la Faculté de droit- qu'en 1687.
Les questions théologiques n'étaient pas du ressort de la Faculté et ses maîtres devaient jurer qu'ils n'en débattraient d'aucune. Cependant, dans la seconde moitié du 15e siècle, des controverses de cette nature les opposèrent aux professeurs de théologie. Plus tard, de la fin du 16e siècle jusqu'en 1730, les débats et combats suscités par le jansénisme sous ses formes successives accaparèrent longuement les forces vives de la Faculté.
Les sciences de la nature n'avaient pas de statut indépendant. Elles étaient enseignées dans un esprit de formation générale, regardant la philosophie en raison de l'importance de certaines questions relatives au cosmos et à l'homme.
Au 17e siècle, l'enseignement s'ouvrit, par étapes, à la théorie de Copernic et à la pensée de Descartes, tout en observant constamment un souci de prudence dogmatique. Le cours de physique enseigné par François Graven et Ignace Damas à la pédagogie du Lis en 1670-61 est indicatif du mouvement à l'œuvre. Trois systèmes cosmologiques y sont expliqués aux étudiants : celui de Copernic et de Descartes, celui de Ptolémée et celui de Tycho Brahé. Les enseignants ne prennent pas position, mais l'exposé du système de Copernic est de loin le plus détaillé et surtout le plus discuté. Ils le confrontent aux théories classiques et le situent vis-à-vis de l'enseignement de l'Église. Un paragraphe rappelle que, depuis 1620, les idées condamnées par l'Église peuvent être discutées dans les écoles à titre d'hypothèse.
La réception du modèle mécaniste proposé par Descartes doit beaucoup à l'action Gérard Van Gutschoven (1615-1685), titulaire de la chaire de mathématiques à la Faculté des arts puis de celle d'anatomie à la Faculté de médecine. Descartes lui-même envoya à Louvain des exemplaires du Discours de la méthode afin de permettre la discussion.
La condamnation du cartésianisme par la Faculté de théologie en 1661 n'empêcha pas son développement à la Faculté des arts. Deux cours conservés aux Archives de l'UCL témoignent de sa réception vers 1640. La pédagogie du Porc fut la plus en pointe. En 1658, le corpus aristotélicien fut revu et la méthode cartésienne pénétra dans les programmes. Deux nouvelles réformes intervinrent en 1674 et 1680. On continua à enseigner la physique d'Aristote, mais à titre de point de départ de la 'vraie' science.
Vers 1670, la nouvelle génération embrassait la conception mécaniste de la nature avec enthousiasme, insoucieuse des entraves qu'avaient connues vingt ans auparavant, quelques maîtres tels qu'Arnold Geulinx (1624-1669) qui partit finalement pour l'Université de Leyde. Cependant, en 1691 et 1692 encore Martin-Etienne Van Velden (1664-1724), professeur à la pédagogie du Faucon et professeur royal de mathématiques, s'exposa à deux suspensions pour des prises de position cartésiennes et coperniciennes trop publiques.
Au 18e siècle, les professeurs adaptèrent leur enseignement au fil des parutions scientifiques : les notes de cours en témoignent.
En 1736, des changements significatifs furent apportés au programme, couronnant une période, commencée en 1702, d'ajustements et de rénovations. La dynamique s'articula sur la question des examens : quelles en seraient les matières; comment évaluer les connaissances et le raisonnement des récipiendaires plutôt que leur habileté dialectique? Patrice François de Nény, commissaire royal aux affaires de l'Université, réussit en quinze ans (1755-70) une réforme complète du programme. Les derniers traités aristotéliciens disparurent de la matière en 1764 au profit de cours de philosophie inspirés de Descartes et surtout d'un traitement moderne de la physique. S'y ajoutait un enseignement plus poussé des mathématiques augmenté de questions d'arithmétique et de géométrie, les meilleurs étudiants étant invités à en donner des démonstrations. Vers 1780, le programme de physique englobait la mécanique, l'hydrostatique, les gaz et l'aérostatique, l'électricité, les aimants et l'optique.
S'il restait bien des conquêtes à atteindre en matière théorique -le cartésianisme était allégé de ses implications philosophiques et épistémologiques les plus importantes et la physique de Newton demeura hors de portée des Louvanistes-, un désir d'introduire un enseignement empirique des sciences se fit de plus en plus pressant et concret au tournant des 17e et 18e siècles.
L'anatomiste Philippe Verheyen avait mené la première recherche microscopique à Louvain en 1706 grâce à l'instrument mis à sa disposition par Martin Van Velden. Mais après le départ de ce dernier en 1712, il ne fut plus question de microscope jusqu'en 1755. Les pédagogies toutefois s'étaient mis à constituer des collections scientifiques, le plus souvent par héritage ou grâce aux dons effectués par d'anciens professeurs. Le plus ancien document connu mentionnant un achat date de 1669. Un premier inventaire fut établi en 1755. La moitié des instruments se trouvait à la pédagogie du Porc, à la stimulation sans doute de Conrad Christian Van Hamont (1717-1787) qui fut un pionnier de l'enseignement de la physique expérimentale. L'appareil le plus populaire et peut-être le plus coûteux était la pompe à vide. Il y avait également trois télescopes, mais il est peu probable qu'ils aient servi. La plupart des instruments étaient en mauvais état.
Une chaire de physique expérimentale fut créée en 1755, avec l'appui de P. F. de Nény et un laboratoire installé au Vicus. Le Gouverneur général Charles de Lorraine le dota d'appareils de sa propre collection. Afin de compléter l'équipement alors que les instruments, souvent fabriqués à l'étranger, coûtaient cher, la Faculté reçut l'ordre de vendre les livres qui n'étaient pas en rapport direct avec son enseignement. Mais, finalement, face aux protestations, de Neny fit en sorte que le Gouvernement supportât entièrement les achats et le fonctionnement du laboratoire pendant les premières années.
Ensuite, l'entretien des collections représenta le principal obstacle. La situation s'améliora à partir de 1771 où Jan Frans Thijsbaert (1736-1825), professeur au Faucon, fut nommé directeur de 'l'École de physique' du Vicus. Il acheta des instruments grâce aux revenus de chaires vacantes, à une partie des bénéfices de la vente de manuels et la gestion d'un fonds. Il rassembla des pièces d'histoire naturelle et collectionna des maquettes de machines. En juin 1781, Joseph II offrit une collection de matériels de physique et d'histoire naturelle à choisir dans l'héritage de Charles de Lorraine. Thijsbaert trouva également le moyen de constituer une bibliothèque spécialisée qui comprenait des traités et des revues.
Jean-Pierre Minckelers (1748-1824) que ses travaux sur le gaz de houille ont rendu célèbre, fut son assistant. Il devint professeur au Faucon et les Archives de l'UCL possèdent trois séries de notes de son cours. Il excellait dans les démonstrations au laboratoire. Il dut quitter l'Université lors de la restauration de 1789 du fait de ses prises de position favorables aux mesures de Joseph II. Plus tard, il s'engagea à l'École Centrale de Maastricht, sa ville natale.
Ernest Malvoz (1862-1938) fut professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Liège et s’intéressa essentiellement à la lutte contre les maladies infectieuses.
Le comte Giovanni Angelico Braschi (25 décembre 1717, Cesena — 29 août 1799, Valence) devient le 250e pape de l'Église catholique le 15 février 1775 sous le nom de Pie VI.
La bulle de fondation de 1425 stipulait que l'Université enseignerait toutes les sciences à l'exception de la théologie, une façon habituelle de garantir le privilège de l'Université de Paris. Cependant, sept ans plus tard, à la suite d'une nouvelle mission louvaniste auprès de la chancellerie du pape Eugène IV, la bulle du 7 mars 1432 créa la Faculté de théologie.
Il y avait cinq professeurs en 1442. Quatre professeurs royaux furent nommés au 16e siècle : deux en 1546, un en 1567 et un en 1596.
Au départ, la formation d'un théologien était longue : cinq ou six ans pour les deux baccalauréats; quatre années supplémentaires pour la licence. La durée des études fut réduite par la suite, probablement dès 1520-1530. En 1600, les baccalauréats nécessitaient trois ans et la licence deux et demi. En 1650, la durée totale était de sept ans. Elle le resta jusqu'en 1797. Toutefois, beaucoup d'étudiants s'en tenaient aux baccalauréats.
Au 15e siècle, les études comportent avant tout la lecture commentée de la Bible et des Sentences (Sententiarum libri quatuor) de Pierre Lombard (†1160), une compilation systématique de citations de l'Écriture et des œuvres des Pères de l'Église concernant les problèmes théologiques.
On ne se référait guère aux sources. L'histoire de l'Église était absente. Aristote dominait à travers la scolastique. On étudiait Bernard de Clairvaux, Pierre Lombard, Bonaventure, Thomas d'Aquin, Jean Duns Scot, mais les statuts interdisaient l'exposé des thèses de Jean Buridan, de Marcile de Padoue et de Guillaume d'Ockham. En 1441 et en 1444, deux Frères mineurs furent condamnés pour avoir soutenu, dans le cours qu'ils donnaient dans leur couvent, des doctrines suspectes de suivre John Wycliff et Jean Hus.
La théologie morale et les questions pastorales dominaient l'enseignement. Jusqu'à la création des séminaires, la Faculté de théologie prit en charge la formation des prêtres.
La naissance et l'extension de la Réforme transformèrent l'enseignement et la recherche théologiques à Louvain. Face à la méthode des Réformés, la réfutation catholique devait s'appuyer sur des arguments directement empruntés à l'Écriture sainte, aux Pères de l'Église et autres textes de l'Église primitive. Deux chaires royales, l'une dévolue à l'exégèse de la Bible et l'autre au commentaire des Sentences, furent instituées en 1546. La catéchèse entra au programme en 1567, elle aussi sous forme de chaire royale, et une nouvelle chaire de théologie scolastique, chargée d'expliquer la Somme de Thomas d'Aquin, fut instituée par le même moyen en 1596. Elle remplaça les commentaires des Sentences de Pierre Lombard.
Comme les cours d'éthique et d'éloquence organisés par la Faculté des arts étaient surtout fréquentés par les étudiants en théologie, ils devinrent de facto des enseignements de théologie morale et d'éloquence sacrée. L'ordonnance impériale du 18 juillet 1754 rendit obligatoires les cours de grec et d'hébreu du Collège des Trois Langues.
La Faculté de théologie de Louvain fut la première à prononcer la condamnation d'un certain nombre de propositions de Luther, le 7 novembre 1519. Publié en février suivant, ce texte servit à l'élaboration de la censure romaine du 15 juin 1520.
Ses membres donnèrent plusieurs éditions de la Bible pour lutter contre l'influence des versions protestantes et disposer d'instruments valables. Hentenius (Jean de Henten, 1500-1566) publia une nouvelle édition de la Vulgate (1547), traduite en néerlandais et en français (1548 et 1550). Plusieurs professeurs contrôlèrent l'édition latine de F. Lucas (1574). Rééditée en 1583, celle-ci fut choisie par la Commission romaine qui préparait l'édition officielle de la Vulgate.
À la requête de Charles-Quint, la Faculté rédigea un résumé de la doctrine catholique en 1544 et établit en 1546 un index des livres interdits, augmenté en 1550, qui influença l'Index romain de 1559.
Des professeurs publièrent des écrits de piété et de catéchèse. Quatre d'entre eux (et un canoniste louvaniste) participèrent au concile de Trente et les membres de la Faculté jouèrent un rôle important dans l'introduction de la Contre-Réforme aux Pays-Bas. Ils occupèrent majoritairement les nouveaux sièges épiscopaux fondés en 1559. Tout cela, augmenté du soutien aux réfugiés catholiques anglais, irlandais et néerlandais, valut à Louvain la réputation de bastion de l'orthodoxie catholique.
Les Jésuites s'installèrent à Louvain en 1566. Un privilège pontifical les autorisait à ouvrir partout des collèges pour l'enseignement des humanités, de la philosophie et de la théologie et à conférer les grades de bachelier, licencié et maître en théologie si l'université existante refusait d'enseigner à titre gracieux. Louvain fit savoir qu'elle continuerait à exiger des droits d'inscription mais ne verrait aucune objection à ce que la Compagnie organise un enseignement pour ses membres, même avec collation des grades. En 1583, au plus fort des troubles politiques et militaires, les Jésuites demandèrent au Conseil de Brabant l'autorisation d'organiser des cours publics de philosophie et de théologie à Louvain. L'Université obtint l'arbitrage favorable du pape Clément VIII en 1596. Les Jésuites renouvelèrent toutefois leurs tentatives en 1607, 1612, 1618, 1622 et 1624.
La recherche de nouveaux cadres dans la pensée de Dieu, de l'action de la grâce et de l'état de l'homme qui spécifieraient les Catholiques face aux Protestants et les situeraient vis-à-vis de la modernité naissante, poussa la Faculté dans le camp des tenants de la pensée dure et pessimiste d'Augustin, en dépit de tentatives pour s'en tenir à la conception plus ouverte de Thomas d'Aquin.
La parution de l'Augustinus à Louvain en 1640 par les soins de Libert Froimond deux ans après la mort de Jansénius (1585-1638) ouvrit, après une courte latence, 70 années de querelles pro- et anti-jansénistes qui pesèrent sur la vie de la Faculté et de l'Université, provoquant des conflits avec les Jésuites, des interventions de Rome (1643, 1653, 1656), des déchirements internes, au milieu de méprises et de confusions entre doctrine de la grâce et morale, questions ecclésiales et défense des privilèges particuliers. Des chaires restèrent vacantes dans les années 1680. Finalement, tous les professeurs de la Faculté sauf un s'inclinèrent devant les dispositions de la bulle Unigenitus (8 septembre 1713).
À partir de 1754, plusieurs projets de réforme de l'enseignement furent avancés, la plupart par le Commissaire royal de Neny, mais parfois aussi par des professeurs. Un cours d'histoire de l'Église fut créé en 1783, grevé de beaucoup d'entraves. Cependant, à partir de 1780, les divisions s'accentuèrent sur la question ultramontaine entre l'État et l'Université et entre professeurs de la Faculté. La fondation du Séminaire Général en 1786 signifia dans les faits la fin de la Faculté même si celle-ci fut rétablie en 1790.
La « Societas Hagana » (de La Haye), est fondée en 1785 aux Pays-Bas. Elle décerne chaque année une médaille d’or ou d’argent, à des défenseurs de la religion chrétienne.
Le prince de Moldavie Dimitrie Cantemir (1673-1723), fut un homme de lettres, encyclopédiste et musicien et une personnalité marquante de la culture roumaine et européenne.
Fabio Chigi (13 février 1599, Sienne — 22 mai 1667, Rome) est élu pape le 7 avril 1655 et prend le nom de Alexandre VII.
Eugène-François-Eusèbe Gautier, (c. 1738 — 1808), professeur de Syntaxe (1769) au Collège de la Sainte-Trinité où il enseigna jusqu’en 1774.
Martin-Geldolphe Vander Buecken (1711-1758), chanoine de Saint-Pierre, licencié en théologie et président du collège des Trois-Langues.
Nicolas Andry (1658-1742) est le créateur de l’orthopédie et inventeur de ce mot ; il se rendit célèbre par son traité d’orthopédie où il met surtout l’accent sur l’importance des « bonnes » postures.
Jean-François-Joseph Delheyd est immatriculé entre fin février et octobre 1794 (Matricule, X, 51/30) parmi les majorennes, mais on ne trouve pas trace de sa promotion en 1795, 1796 et 1797.
François-Antoine Graven, de Gronsvelt (Maastricht), bachelier en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1742-1754) puis professeur primaire (1754-1761 ou 62) à l'Université de Louvain.
Professeur (thermodynamique appliquée, chauffage et conditionnement d'air) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (procédés graphiques, architecture civile) à l'Université catholique de Louvain.
Vice-recteur de l'Université catholique de Louvain.
Professeur (droit civil ecclésiastique) à l’Université catholique de Louvain.
Professeur à la Faculté de théologie de l'Université catholique de Louvain.
Ingénieur agronome, Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeure (sociologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l’Université de Gand.
Mgr Fernand Litt est Vice-Recteur de l'Université catholique de Louvain de 1945 à 1962 où il devient Pro-Recteur de la section francophone.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain, connu pour ses études sur la résistance des matériaux.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Maître de conférence (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (pneumologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (droit) à l'Université catholique de Louvain. Généalogiste.
Professeur (histoire antique) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Baptiste Van Mons est né à Bruxelles le 10 novembre 1765. D’abord élève d’un collège de Campine (Turnhout), il poursuit sa formation dans l’officine d’un pharmacien. Il obtiendra sa maîtrise en Pharmacie en 1787, devant le Collège des Médecins de Bruxelles. Son bouillant tempérament lui fait adhérer au parti vonckiste et il n’échappe pas à une incarcération à la porte de Hal (1790) comme coupable du crime de lèse-majesté ou de « lèse-nation » (voir liasse 13). Sa nomination comme professeur de Chimie et de Physique expérimentale à l’école centrale de la Dyle (1797), notamment, illustre son dévouement à la cause française. Il se fait recevoir, en 1808, comme docteur en Médecine à l’école de Médecine de Paris, dans le but de légaliser les diplômes acquis antérieurement en Allemagne (Göttingen, Helmstedt). Il est professeur à l’Université de Louvain depuis 1817*. Il y donne les cours de Chimie générale et spéciale, Chimie appliquée, Pharmacie pratique et Horticulture. Il restera en poste jusqu’à la fermeture de l’Université d’état en 1835. Ensuite, il est nommé à l’Université de Gand, mais son âge avancé et les soins que nécessite sa pépinière de poiriers, qui fait l’admiration des amateurs, l’empêchent de rejoindre son nouveau lieu de travail. Il meurt à Louvain, le 6 septembre 1842, après des années d’isolement consacrées presque exclusivement à ses travaux.
- Une lithographie le concernant est conservée aux Archives de l’UCL, ancienne Collection U. Il est représenté en tant que professeur à l’Université d’État de Louvain, en buste, en toge de professeur. J. B. Van Mons. Med. Dr. Discc. math. et phys. in Acad. Lovaniensi. Prof. Ord. (Lithographie de Hess. Imprimeur : Lemonnier).
Henri Paridanus, de Hever, docteur en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1607-1635).
Professeur (littérature française) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Simon Bierens, de Woensel, licencié en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Château (1636-16(5)8).
Laurent Lauwkens, de Bruxelles, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Château (1652-1655).
Avocat au barreau de Bruxelles et, entre autres, professeur à l'Université catholique de Louvain, où il est notamment directeur du Séminaire de recherches en urbanisme et environnement (SERES).
Gabrielle Petit (20 février 1893, Tournai — 1er avril 1916, Schaerbeek), infirmière et résistante belge qui a fait de l'espionnage pour le compte des Alliés au cours de la Première Guerre mondiale. Elle est arrêtée en janvier 1916, condamnée à mort le 3 mars et fusillée le 1er avril 1916
Jean-Joseph Gérard, de Namur, licencié en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1765-1780).
Léon Charles de Monge, vicomte de Franeau, fils de Charles de Monge. Professeur (littérature) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Corbion, de Liège, professeur de dialectique en rhétorique au collège de la Sainte-Trinité, à Louvain (1690-1709).
Professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.
Assistante à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Hubert Bodson, docteur en médecine, chirurgie et accouchement, de l'Université catholique de Louvain (3 août 1888).
François II, empereur des Romains, puis à partir du 11 août 1804, François Ier d'Autriche (12 février 1768, Florence — 2 mars 1835, Vienne), empereur du Saint-Empire (1er mars 1792 au 12 juillet 1806), archiduc d'Autriche (1792-1804) puis empereur d'Autriche (1804-1835), roi de Hongrie (1792-1835), roi de Bohême (1792-1835) et roi de Lombardie-Vénétie (1815-1835), fut également le dernier empereur du Saint-Empire romain (1792-1806).
Joseph II (13 mars 1741, Vienne — 20 février 1790, Vienne), empereur des Romains en 1765, corégent des possessions héréditaires des Habsbourg (avec sa mère, l'impératrice Marie-Thérèse) qu'il hérite en 1780 à la mort de celle-ci.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Antonio Michele Ghislieri (17 janvier 1504, Bosco Marengo — 1er mai 1572, Rome), élu pape en 1566, sous le nom de Pie V. Il est canonisé en 1712.
Famille de la noblesse belge. La famille fut anoblie et créée baron en 1925, titre transmissible à la primogéniture mâle.
Léon Joseph Loreau (1879 — 1953, Rouvroy), chanoine honoraire, ancien chanoine titulaire de la cathédrale de Namur.
Professeur (philologie romane) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Louis Bonmmariage, notamment professeur (sociologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (histoire) à l'Université de Liège.
Gabriel Lambert, professeur de pharmacie galénique et clinique à l’Université catholique de Louvain et à l’Université Lovanium.
Il a dirigé la pharmacie de l’hôpital de l’Université Lovanium ainsi que la pharmacie des Cliniques Saint-Luc à Woluwe.
Professeur (histoire de l'art) à l'Université catholique de Louvain.
Architecte, professeure à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (sociologie) à l'Université catholique de Louvain.