Musée houiller

Identity area

Type of entity

Corporate body

Authorized form of name

Musée houiller

Parallel form(s) of name

    Standardized form(s) of name according to other rules

      Other form(s) of name

        Identifiers for corporate bodies

        Description area

        Dates of existence

        1899-1948

        History

        Le Musée houiller est l’œuvre du chanoine Henry de Dorlodot (1855-1929). Celui-ci désirait sauvegarder et mettre à la disposition des chercheurs en vue d’une description méthodique de la flore houillère belge les échantillons réunis par le père Gaspard Schmitz de Namur. Avec l’autorisation de Mgr Abbeloos, il créa à ses frais, à Louvain, un premier Musée géologique des bassins houillers belges, inauguré en 1899. En 1906, il transporta les collections dans un nouveau bâtiment construit sur un terrain qui lui appartenait, 38 rue Bériot, à côté de son habitation. En 1914, il confia la direction du musée à son neveu ingénieur des Mines, Jean de Dorlodot. Celui-ci et d’autres membres de la famille constituèrent en 1935 l’asbl Musée houiller de Belgique. Les bombardements de la guerre endommagèrent gravement les bâtiments et l’asbl remit le Musée à l’Université en 1948.

        Places

        Legal status

        Functions, occupations and activities

        Mandates/sources of authority

        Internal structures/genealogy

        General context

        Relationships area

        Access points area

        Subject access points

        Place access points

        Occupations

        Control area

        Authority record identifier

        BE A4006 NA 000425

        Institution identifier

        Rules and/or conventions used

        Status

        Level of detail

        Partial

        Dates of creation, revision and deletion

        Date de rédaction de la notice : 2016-11.
        Date d’encodage : 2016-11.

        Language(s)

          Script(s)

            Sources

            Maintenance notes

            Notice rédigée par l'archiviste Françoise Hiraux et encodée par l'archiviste Nicolas Delpierre.