Jean-Pierre Meunier, professeur (communication) à l'Université catholique de Louvain.
Philippe Lebrun, professeur (écologie, entomologie) à l'Université catholique de Louvain.
Albert Van Roey, ecclésiastique et professeur (patrologie) à l'Université catholique de Louvain.
Honoré Coppieters, ecclésiastique et professeur (exégèse biblique) à l'Université catholique de Louvain. Il est évêque de Gand de 1927 jusqu'à son décès.
Pierre Coppens, professeur (droit fiscal, droit commercial) à l'Université catholique de Louvain.
Arthur Molhant, professeur (zootechnie) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Renauld, ecclésiastique et professeur (droit civil) à l'Université catholique de Louvain.
Jos Verhulst, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph-Charles Jungers, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Désiré (Béda en religion) Rigaux, ecclésiastique et professeur (Nouveau Testament) à l'Université catholique de Louvain.
Raymond Lemaire, ecclésiastique et professeur (histoire de l'art et de l'architecture) à l'Université catholique de Louvain.
Arthur Fauville, professeur (psychologie) à l'Université catholique de Louvain.
Raymond Brulet, professeur (archéologie) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Georges, professeur (enseignement de l'histoire) à l'Université catholique de Louvain.
Jacques Taminiaux, professeur (philosophie) à l'Université catholique de Louvain.
Paul Servais, professeur (histoire économique et sociale) à l'Université catholique de Louvain. Il est Archiviste de l'université de 1999 à 2015.
Michel Dumoulin, professeur (histoire contemporaine) à l'Université catholique de Louvain.
Le Service des archives ou Archives de l'Université catholique de Louvain est mis en place en 1982 suite à la décision du Conseil d'administration du 29 avril 1981.
Michel Dorban, professeur (histoire) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Marie Cauchies, professeur (histoire moderne, histoire de Belgique) aux Facultés universitaires Saint-Louis de Bruxelles et à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Luc Vellut, professeur (histoire contemporaine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Pirotte, professeur (histoire) à l'Université catholique de Louvain.
René Noël, professeur (histoire médiévale) aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur et à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Pierre Sosson, professeur (histoire médiévale) à l'Université catholique de Louvain.
Le Centre interuniversitaire de droit comparé est une association sans but lucratif créée en 1957 sur l'initiative des quatre facultés de droit belges (universités de Bruxelles, Gand, Liège et Louvain).
Claude Bruneel, professeur (histoire moderne) à l'Université catholique de Louvain.
Cyr Cambier, professeur (droit judiciaire) à l'Université catholique de Louvain.
Félix Buckens, professeur (mécanique appliquée) à l'Université catholique de Louvain.
L'ADRI (Administration des relations internationales) assure le support logistique et administratif de l'action internationale de l'Université. Dans ce cadre, elle prend en charge la mobilité et les bourses des étudiants, professeurs et chercheurs ; assure la politique d'internationalisation de l'UCLouvain ; sert de lien entre l'Université et les Institutions ou personnes qui souhaitent travailler avec l'UCLouvain sur des projets internationaux. Cette administration est l'héritière d'un contexte de coopération au développement qui fut initié par la Maison Saint-Jean et les bourses à la coopération initiées dans un esprit chrétien par les Morren, et succède au Secrétariat du Tiers-Monde (STM), et au Secrétariat à la coopération (SCO). L'ADRI s'occupe de la gestion des nombreuses bourses et des contacts avec l'étranger : coopération au développement, Erasmus, Mundus, Mercator...
Alan Lees, professeur (géologie, paléontologie) à l'Université catholique de Louvain, de nationalité anglaise.
Jean-José Mennig, professeur (géologie, paléontologie) à l'Université catholique de Louvain.
Jacques Planchard, homme politique, gouverneur de la Province de Luxemebourg, professeur (gestion) à l'Université catholique de Louvain.
Pierre Wyvekens, professeur (gestion) à l'Université catholique de Louvain.
Étienne Cracco, professeur (management) à l'Université catholique de Louvain.
Guy Seret, professeur (géographie, géologie) à l'Université catholique de Louvain.
Édouard Dory, professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain, où il fonde l'Institut des sciences actuarielles.
Jean Colard, professeur (économie politique) à l'Université catholique de Louvain.
Fançois Cracco, économiste, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Mousset, professeur (topographie) à l'Université catholique de Louvain.
Louis Janssens, philosophe et théologien, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Constant Van Gestel, ecclésiastique professeur à l'Université catholique de Louvain.
Gerard Philips, ecclésiastique et professeur (théologie dogmatique) à l'Université catholique de Louvain.
Eugène Mertens de Wilmars, ingénieur et professeur (chimie industrielle) à l'Université catholique de Louvain.
Léon Ghosez, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Jean Dabin, professeur (droit civil) à l'Université catholique de Louvain.
Jacques Thoreau, professeur (minéralogie) à l'Université catholique de Louvain.
John D'Olieslager, professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain.
René De Muynck, ecclésiastique et professeur (physique, mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.
Charles Demeure de Lespaul, professeur (exploitation des mines) à l'Université catholique de Louvain.
Léon de Lantsheere, homme politique et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Charles Morisseaux, haut fonctionnaire et homme d'affaires, donna également quelques cours à l'Université catholique de Louvain.
Raoul Blanchard, géographe français, professeur à l'Université de Grenoble.
Adolphe Maton, professeur (droit fiscal) à l'Université catholique de Louvain.
Léon Gaspard Bossu, ecclésiastique et professeur (philosophie ancienne) à l'Université catholique de Louvain.
Amédée Bondroit, ecclésiastique et professeur (droit civil ecclésiastique) à l'Université catholique de Louvain.
Pierre Martens, professeur (botanique) à l'Université catholique de Louvain. Il est le petit-fils d'Edouard Martens, également professeur.
Edouard (ou Pierre Edouard) Martens, professeur (botanique) à l'Université catholique de Louvain. Il est le fils de Martin Martens, également professeur.
Albert Carnoy, linguiste, philologue, homme politique et professeur (langues orientales) à l'Université de Louvain. Il est le fils de Joseph Carnoy, également professeur.
Jean-Baptiste Carnoy, ecclésiastique et professeur (botanique, biologie cellulaire) à l'Université catholique de Louvain.
Paul Henry, physico-chimiste, professeur à l’Université catholique de Louvain. Il est le fils de Louis Henry, également professeur.
Fernand (Placide en religion) Lefèvre, ecclésiastique et professeur (paléographie) à l'Université catholique de Louvain.
Alphonse Bayot, philologue et dialectologue, professeur (langues et littératures romanes) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Bittremieux, ecclésiastique et professeur (théologie) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Van Battel, ecclésiastique et professeur (géographie) à l'Université catholique de Louvain.
René Draguet, théologien et orientaliste, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Jean de Groutars, ecclésiastique et professeur à l'Université catholique de Louvain.
François Schollaert, professeur à l'Université catholique de Louvain et homme politique.
Théodore Fontaine, professeur (droit social, philosophie morale) à l'Université catholique de Louvain.
Roger Troisfontaines, prêtre jésuite, docteur en philosophie et lettres, professeur et recteur des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur, également professeur à l'Université catholique de Louvain de 1967 à 1987.
Pierre Fontaine, docteur en médecine, pédopsychiatre et psychologue clinicien, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Luce De Visscher, épouse de Marcel Fontaine, est professeure (philosophie) à l'Université catholique de Louvain.
Robert De Langhe est un ecclésiastique et professeur (langues orientales) à l'Université catholique de Louvain.
Émile Orman est un ecclésiastique et professeur (botanique) à l'Université catholique de Louvain, né et décédé à Lessines.
Henri Schuermans est un magistrat et jurisconsulte belge, également poète. Mais il est surtout connu pour ses recherches d'épigraphie et d'archéologie belgo-romaines, ainsi que sur l'histoire des anciennes abbayes belges.
Sous l'impulsion du professeur Armand Thiéry et du cardinal Mercier, des soeurs bénédictines de Liège s’installèrent dans l'ancienne abbaye Sainte-Gertrude à Louvain en 1919. Afin de subvenir à leurs besoins et à la demande de l'Université catholique de Louvain, elles ouvrent une pédagogie pour étudiantes, qui viennent d'être acceptées à l'UCL en 1920. Elles déménageront par la suite à Louvain-la-Neuve où elles formeront le Monastère Sainte-Gertrude. Elles quitteront Louvain-la-Neuve et le giron universitaire en 2005.
André de Halleux est né le 18 janvier 1929 à La Roche en Ardenne. Il effectue ses études secondaires et sa première formation philosophique et théologique chez les franciscains, dès 1946. Ensuite, à Louvain, il se consacre à l'étude des Pères orientaux et remet, en 1956, une thèse de doctorat sur la christologie de Martyrios-Sahdona, moine syro-oriental du 7e siècle.
À cette époque, André de Halleux s'initie également au syriaque, au près d'un homme dont l'influence sera capitale dans sa vie : le chanoine René Draguet. Quelques années plus tard, en 1963, il obtient ses grades de maître en théologie avec une thèse de maîtrise sur Philoxène de Mabbog.
Jusqu'en 1966, André de Halleux enseigne au Studium théologique franciscain du Chant d'Oiseau, à Bruxelles. En 1963, il prend en charge le cours de théologie des Églises orientales, à la Faculté de théologie. À la suite du chanoine Draguet, il se lance, trois années plus tard, dans l'enseignement du syriaque, à la Faculté de philosophie et lettre. En 1969, sa titularisation pour le cours de patrologie grecque et orientale constitue une étape supplémentaire dans son parcours universitaire, avant d'être promu professeur ordinaire en 1978.
En 1974, il devient consulteur du Secrétariat pour l'unité des chrétiens. Spécialiste en éditions de textes patristiques, André de Halleux succède au chanoine Draguet comme directeur de la collection Corpus Scriptorum Christianorum Orientalium, en 1980. En 1993, il est élu membre correspondant de l'Académie des Arts, Sciences et Lettres de Belgique.
Tous ces engagements, contribueront à la construction d'une œuvre cohérente et féconde.
Patrologue, André de Halleux tente de faire surgir, grâce à une étude critique des textes, toute la vie et l'actualité du message des Pères de l'Église. Cette passion, qui le pousse à publier de nombreux articles et études durant quarante ans, semble, dans un premier temps, éloignée d'une autre préoccupation : l'Orthodoxie, qu'il découvre, non sans hasard, lorsqu'il est nommé maître de conférences pour le cours de théologie des Églises orientales. L’œcuménisme reprend en effet vigueur à cette époque. Avec Vatican II, des mouvements d'ouverture et de dialogue voient le jour dans l'Église. La question d'une réconciliation avec l'Orient chrétien est brûlante.
C'est progressivement, au cours des années 1970, que André de Halleux fait sa découverte la plus essentielle : l'étude des Pères de l'Église, de la Tradition de l'Église encore unie, se révèle être une voie privilégiée pour surmonter les différences entre catholiques et orthodoxes, pour engager le « dialogue d'amour ». Sa démarche théologique prend alors une cohérence nouvelle et lumineuse. Par ce qu'il appellera lui-même « la grâce de son entrée en œcuménisme », c'est le prêtre franciscain, le professeur et chercheur qui se met au service de la foi et de la vie de l'Église.
Malgré le départ prématuré de André de Halleux, le 30 janvier 1994, son œuvre, constituée d'éditions de textes, d'études de patrologie syriaque et grecque et d'articles sur l’œcuménisme, est considérable par son abondance et sa force. Son engagement actif et résolu dans le dialogue œcuménique l'inscrit dans l'histoire de son temps.
Jacques Massion docteur en droit, licencié en philosophie thomiste et en sciences hospitalières et médico-socialistes, membre de la Commission d’éthique de l’UCL, ancien directeur administratif des Cliniques universitaires Saint-Luc et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine vétérinaire) à l'Université catholique de Louvain.
L'Université pontificale grégorienne (1551-) est une université pontificale romaine dirigée par les jésuites, et dépendant du Saint-Siège.
Né à Hastière-Lavaux le 23 août 1934 et décédé à Namur le 20 janvier 2017, Gérard Labbé est un professeur de la Faculté des Sciences Appliquées (FSA) de l'Université catholique de Louvain.
Sa formation: il a suivi des Humanités gréco-latines au collège Saint-Jean-Berchmans à Bruxelles de 1946 à 1952, ensuite les Cours de mathématiques spéciales au collège Saint-Michel à Bruxelles en 1952 - 1953. Il est promu Ingénieur Civil électricien-mécanicien en 1958, et obtient parallèlement le Certificat en Sciences nucléaires (cours libres).
Sa carrière :
Il est d'abord Assistant à l’Institut d’Electrotechnique (au service du professeur Morren) de septembre 1958 à août 1959. Ensuite, il effectue comme chercheur des travaux de recherches sur les applications des transistors dans le cadre du Centre d’Electronique Appliqué de l’IRSIA (Institut pour l’Encouragement de la Recherche Scientifique dans l’Industrie et l’Agriculture), il est attaché aux bureaux d’études de la Manufacture Belge de Lampes et de Matériel Electronique ( S.A. MBLE) de septembre 1959 à Septembre 1961
Il est nommé Chargé de cours associé à la Faculté des Sciences Appliquées de l'UCL, en 1961. Il donnera le cours d’Electricité (machines électriques) en 4e année d’études d’ingénieur civil, comme suppléant de E. Gillon de l’Institut d’Electronique.
A partir de 1964, il est chargé d’une partie du Laboratoire d’Electronique (semi-conducteurs et matériaux non linéaires, électronique appliquée aux courants forts) du professeur Gillon. Et il est également suppléant du professeur Jespers pour le cours de “ Phénomènes transitoires”.
Il a reçu le Prix Acta Technica Belgica pour la période 1957 – 1964, pour une publication dans la revue “ E” de la Société Belge des Electriciens.
Il crée en 1967 (avec le professeur Jespers) une Commission pour l’administration matérielle de l’Institut d’Electronique ( cette commission sera dissoute en 1971, elle gérait les problèmes quant au locaux, approvisionnements, …)
Il est nommé en 1967 Professeur associé à la Faculté des Sciences Appliquées ( Institut d’Electrotechnique, Département “ courants forts”, qui deviendra l’Unité Courants forts et Electrométrie - FORT, et qui fera partie à partir de 1977 du “ Groupe facultaire d’Electricité" )
Dans le cadre de recherches dans le domaine de la théorie des semi-conducteurs, il établit un contrat avec les ACEC (Ateliers de Constructions Electriques) de Charleroi (juin 1966 – septembre 1968) en collaboration avec le prof. Jespers et l’assistant M.P. Gielen.
Il est nommé en 1969 Professeur Ordinaire à la Faculté des Sciences Appliquées. Titulaire des cours : “ Electricité et ses applications industrielles”, “ Electrodynamique”, “ Théorie électromagnétique des machines électriques”, “ Laboratoire d’électrotechnique - travaux graphiques et exercices numériques”, ...
Il participe à des colloques, organise un séminaire “ courants forts”, établit une convention de recherches avec le FRFC, accueille des stagiaires étrangers ( Roumanie, Yougoslavie, Portugal, …), et développe des collaborations de recherches ( Liban, Algérie - contrat Sonelgaz)
De 1968 à 1972 il sera secrétaire académique de la FSA ( il participera not. au transfert vers Louvain-la-Neuve du bâtiment Maxwell, place du Levant, à partir de septembre 1972)
Il participe et sera président du Groupe Electricité de la Commission de Mécanique et d’Electricité Appliquées du FNRS (XVe commission)
En 1979 reçoit la distinction honorifique d’Officier de l’Ordre de Léopold;
Il fut membre de l’Association internationale IMACS.
En 1987, il demande d’être déchargé des responsabilités de l’unité FORT, et en 1988, il quitte la présidence du Conseil de Faculté FSA.
Il demande en décembre 1993 une pension anticipée, et sera admis à l’éméritat anticipé en octobre 1994, mais il gardera le cours de Circuits fondamentaux de l’électronique de puissance de 1994 à 1998, en co-titulaire.
Guy Muraille est né à Genval le 11 février 1929. Il est décédé à Chanly, le 11 octobre 2019.
Après deux années de candidatures aux Facultés Saint-Louis à Bruxelles, Guy Muraille poursuivit à l’Université catholique de Louvain, devenant licencié en philologie romane en 1956 et docteur en philosophie et lettres (philologie romane) en 1961 avec la plus grande distinction.
Lauréat du Concours universitaire 1956-1957 et aspirant FNRS de 1957 à 1960, il mena des recherches en littérature romane médiévale dans différents centres d’expertise tels que le Centre d’études supérieures de civilisation médiévale à Poitiers (1957), puis la Sorbonne.
À l’UCL, il fut successivement nommé assistant chargé d’enseignement (1956-1957), chef de travaux (1960-1965), chargé de cours (1965-1971), professeur (1971-1974) et professeur ordinaire (1974-1991). Admis à l’éméritat le 1er octobre 1991, il demeura professeur invité jusqu’au 30 septembre 1997.
Il exerça aussi des fonctions dans la gouvernance de l’université : doyen de la Faculté de philosophie et lettres (octobre 1976-octobre 1981), vice-président du Conseil académique (1978-1981), Conseiller pour les sciences humaines (1981-1991), et membre du Conseil d’administration (1978-1991). Il présida de nombreux comités d’évaluation et commissions d’étude. Il présida la FOPA (Faculté ouverte pour enseignants, éducateurs et formateurs d’adultes) entre 19.. et 1981.
Ses cours et ses séminaires, adressés aux étudiants romanistes et historiens médiévistes, portèrent sur l’histoire, la linguistique et la grammaire de la langue et des littératures française et provençale médiévales.
Il fut par ailleurs échevin à Grez-Doiceau de 1977 à 1982.
Giovanni Hoyois (1893-1969), professeur de sociologie à l'Université catholique de Louvain. Les problèmes ruraux l'ont toujours intéressé. Ainsi, en 1948, il fonde avec certains de ses amis un Centre d’études et d’éducation rurales qui centrera ses réflexions sur le monde rural de l’époque dans ses aspects démographique, économique, sociologique. Giovanni Hoyois sera le président de ce Centre depuis sa fondation jusqu’à sa mort en 1969 et il lui donnera bien souvent son impulsion.
Après la Première Guerre mondiale, un esprit d’ouverture sur le monde et d’attention à la condition des hommes marque Louvain dans les années vingt. Dans la mouvance de l'Action catholique, un groupe d’étudiants lance l’Association universitaire catholique pour l’aide aux missions (AUCAM) en 1925. Cette asbl souhaite apporter aux missions l’aide intellectuelle des laïcs.
En 1936-1937, l'AUCAM compte 2000 membres dont 500 à Louvain. Dans les années '50, elle gère un foyer où résident quelques étudiants africains, asiatiques et belges. Elle organise une messe missionnaire hebdomadaire, des conférences, des soirées de discussions, un camp de vacances et une revue.
En 1969, les "Informations AGL 1969-1970" définissent les actions de l'AUCAM comme "l'intérêt pour le Tiers-Monde dans une optique chrétienne : accueil amical d'étudiants étrangers et préparation du service dans le Tiers-Monde".
Le Cercle MAPHYS de l'Université catholique de Louvain est créé par les premiers étudiants du site de Louvain-la-Neuve en 1972-1973. Devenu association sans but lucratif, il est dissous en 2000. Il est alors créé un cercle pour tous les étudiants de la Faculté des sciences : la Maison des sciences, dénomination qui existait à Louvain avant la scission de l'université et le déménagement. La désignation Maison des sciences a également été utilisée dès les débuts de Louvain-la-Neuve lorsque l'organisation des étudiants en sciences n'était pas encore formalisée.
Cercle des étudiants en sciences de l'Université catholique de Louvain. Il succède au MAPHYS et à d'autres cercles d'étudiants de la Faculté des sciences créés après le déménagement sur le site de Louvain-la-Neuve. Il reprend un nom utilisé à Louvain.
Les BASS étaient un organe facultaire de la Faculté des sciences économiques sociales et politiques. Les responsables ont été Joseph Bonmariage, Edmond Legros et Philippe Laurent.
Paul-Ignace-Joseph de Bavay (1766-1841) est élève du Collège de la Sainte-Trinité de 1779 à 1785 : en 1779 : classe de petite figure (il est 1er) ; en 1780 : classe de grande figure (1er) ; en 1781 : classe de grammaire (2e) ; en 1782 : - ; en 1783 : classe de syntaxe (7e) ; en 1784 : classe de poésie (9e) ; en 1785 : classe de rhétorique (10e). Il est ensuite étudiant à l’Université de Louvain, à la Faculté des arts (pédagogie du Faucon, 1785-1787) puis à la Faculté de droit (1787-1792).
En 2009-2010 le Département des sciences de la population et du développement et le Département des sciences politiques et sociales fusionnent leurs activités d'enseignement au sein de l'École des sciences politiques et sociales.
SPED est créé en 1991 de l'association de l'Institut de démographie et de la Commission des sciences du développement ( appelé également IED, Institut d'étude des pays en développement)
Entre 1989 et 1991, l'Institut de démographie est un conseil de la Faculté des sciences économiques, sociales et politique sous le nom de Conseil des sciences démographiques. En 1991, il est associé avec l'IED ( Institut d'étude des pays en développement) pour devenir une entité de SPED (Département des sciences de la population et du développement)
Professeur (lingusitique) à l'Université catholique de Louvain. Il a notamment participé au projet interne Gérer sa formation (GSF).
Professeur de physique aux universités catholiques de Malines, puis de Louvain de 1834 à 1855.