Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Honoré Van Waeyenbergh était étudiant au séminaire lorsqu’il s’engagea en 1914 comme brancardier sur le front de l’Yser où il fut blessé. Il devint Vice-recteur en 1936 et succéda à Paulin Ladeuze en janvier 1940. Il résista aux autorités d’occupation en refusant de fournir la liste des étudiants menacés par le Service du travail obligatoire. Après 1945, son œuvre rectorale consista avant tout à reconstruire les bâtiments détruits par la guerre et à en édifier de nombreux autres afin de répondre à la croissance très importante du nombre d’étudiants, tout cela dans un contexte où l’Université ne pouvait pas encore compter sur des financements publics. Il demeura en fonction jusqu’en 1962, à 70 ans.
Professeur à l'Université catholique de Louvain ; Ingénieur en chef et Directeur du Service technique de la Flandre occidentale ; Chef de service des Ateliers de construction de La Louvière. Lauréat du Prix du Roi pour l'architecture métallique.
Arthur Vierendeel , comme son collègue ingénieur à Louvain Georges Helleputte, a fait partie de la catégorie nouvelle d’étudiants issus de familles relativement modestes qui se sont frayé une voie en menant des études d’ingénieur. Il a également en commun avec un grand nombre de ses pairs professeurs dans les Écoles spéciales d’ingénieurs d’avoir débuté sa carrière dans l’industrie ou les grands corps publics.
Arthur Vierendeel devint professeur de stabilité des constructions en 1889. Il fut le grand spécialiste de l’architecture métallique. Il fut surtout, l’inventeur en 1896, de la poutre composée sans diagonale qui porte son nom. Elle fut adoptée en Belgique et dans le monde pour construire des ponts, mais aussi des immeubles, des pylônes et même des barges sur le fleuve Congo.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Le baron Paul Verhaegen (1859-1950), fut Président de Chambre à la Cour de Cassation et Président de la Commission royale pour la publication des anciennes lois et ordonnances de la Belgique de 1922 à sa mort en 1950.
Il est l’auteur de La Belgique sous la domination française, 1792-1814, 5 volumes, Bruxelles, Goemare, 1922-1929.
Le Comité royal néerlandais pour le ravitaillement de la Belgique est créé en décembre 1914 par le gouvernement hollandais. Son objectif initial est de ravitailler les communes frontalières aux Pays-Bas, mais il s'étend progressivement à tout kle pays. Il cesse ses activités en 1918.
Arnold Mennekens, de Zolder, licencié en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1626 -1656).
Michel Bessemers, de Malines, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (170.-1729).
Homme politique catholique belge.
Pierre-Joseph Heylen, de Noorderwijk, licencié es arts, licencié en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (1759-17..)
Professeur (droit commercial) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Alexandre Souris (1847-1929), chef du Département des Peintures aux Chemins de fer de l'état belge, directeur-fondateur et professeur à l'École Industrielle et Professionnelle de Louvain.
Victor Léopold Jacques Louis Brants, professeur (histoire, économie) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Lacman, de Bouvignies, professeur en rhétorique.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Baptiste Cocquette, de Bruxelles, bachelier en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1722-1750).
Henri Gaiffier, de Namur, licencié en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1620-1...).
Giovanni Vincenzo Antonio Ganganelli (31 octobre 1705, Santarcangelo di Romagna — 22 septembre 1774, Rome) est élu pape le 19 mai 1769 et prend le nom de Clément XIV.
André Langrand-Dumonceau (5 décembre 1826 — 25 avril 1900), banquier belge. Il est membre du Comité chargé de fonctionner auprès de la Succursale de la Banque du Centre à Manage pour les cantons de Soignies, Roeulx, Binche et Seneffe.
Gérard de Montpellier d'Annevoie, professeur (psychologie) à l'Université catholique de Louvain.
Louis XV (15 février 1710, Versailles — 10 mai 1774, Versailles), roi de France et de Navarre du 1er septembre 1715 au 10 mai 1774.
Ancien curé de Cens.
L’ordre académique du Coq hardi est créé en 1943 comme ordre académique au sein de la Fédération wallonne des étudiants de Louvain (FÉDÉ).
L’Institut de recherches scientifiques Weizmann est fondé en 1934 par Chaïm Weizmann (1874-1952), qui fut le premier président de l’état d’Israël entre 1949 et 1952.
Les premiers statuts de l’Université d’Angers sont approuvés par le Saint-Siège en 1373. De 1791 à 1793, les facultés sont supprimées. L’Université est refondée en 1875. La Faculté des lettres est créée en 1876. Cet exemplaire a été offert à une délégation de l’ucl.
Henri Davignon (23 août 1879, Saint-Josse-ten-Noode — 14 novembre 1964, Bruxelles), écrivain belge, membre de Académie royale de langue et de littérature françaises.
Charles Delcour (1811-1890), professeur de droit à l’Université catholique de Louvain (1836-1870). Homme d’État : membre de la Chambre des Représentants pour l’arrondissement de Louvain (1863-1871 et 1879-1889), ministre catholique avec en charge l’instruction et l’enseignement public (1871-1878).
Etudes au collège Saint-Pierre à Uccle, séminariste à Malines (1927-1931), milicien au CIBI (Beverloo) (1928-1929), vicaire à Braine L'Alleud
(1932) puis nommé à la paroisse de la Sainte-Trinité à Bruxelles, en 1937.
Louis Helleputte (1879-1920), professeur à l'Université de Louvain (1919).
Guillaume-Joseph Van Gobbelschroy, de Louvain, licencié en médecine (1782), professeur à la faculté de médecine (1783), professeur privé de pathologie et de thérapie après la suppression de l’Université de Louvain, professeur à l’Université d’Etat de Louvain (1817-1827).
Gilles Daelmans est né à Anvers au milieu du 17e siècle. Etudiant à l’université de Louvain (immatriculé en 1662). Médecin, il pratique d’abord à Hoogstraten puis à Anvers. En 1689, il se rend en Hollande d’où il est envoyé à Ceylan pour soigner les malades de la lèpre. Il passe plusieurs années aux Indes.
Viviane Dumont, née à Bruxelles en Belgique le 26 juillet 1923 et morte en janvier 2008 à Bruxelles, est une romancière belge. Elle est l'épouse de l'historien et écrivain Georges-Henri Dumont.
Née Viviane Haanen, d'un père d'ascendance allemande et hollandaise, Viviane Dumont est l'auteure de plusieurs romans historiques, parmi lesquels : Ruelle du paradis (Didier-Hatier, 1984), qui reçut le Prix de l'Académie royale de Belgique en 1985, Noirfontaine (Centurion, 1987), La Baie des Wallons (Labor, 1991), Moi, Maria Rubens, mère de Pierre-Paul (Labor, 1993) et Charlotte de Bourbon (Le Cri, 1998). Elle reçoit le Prix quinquennal du roman historique de l'Association des écrivains belges francophones en 1988, pour ses deux premiers romans. Elle a également été rédactrice en chef de la revue La femme, la vie, le monde dans les années 1960, l'organe de la Fédération des femmes catholiques belges, créée au début de la Première Guerre Mondiale avec l'appui du Cardinal Mercier.
Jean-Joseph De Frêne, originaire de Hannut, est immatriculé à l’Université de Louvain entre août 1754 et février 1755 (Matricule, VIII, 227/230) et promu à la 16e place en octobre 1757 parmi les étudiants de la pédagogie du Porc. Il entreprend ensuite la médecine.
Le droit fut enseigné à l'Université de Louvain (1425-1797) dans deux facultés autonomes, la Faculté de droit civil et la Faculté de droit ecclésiastique.
Les deux premiers professeurs furent Jan van Groesbeke pour le droit romain et Nicolas de Prüm (ou de Winringen) pour le droit canon. Les cours débutèrent en 1426. Peu de temps après, les deux Facultés décidèrent de collaborer étroitement et de rassembler leur direction et leur enseignement en un seul collège, le Collegium utriusque iuris, dont les statuts furent élaborés en 1431 ou 1432. Les professeurs passaient souvent de l'une à l'autre et la plupart des étudiants obtenaient les grades dans les deux droits. Aux 17e et 18e siècles, les étudiants juristes dominèrent par le nombre ceux des autres facultés.
Le programme de la Faculté de droit canon comprenait l'étude des grandes collections canoniques élaborées du milieu du 12e siècle au début du 14e dans le contexte général évoqué plus haut de redéfinition des pouvoirs à la suite de l'émergence des États : le Décret de Gratien (composé vers 1140) ; les Décrétales de Grégoire IX (1234), une des collections officielles ; le Sexte (Liber Sextus, 1298) de Boniface VIII et les Clémentines (Clementinae, 1314) de Clément V. Le ius novissimum qui comprenait les décrets du Concile de Trente fut introduit à la fin du 16e siècle. La Visite de 1617 répartit les leçons par matière plutôt que par collection.
Aucune vue historique ou synthétique ne présidait à l'exégèse des canons. Il n'était pas d'usage d'exposer ses vues personnelles ni de traiter des questions prêtant à controverse. L'enseignement se bornait à la lecture et l'interprétation des textes, leurs gloses et l'avis des commentateurs.
Trois ouvrages didactiques étaient communs aux deux Facultés : un Vocabularium utriusque iuris, un dictionnaire de droit (1475) ; le Libellus dans modum legendi utriusque iuris tam canonici quam civilis (1488) exposant la méthode exégétique et le Modus legendi abbreviaturas in utroque iuris (vers 1483), lexique permettant de résoudre les abréviations des manuscrits. Pour clarifier la matière du programme, l'étudiant recourait à la Summa super rubricis Decretalium de Goffredus de Trano (1241-43) qui présentait un classement logique des titres.
Sous l'influence combinée de l'humanisme et des controverses protestantes, les professeurs canonistes abandonnèrent la méthode médiévale qui juxtaposait texte à texte et s'ouvrirent à l'histoire dans leur exégèse. Leur exposé devint plus synthétique, mais aussi plus dogmatique.
La troisième chaire royale instituée pour le droit en 1557 regardait la Faculté de droit canon; elle consista en une nouvelle leçon du Décret de Gratien (Nova Lectio Decretorum).
L'explication du Décret, dans la chaire classique comme dans la chaire royale, comporta constamment une dimension politique. Au 18e siècle, Zeger-Bernard Van Espen (1646-1728) s'attacha à élaborer un droit canonique qui limitait la juridiction romaine sur l'Église locale ; plus tard Josse Le Plat (1732-1810) afficha sa sympathie envers les réformes institutionnelles et de société promues par le Gouvernement autrichien. Tous deux durent quitter l'Université.
De Neny proposa des réformes dans les années 1755-60. En 1788-89, Joseph II décréta une réorganisation fondamentale des programmes. Les deux Facultés furent réunies. La part du droit romain perdit en importance. L'accent fut porté sur le droit naturel, le droit public, le droit des gens et les rapports entre Église et État. De nouvelles chaires furent fondées pour l'étude des institutions et leur histoire. Comme la Médecine et les Arts, la nouvelle Faculté fut déplacée à Bruxelles en 1788. La Révolution brabançonne rétablit en 1790 les structures et les programmes anciens.
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain.
Corneille Jansénius (1510-1576), est originaire de Hulst, et fut le premier évêque de Gand (1568-1576).
Après ses premières études à Gand, Jansénius se rend à Louvain (pédagogie du Château) d’où il sort second en 1529. Puis il entame des études de théologie. Il occupe ensuite une chaire d’herméneutique à l’abbaye de Tongerloo (1534-1542). De 1542 à 1562, il est pourvu de la cure de Saint-Martin de Courtrai. De 1562 à 1568, on le retrouve à Louvain comme professeur de théologie, président du collège des théologiens et doyen de Saint-Jacques. C’est pendant cette période (en 1563) qu’il est délégué par Philippe II, en compagnie de Baius et Hesselius, au Concile de Trente. En 1568, il est promu évêque de Gand, charge qu’il occupe jusqu’à sa mort.
J. Heurnius est né à Utrecht en 1543. À 19 ans, il s’embarque à Louvain où il s’initie à la philosophie, la médecine, les mathématiques. Il suit les leçons des grands maîtres et notamment de Corneille Gemma chez qui il est d’ailleurs en pension. Il part ensuite à Paris, puis en Italie (Padoue, Pavie où il conquiert le titre de docteur). De retour à Utrecht en 1573, il s’adonne à la pratique de la médecine. En 1581, il est appelé à une chaire à Leyde qu’il occupe jusqu’à sa mort en 1601.
Yves Rhayé (1936-1995), artiste peintre, graveur, dessinateur et sculpteur, issu de l’Académie royale des Beaux-Arts de Gand.
Corneille Jansen (28 octobre 1585, Leerdam — 6 mai 1638, Ypres) professeur à l'Université de Louvain (1630), évoque d'Ypres (1636) et fondateur du jansénisme. En 1638, il décède de la peste.
Martin Rythovius (1490, Walik — 1583, Saint-Omer) professeur de théologie à l'Université de Louvain, premier évêque d’Ypres (1561).
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Pierre-Louis Danes (10 janvier 1684 — 28 mai 1736) docteur en théologie et professeur à la Faculté des Arts (pédagogie du Lys).
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Fondé en 1970, le Centre de recherches en architecture (CRA), rattaché à la Faculté des sciences appliquées de l'Université catholique de Louvain était situé au Château d'Arenberg à Heverlee. Il déménage à Louvain-la-Neuve au milieu des années 1970.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain, émérite en 1999.
Professeur à l’Université catholique de Louvain.
Professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Marie-Berthe Heymans est l'une des trois premières femmes à obtenir le doctorat en médecine à l'Université catholique de Louvain, en 1926. Elle fonde l'École supérieure d'infirmières-monitrices, école annexe de l'UCL, en 1939.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Né à Namur en 1923, Henri-Géry Hers est diplômé docteur en médecine en 1948.
Dès sa seconde année de médecine, il entre comme étudiant-chercheur dans le laboratoire de physiologie du professeur Joseph P. Bouckaert, où il s’associe aux travaux de Christian de Duve sur l’action de l’insuline, ce qui les amène à redécouvrir le glucagon.
Une fois médecin, il bénéficie de mandats du FNRS et se consacre entièrement à la recherche dans le laboratoire de Chimie Physiologique qui vient d'être créé par Christian de Duve. Il est agrégé de l’enseignement supérieur en 1957 et promu professeur ordinaire en 1967. Pendant près de 30 ans il enseigne la biochimie aux étudiants en médecine.
Ses recherches ont permis d'élucider les mécanismes enzymatiques par lesquels le fructose est utilisé par le foie ainsi que les étapes permettant la conversion du glucose en fructose par l'intermédiaire du sorbitol. On devait comprendre plus tard les implications de cette voie dite des polyols dans la genèse de certaines complications du diabète.
Après avoir soutenu sa thèse intitulée Le métabolisme du fructose, Hers se met à étudier différents cas de glycogénoses. Il décrit la déficience en amyloglucosidase et la déficience en phosphorylase hépatique, connue également sous le nom de maladie de Hers. Il élucide alors une autre forme, radicalement différente de glycogénose, caractérisée par la déficience héréditaire d'une enzyme lysosomiale. À la suite de cette dernière découverte, il propose et explicite le concept extraordinairement fécond de « Maladie lysosomiale congénitale », qui s'applique actuellement à plus d'une cinquantaine de déficiences génétiques connues sous le nom de maladies de dépôt ou thésaurismoses, élucidant d'un seul coup tout un chapitre resté mystérieux de la pathologie.
Au début des années 60 commence une période au cours de laquelle Hers est entouré de nombreux collaborateurs, qui ensuite essaimeront en Belgique et à l’étranger pour former « l’école de Hers ». Parmi ces collaborateurs, citons Ephrem Eggermont, Henri Dewulf, Willy Stalmans, François Van Hoof, Georges Van den Berghe, Louis Hue, Thierry de Barsy, Emile Van Schaftingen, Pierre Devos, Béatrice Lederer, Monique Laloux, Gérald van de Werve, Françoise Bontemps, Françoise Vincent, Jean François, Emmanuel Mertens, Yvan Larondelle. Sous l’égide de son patron, le groupe de Hers, un des groupes fondateurs de l’ICP, élucide l’effet du glucose sur le métabolisme du glycogène, éclaircit les effets toxiques du fructose sur le métabolisme hépatique et découvre le fructose 2,6-bisphosphate, un puissant régulateur de la glycolyse et de la gluconéogenèse.
Hers communique à tous ses élèves sa rigueur dans l’observation et l'analyse des résultats. Les nombreuses publications qui émanent de son groupe portent la caractéristique de son style sobre et précis.
Hers accède à l’éméritat en 1988.
Des prix prestigieux couronnent son œuvre, parmi lesquels les prix Francqui en Belgique (1966), Gairdner au Canada (1975), et Wolf en Israël (1988).
En 1998, Hers publie « Science, non-science et fausse science », une réflexion sur les chemins de la connaissance qui est aussi un plaidoyer contre toutes les formes de charlatanisme.
Professeur de médecine (gynécologie et obstétrique) à l'Université catholique de Louvain.
Norbert Marie Joseph Huyhebaert, devenu Père (Dom) Nicolas, professeur (histoire de l'Église) à l'Université catholique de Louvain.
Ingénieur civil architecte.
Michèle Zumofen, conseillère à la programmation hospitalo-facultaire pour le site de Woluwe-Saint-Lambert, puis directrice des services paramédicaux des cliniques universitaires Saint-Luc.
Émile Edmond Antoine De Jaer, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Philippe-Théodore Zoude, de Namur, professeur de rhétorique au Collège de la Sainte-Trinité, à Louvain.
Édouard Eugène François, baron Descamps, homme politique et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain, spécialiste de l'Inde.
Albin Augustin Van Hoonacker, professeur à l'Université catholique de Louvain, exégète de l'Ancien Testament et orientaliste.
Francis de Monge, vicomte de Franeau, fils de Louis de Monge, premier président de la Cour d'appel de Liège. Professeur (Pandectes) à l'Université catholique de Louvain.
Honoré-Noël Ponthière, professeur (métallurgie) à l'Université catholique de Louvain où il fonde l'Institut électro-mécanique. Il est tué par les Allemands à Hastière (province de Namur) le 23 août 1914.
Henri Lefèbvre, vétérinaire du gouvernement à Bastogne.
Jean-Baptiste Bermijn, d’Evergem, licencié en théologie, professeur de philosophie à la pédagogie du Lis (1790-1793).
Inspecteur de l'enseignement normal de Nivelles.
Jacques-Matthias Chokier, de Liège, docteur es arts, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, professeur de philosophie à la pédagogie du Lis (1761-17..).
Léger-Charles De Decker, de Mons, licencié en théologie, professeur de philosophie à la pédagogie du Château (1673-1692).
Henri Ier de Brabant (1165 — 1235, Cologne), duc de Brabant (1183 à 1235), comte de Louvain, marquis d'Anvers et duc de Basse-Lotharingie (1190 à 1235). Il est fils de Godefroid III, comte de Louvain, landgrave de Brabant, marquis d'Anvers et duc de Basse-Lotharingie, et de Marguerite de Limbourg.
Joseph Forgeur, de Liège, bachelier en théologie, professeur de philosophie à la pédagogie du Lis (1771-1788).
René Goossens (1904-1991) fait son école normale au Petit Séminaire de Bonne-Espérance (1919-1923). Puis il est nommé instituteur dans l'enseignement libre à Marcinelle (1923-1961). Après la guerre, il est chef d'école jusqu'à sa pension (1961).
Pierre Herman, préfet de l'Athénée royal de Ath.
Frédéric Ier de Prusse (11 juillet 1657, Königsberg — 25 février 1713, Berlin), électeur de Brandebourg, duc de Prusse de 1688 à 1701.
En 1688, à la mort de son père Frédéric Guillaume Ier de Brandebourg, il devient prince-électeur et est nommé Frédéric III de Brandebourg. En 1701, il devient Frédéric Ier de Prusse lorsqu’il devint roi de Prusse (en échange de son soutien à l’empereur Léopold Ier du Saint-Empire dans la guerre de Succession d’Espagne contre la France).
Camille Borghèse (17 septembre 1550, Rome — 28 janvier 1621, Rome), élu pape le 16 mai 1605 sous le nom de Paul V.