Au sein de SVAC, SERP et ARCV sont des services en staff plus particulièrement attaché à l'administrateur général.
Professeur (catéchèse) à l'Université catholique de Louvain
Le CRU fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Au début de l’été 1425, une volonté commune de créer une université à Louvain rassembla le duc de Brabant Jean IV, ses conseillers, le chapitre de Saint-Pierre et les édiles de la Ville. L’écolâtre de la collégiale fut envoyé à Rome mener les négociations. Le 9 décembre, la bulle Sapientie immarcessibilis, signifia, sous l’autorité du pape Martin V, la naissance de l’université en lui accordant le droit de délivrer des diplômes.
Louvain jouissait alors d’une importance régionale. Elle comptait environ 16 000 habitants. À l’échelle des Pays-Bas, elle devançait Anvers (15 000 habitants), Leyde et Haarlem (10.000), le cédait à Bruxelles (environ 25 000). Cependant, Gand en comptait 50.000 et Bruges, 30 000.
Depuis 1375, elle n’était plus la capitale du Brabant, mais le château des ducs continuait de la dominer symboliquement du haut de la colline désignée plus tard sous le nom de Mont-César. Le partage du pouvoir communal était intervenu en 1378. Avec Bruxelles et Anvers, Louvain était un des membres importants des États du Brabant. Au début du siècle, ceux-ci avaient réussi à imposer au duc Antoine de Bourgogne, la remise en vigueur de la Joyeuse Entrée qui avait défini en 1356 les droits respectifs du Duc et des États. Ils conquirent de nouveaux espaces de liberté sous Jean IV (1415-1427) et Louvain essaya même de recouvrer le titre de résidence ducale.
Sur le plan de l’enseignement supérieur, Louvain compta d’abord une école collégiale organisée par le Chapitre de Saint-Pierre et soutenue financièrement par la Ville. Trois ordres mendiants, les Franciscains, les Dominicains et les Augustins, organisaient un enseignement de théologie dans leur couvent.
C’est la Ville qui prit l’initiative de fonder une université motivée sans doute par la lente amélioration de la situation financière et économique de la cité et dans l’euphorie d’une victoire politique récente des États de Brabant sur Jean IV. Les édiles communaux virent probablement dans l’opération un moyen d’accroître la consommation des produits locaux,
Louvain rassembla les appuis nécessaires en Brabant auprès des grandes villes, Bruxelles et Anvers, et des principaux membres de la noblesse puis entreprit, le 5 juillet 1425, des démarches auprès de Jean IV qui avait besoin du soutien des États dans sa lutte contre Jacqueline de Bavière. Une supplique du Duc, du Chapitre de Saint-Pierre et de la Ville fut rédigée dans la chancellerie ducale à l’adresse du Pape, seule autorité dont pouvait émaner la fondation. L’écolâtre de la collégiale, Guillaume Neve, fut envoyé à Rome aux frais de la Ville, le 7 octobre 1425.
Le 9 décembre, Martin V accorda la bulle qui autorisait la création de quatre facultés : arts, droit canonique, droit civil et médecine. L’ouverture solennelle du studium eut lieu le 7 septembre 1426. Une cinquième faculté, de théologie, fut érigée le 7 mars 1432. Ces cinq facultés jouissaient d’une large autonomie.
Petite-fille de Louvois par sa mère, descendante de l’auteur des Maximes, Marie-Louise, Nicole, Elisabeth, duchesse de La Rochefoucauld, est la fille d’Alexandre qui, après une carrière militaire, fut grand-maître de la garde-robe du Roi, disgrâcié et exilé à cause de son hostilité à Madame de Chateauroux, la maîtresse de Louis XIV. Marie-Louise, née le 22 septembre 1716, épouse, le 28 février 1732, son cousin Louis, Frédéric, Jean, Baptiste de La Rochefoucauld de Roye, marquis de Rouen et duc d’Enville, qui meurt quatorze ans plus tard. À trente ans, elle reste veuve avec trois enfants, et vit la plupart du temps à La Roche-Guyon chez son père. La mort de celui-ci, en 1762, lui laisse une fortune considérable. Son administration la met en contact avec le nouvel intendant du Limousin qui vient d’être reçu au château cette année même.
Dom Michel Bocksruth, est un bibliophile liégeois et moine bénédictin. Nous n’avons guère trouvé de renseignements à son sujet. Un bénédictin belge, du même nom, est moine à l’abbaye d’Einsiedeln (Suisse) en 1934, et à l’abbaye de Praglia, près de Padoue (Italie), en 1937 ; en 1944-1945, il semble vivre à Liège. Il aurait terminé ses jours à l’abbaye de Mont-César près de Louvain.
Prêtre, professeur, essayiste et critique littéraire, Paul Halflants est né à Tirlemont le 20 décembre 1873 et décéda à Molenbeek-Saint-Jean le 8 mai 1945. Il suivit des études de théologie et devint bachelier dans cette discipline (1895). Il consacra sa vie à l’enseignement de la littérature, comme professeur à l’Institut Sainte-Marie de Bruxelles, puis aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Il futégalement chanoine ordinaire de l’Église métropolitaine de Malines. Il prit part au grand mouvement démocrate-chrétien de la fin du 19e siècle, axant sa réflexion essentiellement sur les problèmes de l’enseignement de la littérature dans les écoles secondaires : aux côtés du comité de rédaction de Durendal auquel il appartint dès les débuts de la revue en 1894, il fut l’un des premiers à défendre l’enseignement de la littérature contemporaine, alors tout à fait négligée. Il participa au Congrès de Malines de 1910, intervenant sur la nécessité de mettre au programme des humanités l’étude des écrivains belges, catholiques ou non. Mais son renom est principalement lié à son œuvre de critique et à son souci d’étudier les relations entre foi, religion et littérature. C’est à ce titre qu’il fut désigné en 1927 comme représentant officiel des Lettres belges à la Semaine des Écrivains catholiques à Paris.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
L’Organisation météorologique internationale (OMI) comprend des conférences des directeurs, un comité météorologique international, des commissions. Les Conférences des directeurs ont pour fonction de discuter les questions administratives et les marges d’exécution, de se mettre d’accord sur les méthodes d’observation et de calcul, de décider des travaux communs qui doivent être entrepris et de créer éventuellement les commissions nécessaires. Tous les directeurs des observatoires météorologiques officiels ou indépendants sont convoqués à ces conférences. Le Comité météorologique international, créé par la Conférence pour un terme de six ans maximum, surveille l’exécution des décisions des conférences, propose et prépare les questions à soumettre à la conférence, organise des commissions chargées d’étudier des questions spéciales. Parmi les commissions de l’omi, certaines traitent des questions aéronautiques. Citons principalement la commission des renseignements synoptiques (codes internationaux, horaires radio internationaux (CSWI), la commission pour l’exploration de la haute atmosphère, la sous-commission pour l’organisation radiométéorologique des océans (réseau synoptique sur les océans), la sous-commission aérologique des océans.
Elle est remplacée par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en 195.
Anne, Robert, Jacques Turgot, baron d’Aulne, est né à Paris le 10 mai 1727 dans une famille de vieille noblesse normande. Il est le second fils du marquis de Sousmont, prévôt des marchands de Paris, puis président du Grand Conseil. Élevé durement par sa mère, il passe au collège Louis-le-Grand, puis au collège Plessis. Comme ses parents le destinent à la prêtrise, Turgot est envoyé au séminaire Saint-Sulpice et de là, en 1749, à la Sorbonne. Il s’y lie avec Morellet, Loménie de Brienne, Boisgelin et Veri. Son séjour à la Sorbonne prend fin en 1750, au terme de la seconde année de licence es Lettres. Mais au lieu d’entrer dans les ordres, il renonce à la prêtrise, se fait nommer substitut du procureur général du Roi en 1752, conseiller au Parlement de Paris la même année et finalement maître des Requêtes en mars 1753. Cependant il continue ses études littéraires et scientifiques et s’intéresse aussi à l’économie. Il se convertit aux doctrines des physiocrates et fréquente les salons de Mesdames Geoffrin et de Graffigny et de Mademoiselle Lespinasse. Il rédige les articles Etymologie, Existence, Expansibilité, Foires et marchés, Fondation pour l’Encyclopédie et y collabore jusqu’à la suspension de celle-ci par ordre du Roi en 1752. Sa nomination à l’intendance du Limousin va lui permettre d’éprouver ses théories économiques, tout en attirant sur lui les yeux de toute la France philosophique. Durant treize ans, il forme, réforme et réussit à transformer la plus misérable généralité du Royaume (Limousin) en une des plus prospères. En 1774, Turgot gravit les derniers échelons. À Paris, le régime change et Maurepas rentre en grâce auprès du Roi. Sous la double influence de la duchesse d’Enville et de l’abbé Veri, qui n’ont pas manqué de souligner la réputation d’administrateur honnête et habile que Turgot s’est acquise dans le Limousin, Maurepas fait rappeler Turgot à la Marine le 20 juillet, puis le 24 août au Contrôle général dont relevaient les finances et les affaires économiques. Les premières victimes, ses premiers ennemis aussi, sont les fermiers généraux qui voient démembrer leurs pouvoirs et fondre leurs bénéfices. Cette tentative de réforme élargit les oppositions et déclenche de nouvelles menées du Parlement. Louis XVI, poussé par son entourage et par une certaine opinion publique pressante, finit par demander à Turgot de s’effacer. Celui-ci, toutefois, tient bon jusqu’au 12 mai 1776. À ce moment le ministre s’en va victime d’une coalition de forces conservatrices. Turgot se retire complètement de la vie publique. Il n’en continue pas moins à s’intéresser à la politique nationale autant qu’internationale. Et, tout en se passionnant pour la science et la littérature, il savoure les joies de l’amitié. Mais il se sent et s’avoue vieilli et ne cache pas les soucis que lui donnent ses infirmités. Et finalement ce sont ses deux meilleures amies, Madame Blondel et la duchesse d’Enville, qui lui ferment définitivement les yeux le 20 mars 1781.
Cette dernière est la destinataire de la correspondance décrite dans ce fonds Turgot. Petite-fille de Louvois par sa mère, descendante de l’auteur des Maximes, Marie-Louise, Nicole, Elisabeth, duchesse de La Rochefoucauld, est la fille d’Alexandre qui, après une carrière militaire, fut grand-maître de la garde-robe du Roi, disgrâcié et exilé à cause de son hostilité à Madame de Chateauroux, la maîtresse de Louis XIV. Marie-Louise, née le 22 septembre 1716, épouse, le 28 février 1732, son cousin Louis, Frédéric, Jean, Baptiste de La Rochefoucauld de Roye, marquis de Rouen et duc d’Enville, qui meurt quatorze ans plus tard. À trente ans, elle reste veuve avec trois enfants, et vit la plupart du temps à La Roche-Guyon chez son père. La mort de celui-ci, en 1762, lui laisse une fortune considérable. Son administration la met en contact avec le nouvel intendant du Limousin qui vient d’être reçu au château cette année même. (notice rédigée d’après l’introduction de la publication J. Ruwet, Lettres de Turgot...)
Jacques Paquet est né à Namur le 7 juillet 1924. Il est mort le 15 mai 1999. Peu de renseignements biographiques à son propos ont pu être réunis. Il enseigne à l’université Lovanium au Congo de 1954 à 1960. Ensuite, de 1960 à 1989, il est professeur aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, où il forme de nombreuses générations d'étudiants, particulièrement en histoire. Ses travaux relatifs à l’Université de Louvain furent nombreux et variés.
Illustre famille louvaniste.
Professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain
Kot-à-projet de l'Université de Louvain dont le but est de permettre à des adolescents placés de faire du sport (en lien avec l'asbl Spinnaker).
Assistante (langues orientales : grec et copte, gnosticisme) à l'Université catholique de Louvain de 1967 à 1977.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est de promouvoir et de faire découvrir les instruments de musique dits "classiques".
Association d'étudiants de l'Université catholique de Louvain constituée en asbl, kot-à-projet depuis 2012, dont l'objectif est d'organiser des cours de voile et des régates à destination des étudiants.
L’activité de cette étude notariale débuterait en 1683.
La Maison Galilée fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Guy de Streel, notaire de 1955 à 1986, est le 4e notaire de la même famille à occuper l’étude de Beauvechain, établie rue de Wavre. Le décès en 2010 de son fils Gaëtan, lui aussi notaire de 1986 à 2009, mettra un terme à cinq générations de présence de la famille au notariat de Beauvechain.
Marcel Légaut (27 avril 1900 – 6 novembre 1990), est un intellectuel catholique.
Docteur en mathématiques, il exerça comme professeur à l'Université de Rennes de 1927 à 1939. Après guerre, il changea radicalement de vie pour s'établir dans la Drôme (France) comme agriculteur et berger, mais c'est surtout un chercheur spirituel qui écrivit de nombreux livres.
Il explora les chemins d'une foi qui allie fidélité à l'Eglise et libertés de conscience. Il a été précurseur de formes nouvelles de communautés de croyants.
François Broers fut candidat en Droit de l'UCL en 1860. Il devint bourgmestre de Malines.
Françoise Hiraux, historienne et archiviste aux Archives de l'Université catholique de Louvain.
Prêtre et maître en théologie, Edouard Massaux devint professeur à la Faculté de théologie en 1953. Sa carrière bifurqua en 1960 lorsqu'il fut choisi comme Bibliothécaire en chef adjoint puis Bibliothécaire en chef (1961) de la puissante Bibliothèque universitaire.
De nouvelles structures furent mises en place en 1962, dont les fonctions de pro-Recteurs des deux sections, francophone et néerlandophone. En janvier 1965, E. Massaux succéda à Fernand Litt comme pro-Recteur francophone et fut dès lors directement engagé dans les événements qui aboutirent en 1968 à la décision politique de créer l'Université catholique de Louvain et la Katholieke Universiteit Leuven et de transférer la première.
Il devint ainsi le premier recteur de la nouvelle Université catholique de Louvain. Les dix premières années de son mandat furent dominées par l'opération du transfert comprenant la création de la ville de Louvain-la-Neuve et du site universitaire et hospitalier de Woluwé. Simultanément, il eut à conduire la modernisation et la démocratisation de l'Université. À la fin des années 1970, les difficultés financières, contrecoup de plusieurs chocs pétroliers, saisirent le monde universitaire belge et singulièrement l’UCL sur laquelle continuait de peser le grand « déménagement ». Devant gérer la crise, le recteur Massaux consacra toute son autorité à faire accepter par la communauté universitaire un plan d’austérité de sept ans en 1982. Il quitta ses fonctions à son éméritat en 1986.
Après avoir été l’un des premiers étudiants de la Faculté de théologie de l’Université restaurée en 1834, il avait fondé l’École normale catholique de Nivelles. Il fut nommé vice-recteur en 1855 et chargé des cours de littérature ancienne et de pédagogie. Il succéda à Mgr Laforêt en 1872 et démissionna en 1881, dans la tourmente des conflits de la guerre scolaire et des déchirements entre catholiques ultramontains et progressistes.
Il rédigea un Cours d’histoire nationale en 30 volumes qui parurent entre 1853 et 1894.
Léon Capelle, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire, directeur général au ministère des Affaires étrangères. Il est anobli au titre de baron.
Il est le père de Robert Capelle (plus tard anobli au titre de comte) secrétaire du roi Léopold III.
Professeur à la Faculté de théologie, Paulin Ladeuze mena tout d’abord une carrière scientifique dans le champ de la patrologie et de l’exégèse du Nouveau Testament, participant ainsi au grand renouveau des études théologiques parmi le monde catholique et à Louvain.
Il fut recteur de 1909 à sa mort en janvier 1940. Son action porta sur trois grands types de chantiers : la construction de bâtiments dont l’Université, et surtout les Facultés de médecine et de sciences, avaient un besoin criant ; le relèvement des ruines laissées par la guerre ; et l’affirmation dans les faits de la place de Louvain parmi le monde scientifique et universitaire belge.
Godart, Odon Hector Ghislain, né à Farciennes le 21 août 1913 et décédé à Bousval le 18 avril 1996, météorologue, astronome, directeur du Service de météorologie de la Force aérienne de 1945-1964, créateur du Service météorologique de la Régie des voies aériennes, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Il a longtemps travaillé avec Georges Lemaître, l'initiateur de la cosmologie du Big Bang.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Justin Mossay né le 20 juillet 1920 et décédé le 31 octobre 2012. Il entame sa formation en prêtrise au séminaire Léon XIII à Louvain de 1938 à 1941, puis au grand séminaire de Liège de 1941 à 1945. En 1945, il est ordonné prêtre à Liège. En même temps, il étudie la philosophie et ensuite la philologie classique qu’il termine en 1949. En 1955, il devient agrégé de l’enseignement moyen du degré supérieur et enseigne la classe de poésie au Collège Saint-Martin à Seraing (1955-1956) et ensuite au collège Saint-Barthélemy à Liège (1956-1966). Il prépare également une thèse de doctorat en philologie classique à l’UCL sous la direction du professeur Gérard Garitte (1963). En 1966, Justin Mossay est nommé chargé de cours à l’Université de Lovanium à Léopoldville, en tant que titulaire de la chaire de grec, jusqu’en 1968 où il revient à l’UCL pour devenir le suppléant du professeur Garitte (1967-1968). Il est nommé chargé de cours (1968), puis professeur (1971) et enfin professeur ordinaire (1974). Il est alors titulaire des cours d’ecdotique, d’histoire de la littérature grecque, de paléographie grecque, d’histoire byzantine, des institutions byzantines, d’explication de textes byzantins législatifs et littéraires, et d’encyclopédie des sciences auxiliaires de l’histoire byzantine.
Il faut souligner l’importance que revêt à ses yeux le caractère international des activités scientifiques universitaires : le projet Grégoire de Nazianze, les cours post-gradués de Ravello, la revue "Le Muséon".
Il existait déjà un Centre de recherches en démographie (aussi appelé Centre de recherches du département de démographie) avant 1975.
Professeur à l'Université d'État de Louvain.
Mgr Albert-Louis Descamps est né à Escanaffles le 27 juin 1916 et est accidentellement décédé à Ottignies le 15 octobre 1980. Il est licencié en philosophie et sciences bibliques, docteur et maître en sciences théologiques, professeur au Grand séminaire de Tournai, professeur ordinaire de la Faculté de théologie et directeur du collège du Saint-Esprit. Recteur magnifique de l’Université de Louvain (1962-1968).
Mgr Albert Descamps est recteur de 1962 à 1968 et doit conduire l’Université durant toute la crise qui amène à la création de deux universités distinctes, l’UCL et la KU Leuven, en octobre 1968. Mgr Édouard Massaux devient alors recteur de la partie francophone de l'UCL et le professeur Pieter De Somer de la partie néerlandophone. Il occupe alors la fonction honorifique de recteur magnifique. Il démissionne l’année suivante de sa fonction honorifique de Recteur magnifique honoraire et reprend son enseignement.
Ancien Évêque auxiliaire de Tournai, puis Évêque titulaire de Tunis, il était membre de la Conférence des Évêques belges. Il cumulait encore d’autres fonctions, Vicaire du Vicariat pour les Étudiants Étrangers en Belgique, Président national de Pax Christi, Secrétaire de la Commission Biblique Pontificale, Aumônier des Chevaliers du Saint-Sépulchre. Il était aussi membre de diverses sociétés scientifiques.
Le Musée houiller est l’œuvre du chanoine Henry de Dorlodot (1855-1929). Celui-ci désirait sauvegarder et mettre à la disposition des chercheurs en vue d’une description méthodique de la flore houillère belge les échantillons réunis par le père Gaspard Schmitz de Namur. Avec l’autorisation de Mgr Abbeloos, il créa à ses frais, à Louvain, un premier Musée géologique des bassins houillers belges, inauguré en 1899. En 1906, il transporta les collections dans un nouveau bâtiment construit sur un terrain qui lui appartenait, 38 rue Bériot, à côté de son habitation. En 1914, il confia la direction du musée à son neveu ingénieur des Mines, Jean de Dorlodot. Celui-ci et d’autres membres de la famille constituèrent en 1935 l’asbl Musée houiller de Belgique. Les bombardements de la guerre endommagèrent gravement les bâtiments et l’asbl remit le Musée à l’Université en 1948.
Le GIRSEF est un groupe de recherche pluridisciplinaire (sociologie, psychologie, sciences de l'éducation) fondé en 1998 au sein de l'Université catholique de Louvain. L'objectif central du groupe est de développer des recherches fondamentales et appliquées dans le domaine de l'éducation et de la formation. Les recherches développées ont principalement porté sur la régulation des systèmes d'enseignement et de formation.
Depuis octobre 2007, le GIRSEF s'est élargi pour accueillir de nouveaux collègues et de nouvelles équipes de recherche. Dans ce contexte, les priorités de recherche se déclinent autour de trois axes, assumés par trois cellules :
- Politiques éducatives et transformations des systèmes d'enseignement
- Dispositifs, motivation et apprentissage
- Parcours de vie, formation et profession
Professeur (géologie) à l’Université catholique de Louvain et fondateur de l'Institut géologique. Membre du Conseil de Surveillance du Musée Royale d'Histoire Naturelle.
Professeur (clinique chirurgicale et médecine opératoire) à l'Université catholique de Louvain
Professeur (géométrie, construction navale) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
Gérard Feytmans est né à Ostende en 1906. Il décède en 1991. Il étudie à l'Athénée de Gand, puis à l’Université de Gand où il obtient en 1929 le diplôme d’ingénieur des constructions civiles. Il entre au ministère des Travaux publics comme ingénieur des Ponts et Chaussées et y sera nommé inspecteur général en 1951. Il participe à la réalisation de nombreux ouvrages d’art, de routes, notamment le premier projet d’autoroute entre Bruxelles et Ostende, de canaux, celui de Bruxelles à Charleroi et les canaux houillers. En 1947, il devient chef du cabinet Behogne au ministère des Travaux publics, puis une seconde fois de 1950 à 1953. À cette date, il est affecté au ministère des Colonies comme inspecteur royal. Son expertise en ingénierie civile et en hydraulique lui permet de superviser plusieurs grands projets africains. Il est notamment à la base du premier nivellement général du fleuve Congo. Parallèlement à sa carrière administrative, il mène une carrière académique à l'Université catholique de Louvain : chargé de cours extraordinaire en 1945, puis professeur extraordinaire à partir de 1951. Il est chargé des cours d’hydraulique pour l’ensemble des ingénieurs civils et du cours de compléments d’hydraulique pour les ingénieurs civils des constructions, d’abord à Louvain puis à Louvain-la-Neuve. Il accède à l’éméritat en 1976.
Nismes est aujourd’hui située dans la province de Namur, arrondissement de Philippeville, canton de Couvin, commune de Viroinval. Elle fit partie de la principauté de Liège jusqu’en 1795, puis du département des Ardennes.
La paroisse de Nismes dépendait anciennement du diocèse de Liège, puis de Metz (1802). Actuellement elle est située dans le diocèse de Namur (depuis 1823).
Œuvre constituée en la Paroisse Sainte-Gertrude à Etterbeek. Le but de l’Association des Dames de la Miséricorde est de travailler à sanctification de ses membres et de contribuer à l’amélioration du sort de la classe ouvrière et indigente en allant visiter les pauvres et les malades à domicile. L’œuvre est placée sous la protection de la Sainte Vierge, Mère de Miséricorde et de Saint-Vincent de Paul.
Professeur (histoire médiévale) à l'Université catholique de Louvain
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Famille de notaires louvanistes.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est l'initiation à la jonglerie et l'organisation de spectacles.
Thomas [André] Litt est né à Verviers en 1901. Il meurt à Louvain le 8 octobre 1964. Il est le frère aîné de Mgr Fernand Litt (1905-1965), vice-recteur (1945-1962) puis prorecteur de l’Université catholique de Louvain de 1962 à sa mort. Il est diplômé de l'Institut supérieur de philosophie (bachelier en 1920, licencié en 1921, docteur en 1922). Devenu moine, il vit à l’abbaye cistercienne de Forges-lez-Chimay et déploie une intense activité intellectuelle. Il décède à l’hôpital Saint-Pierre, à Louvain, des suites d’une amputation de la jambe survenue en 1961.
Avocat, homme politique et écrivain belge.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain, à l'origine antenne de la Fédération des scouts catholiques (FSC) à Louvain-la-Neuve, dont le but a évolué vers la promotion des mouvements de jeunesse.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain, dont le but est de sensibiliser au sous-développement et la pauvreté.
Notaire à l'Étude de Walhain-Saint-Paul de 1937 à 1953.
Professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.
Haut fonctionnaire, professeur à l'Institut d'études européennes (UCL), conseiller spécial auprès de la Commission européenne.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est d'informer sur le monde de l'agriculture et des agriculteurs. Comme son nom l'indique, il était l'antenne des Jeunes Alliances Paysannes (JAP).
Devant le nombre croissant d'étudiants en médecine, les autorités académiques de l'Université catholique de Louvain (UCL) acquièrent en 1965 un terrain à Woluwe-Saint-Lambert, commune peu desservie en matière hospitalière, dans l'optique d'y construire un hôpital complémentaire à ceux de Louvain.
En 1968, pour des raisons linguistiques, la section francophone de l'UCL quitte Louvain. Toutes les facultés sont déplacées à Ottignies Louvain-la-Neuve, excepté la Faculté de médecine qui est transférée à Woluwe-Saint-Lambert.
Le 23 août 1976, les Cliniques universitaires Saint-Luc accueillent leurs premiers patients. Une tour d'hospitalisation de 9 étages repose sur une infrastructure de 4 niveaux. Chaque étage est divisé en quatre unités de soins, jumelées pour les services de distribution hôteliers et médicaux. L'infrastructure de base abrite le quartier opératoire, le service de soins intensifs, la pharmacie, les services médico-techniques de diagnostic et de traitement, et les services généraux (administration centrale, cuisine, archives médicales,...).
Militant en faveur de l'Europe au sein de divers mouvements, dont l'Union européenne des fédéralistes (UEF).
Canoniste de formation, il devint recteur à 30 ans, en 1834, et le demeura jusqu’à sa mort en 1865. Son action rectorale permit à l’Université de se situer à la fois comme la continuatrice de l’ancienne université fermée en 1797 et comme une institution de son temps, participant à la constitution de la Nation et de l’État belges.
Homme politique belge et militant wallon de tendance sociale-chrétienne, fédéraliste européen.
Docteur en théologie et orientaliste – il mena des recherches dans les manuscrits syriaques du Vatican et du British Museum –, il fut recteur de 1887 à 1898 où il démissionna.
Son rectorat vit notamment la création de l’Institut supérieur de philosophie et de l’École des sciences économiques et sociales, le véritable développement de l’École de pharmacie, la création de plusieurs revues et la multiplication des instituts de recherche à la Faculté de médecine.
Faculté de médecine de l'Université d'État de Louvain.
Le Bureau exécutif succède au Bureau du Conseil de direction, lui-même successeur du Bureau du Conseil académique de la section francophone. Il devient ainsi une instance qui n'est plus directement relié au Conseil académique du fait de compétences propres.
Bernard Coulie est docteur en philosophie et lettres (philologie et histoire orientales), professeur à la Faculté de philosophie et lettres, spécialiste des langues arménienne, géorgienne et du grec biblique ainsi que de la littérature byzantine. Il mena des recherches post-doctorales à Harvard et à l’Université de Vienne avant de présider l’Institut orientaliste de l’UCL et de diriger la revue internationale d’études orientales, Le Museon.
Il devint recteur en 2004 et consacra son mandat à deux chantiers décisifs, le Plan de développement et la création de l’UCLouvain, afin de « permettre à l’Université de s’affirmer comme un acteur important de la formation et de la recherche à l’échelle européenne ».
Groupe fondé par quelques personnalités belges francophones dont le désir était que des Bruxellois et des Wallons de langue française puissent échanger des informations, s'entendre et se défendre.
Professeur (physique nucléaire) à l'Université catholique de Louvain.