Fonds FE 110 - Archives des architectes Maurice et Ghislain Ladrière concernant la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles

Zone d'identification

Cote

BE A4006 FE 110

Titre

Archives des architectes Maurice et Ghislain Ladrière concernant la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles

Date(s)

  • 1853, 1930-1997 (Production)

Niveau de description

Fonds

Étendue matérielle et support

708 articles, dans 77 boîtes (8,86 mètres linéaires, comprenant 46 dossiers de photographies, 15 bobines sonores et 1 plaque commémorative en métal) et 71 rouleaux (plans).

Zone du contexte

Nom du producteur

(1932-)

Notice biographique

Ghislain Ladrière nait en 1932 à Nivelles. Après des humanités gréco-latines au Collège Sainte-Gertrude de Nivelles dont il sort diplômé en 1952, il entame des études d’architecture à l’Université catholique de Louvain. Au bout de six années d’études et après un mémoire portant sur le pavillon français à l’exposition universelle de Bruxelles, il reçoit son diplôme. En 1978, il est de nouveau licencié de l’Université catholique de Louvain en urbanisme et aménagement du territoire avec pour sujet de mémoire : « Analyse de cohérence des plans et études d’urbanisme ».

Au point de vue professionnel, son premier contact avec le monde de la restauration se déroule en 1956 lorsqu’il commence à restaurer le moulin Saint-Pierre à Nivelles. Cette restauration s’achève en 1970. À partir de ce moment-là, il va restaurer de nombreux bâtiments classés dont le musée communal de Nivelles, l’Église Saint-François à Bornival, l’ancien presbytère de Bierghes, l’église Saint-Clément à Boitsfort et l’église Saint-Nicolas à La Hulpe.
En 1978, lorsque son père, Maurice Ladrière, tombe malade, il doit reprendre au pied levé les travaux de rénovation de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles. Ces travaux se déroulent en quatre grandes phases : restauration de l’avant-corps, rétablissement des vitraux, rétablissement du carillon et rétablissement de l’orgue. À la fin de ceux-ci et jusqu’à sa retraite, il s’occupe de divers travaux de rénovation des bâtiments communaux de la ville de Nivelles : CPAS, hôpital, résidences…
Tout au long de sa carrière, il est membre puis président du Conseil de l’Ordre des architectes du Brabant d’expression française. Dans le même temps, il est également membre du Conseil national des architectes.
La restauration de la collégiale reste son « chef-d’œuvre » et il n’hésite pas à rédiger de multiples articles en rapport avec celle-ci : citons notamment celui de 1984 dans « Le Folklore brabançon » ou encore celui de 1988 pour la revue des Archives d’architecture moderne.

Au point de vue plus personnel, il effectue des voyages d’exploration en Iran (en 1968, 1970 et 1972) où il rend visite à son ami et archéologue, Louis Vanden Berghe. Celui-ci, professeur à l’Université de Gand, fait des fouilles dans le Lorestan, une des trente et une province iranienne.

Nom du producteur

(1893-1980)

Notice biographique

Maurice Ladrière nait en 1893 à Nivelles. Après des humanités au Collège Sainte-Gertrude de Nivelles, il commence des études d’ébénisterie à Maredsous qu’il termine. Mais ayant toujours voulu faire l’architecture, il entre à l’Université catholique de Louvain d’où il ressort en 1919 comme « Architecte-Technicien ». En 1913, il commence son service militaire puis est enrôlé comme soldat lors de la guerre 1914-1918. En remerciement de son dévouement à la patrie, il reçoit la Croix de guerre et la Croix du feu.

Après la guerre, en 1919, licencié en architecture, il commence à travailler sur différents bâtiments scolaires de la ville de Nivelles : École des Frères, Institut de l’Enfant-Jésus, École du béguinage, Collège Sainte-Gertrude ou encore le nouvel Athénée royal.

En 1931, il est membre coopté du fonds permanent pour la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude en compagnie d’Émile Van Halen. En 1937, le duo, rejoint par Simon Brigode, se voit confier par l’administration communale la mission de la restauration de la collégiale. Mais la guerre va mettre à mal ce projet. Durant celle-ci, Maurice Ladrière joue un rôle important dans la reconstruction du centre-ville de Nivelle après les bombardements de mai 1940. En parallèle, il est commandant de la DAP (défense aérienne passive) de Nivelles de 1940 à 1944 et membre du réseau de renseignement militaire Carol.

Après la guerre, le projet de restauration de la collégiale reprend et en 1968, avec Simon Brigode et Émile Van Halen, ils entament la première phase qui va durer dix ans.

En 1978, il tombe gravement malade et décède le 25 novembre 1980 à Oostduinkerke.

Histoire archivistique

Ce fonds d'archives a été constitué par Maurice Ladrière et, à sa suite, Ghislain Ladrière dans le cadre de la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles. Les archives ont été organisées par les producteurs en séries correspondant aux différentes phases des travaux et rangées dans des porte-documents ou des rouleaux étiquetés selon ces séries. Le producteur a dressé un relevé sommaire des différents porte-documents et des rouleaux de plans. Par rapport à ce relevé, un porte-document semble manquer ("Archives É. Van Halen et presse, 2/2"), mais a peut-être été fusionné avec un autre.
Devenant âgé, Ghislain Ladrière a contacté les Archives de l'Université catholique de Louvain, à la suggestion du recteur Vincent Blondel, afin d'y déposer les documents relatifs à ce chantier. Les archives ont été données aux Archives le 21 novembre 2018.

Modalités d'entrée

2018-11-21 : don de Ghislain Ladrière.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Le fonds est constitué des documents liés à l’activité des architectes Maurice et Ghislain Ladrière concernant la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles. Il couvre principalement la période des travaux qui s’étendent de 1931 à 1984.

La collégiale de Nivelles a connu diverses modifications architecturales au fil du temps. Au XIXe siècle, un projet de restauration de l’édifice « à son état primitif » émerge, favorisé par le mauvais état des maçonneries du clocher. L’architecte Raymond Carlier mène des sondages du sol de l’avant-corps en 1849 et fait des premières découvertes archéologique. La ville de Nivelles charge alors l’architecte A. Moreau de travaux conservatoires. En 1859, un incendie interrompt les travaux et détruit la flèche en bois de l’édifice. En 1860, après concours, l’architecte Émile Coulon entreprend la construction d’une haute flèche gothique dont les travaux freinés par le manque d’argent s’achèvent en 1865. Un programme général de restauration de l’ensemble de la collégiale est demandé par la Ville en 1886, suite à l’insatisfaction de plusieurs spécialistes regrettant l’état primitif de la collégiale. L’ingénieur gantois Arthur Verhaegen se limite à la rénovation du chœur oriental dans un premier temps. Des références aux relevés, études, plans des projets et travaux de cette époque sont visibles dans le fonds.

La Première Guerre mondiale marque un temps d’arrêt dans les travaux de restauration. Devant l’aggravation de l’état de l’église, le projet d’une restauration globale est relancé par des personnalités nivelloises qui créent le « Fonds permanent pour la restauration de la collégiale Sainte-Gertrude » en 1931. Les architectes Émile Van Halen et Maurice Ladrière en sont membres cooptés dès sa fondation et sont rejoints par Simon Brigode, architecte et archéologue, en 1937. Ils se chargent des relevés indispensables et de recherches ponctuelles. Le monument est classé par Arrêté Royal en 1936. Leur projet de construction d’un nouveau jubé dans le bras nord du transept oriental en remplacement du massif « champignon » servant de support à l’orgue et qui encombre l’ancien « chœur des Dames » ne verra jamais le jour. Ils se penchent ensuite sur le projet de la fabrique d’église de garnir d’un vitrail la « fenêtre ogivale » de la façade occidentale de l’avant-corps afin de remettre en valeur l’ancien chœur occidental. La fabrique émet également le souhait du rétablissement des entrées latérales par les porches Samson et Saint-Michel. Les relevés d’architecture sont exécutés, mais les travaux ne sont pas effectués : c’est la fabrique d’église qui est Maître d’ouvrage pour la province du Brabant et non le Fonds. Le projet de restauration des voûtes des trois nefs de l’église connaît un sort plus positif. Les travaux sont confiés à la firme nivelloise Tamigneaux, adjudicataire des travaux d’échafaudages, et les décapages seront exécutés en régie. Le Fonds établit un programme complet des travaux de restauration à exécuter en phases successives : restauration des trois nefs, du transept oriental, du transept occidental, de l’avant-corps, du chœur oriental. Pour cette période, voir la série « Fonds permanent pour la restauration de la collégiale ».

Les travaux entrepris sur les bas-côtés nord sont pratiquement terminés lorsque la collégiale subit le bombardement allemand et l’incendie qui s’ensuit ravageant le centre-ville de Nivelles le 14 mai 1940. Le dommage immobilier est considéré comme total : l’ampleur des destructions est telle que la collégiale est libérée de toutes ces constructions adjacentes en ruine (dont l’Hôtel de ville pour lequel nous disposons des documents de demandes de dommages de guerre). Elle fera l’objet d’une restauration totale vu son état de ruine. Les architectes exécutent des relevés systématiques de l’église en ruine et dressent une impressionnante série de plans donnant les états avant et après incendie. Ils dressent les premiers dossiers de restauration. Durant les années de guerre, les architectes dirigent les travaux de déblaiement, couverture, consolidation et de sauvegarde indispensables. En 1943, le Commissariat général décide que seuls les travaux soumis à adjudication seront autorisés à partir de la fin de l’année. Dès lors, les travaux ralentissent. Pour cette période, voir la série « Seconde Guerre mondiale ».

Après la Libération, l’octroi de dommages de guerre permet d’élaborer un programme d’ensemble de la restauration. Sa première phase commence dans l’église du XIe siècle s’étalant de 1948 à 1959 sous la direction des architectes Maurice Ladrière et Simon Brigode (Émile Van Halen s’éteint en 1948). Après adjudication, les travaux des deux phases (restauration de l’église et avant-corps) sont attribués et exécutés par la firme Vandekerckhove d’Ingelmunster. Les études et projets réalisés en temps de guerre sont remis sur le métier afin de préciser les détails et présenter le projet suivant les nouvelles règles administratives. Des débats faisant intervenir la conception de restauration selon les principes d’unité stylistique ou d’apports des siècles apparaissent autour des travaux des voûtes, des pentes des toitures, des parements intérieurs et du pignon Saint-Pierre. Pour cette période, voir la série « Première phase (1948-1959) ».

La deuxième phase des travaux a pour objet l’avant-corps. Elle débute en 1971 sous la conduite des mêmes architectes auxquels succèdent en 1978 Ghislain Ladrière et Walter Hanse. Les travaux sont achevés en 1984. En 1972, les architectes et ingénieurs mandatés par la Ville sont rejoints par l’archéologue Claudine Donnay-Rocmans. Le projet de restauration est rentré en 1969 et adjugé en 1970. La restauration touche autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’avant-corps. A l’extérieur, un véritable curetage permet l’élimination de toutes les maçonneries parasites qui ont « densifié » la partie centrale. Une analyse archéologique logique et le parti architectural de restitution permettent de compléter les parties détruites. A l’intérieur, pour remédier aux désordres survenus au cours des âges dans les structures portantes, une ossature de renforcement en béton armé est incorporée aux maçonneries. Toutes les baies, niches et galeries peuvent ainsi être rétablies. La grande salle, à l’étage supérieur du coffre, est débarrassée des épaisseurs de briques cousues d’ancres qui la rétrécissaient. Les couvertures d’origines, les voûtes et coupoles ont été restituées et restaurées.

La solution à adopter pour le couronnement de l’édifice suscite durant plusieurs années des polémiques. Dans un premier temps seule la solution de la restitution tour carrée surmontée d’une haute flèche de style gothique rappelant celle détruite en 1940 est proposée à la demande de la Ville. Les architectes dresse un avant-projet dans ce sens dès 1956. Dans le même temps, ils proposent une variante libre : un clocher octogonal surmonté d’une flèche basse. Le projet gothique de la Ville est mis en adjudication et les travaux commencés. Toutefois, il est prévu que toute découverte significative en cours de démontage permet de reconsidérer cette décision. Des découvertes faites lors des travaux permettent de confirmer le caractère nettement « roman » de la construction. Le débat est ouvert quant à la solution à adopter entre les spécialistes et les autorités qui n’arrivent pas à se mettre d’accord. Un référendum est organisé auprès de la population par la ville de Nivelles en décembre 1974. Le choix « roman » l’emporte et est effectué. Pour cette période, voir la série « Deuxième phase (1971-1984) ».

Le fonds comprend également des documents concernant la réalisation des vitraux dont l’adjudication est lancée en 1986 et la réalisation s’effectue jusqu’en 1997. Cette décennie est également couverte par quelques documents ayant traits à la finalisation et aux détails des travaux.

L'analyse de ces archives permet de mettre en avant les différentes phases nécessaires à la mise en place d'un projet architectural d'une telle envergure (études, adjudication, avancement...) ainsi que ses différents acteurs qui dépassent l'équipe d'architectes (Commission royale des monuments et des sites, les ministères, la fabrique d'église, la ville de Nivelles, archéologues...). Elles permettent de mettre en lumière les processus décisionnels complexes à l’œuvre tout au long du chantier ainsi que les différents projets qui ont été présentés, annulés et modifiés.

Une des limites de ce fonds est la perspective unilatérale du déroulement du chantier par l'abondance des documents issus des architectes Maurice et Ghislain Ladrière (notamment de la correspondance).

Évaluation, extraction, élimination et calendrier de conservation

Des élagages ont été faits dans de nombreux dossiers. Ils concernent les doublons, les enveloppes vides, ainsi que les feuilles et formulaires vierges. Les doublons ont été évités au sein d’un même numéro, mais il peut y avoir des exemplaire d’un même document au sein de différents numéros. En cas d'élimination de documents identiques dans deux numéros différents, il y a indication du numéro où trouver un exemplaire identique.
Des documents appelés "clichés" dans les dossiers ont aussi parfois été éliminés. Ces "clichés" sont les exemplaires sur papier paraffiné destinés à la reproduction par duplication à l'alcool (ronéotypie). Ils ont été éliminés lorsqu'ils étaient identiques ou ne comportaient que des corrections mineures (orthographe, fautes de frappe) par rapport au document final dupliqué.

Accroissements

Des transferts d'archives de Ghislain Ladrière vers les Archives de l'Université sont attendus, notamment des photographies.

Mode de classement

Le plan de classement a été revu sur base de l'avancement chronologique des travaux en grandes « phases » tout en conservant les grandes séries créées par Ghislain Ladrière. L'appartenance de chaque unité de description à l'ancien classement est consultable dans son « Identifiant alternatif ». Les unités de description, autrement dit les numéros de l’inventaire, correspondent dans la plupart des cas aux dossiers tels qu’ils étaient constitués initialement dans les porte-documents.

La plan de classement suivant a été adopté :
1. Fonds permanent pour la restauration de la collégiale
1.1. Fonctionnement de l'ASBL
1.2. Préparation et exécution des travaux
1.3. Travaux
1.4. Évènements culturels
1.5. Documentation
2. Seconde Guerre mondiale
2.1. Dommages de guerre
2.1.1. Collégiale
2.1.2. Hôtel de ville
2.2. Travaux (1940-1945)
2.2.1. Préparation et exécution
2.2.2. États d'avancement et réception des travaux
2.2.3. Honoraires, états des salaire et factures
2.2.4. Correspondance
2.2.5. Articles et conférences
3. Première phase (1948-1959) : restauration de l'église
3.1. Préparation des travaux
3.2. Adjudication
3.3. États d'avancement et réception des travaux
3.4. Correspondance
4. Deuxième Phase (1971-1984)
4.1. Avant-corps
4.1.1. Préparation et exécution des travaux
4.1.1.1. Études et début des travaux
4.1.1.2. Travaux après 1978
4.1.1.3. Étude du béton armé
4.1.1.4. Sécurité et contrôle du chantier
4.1.2. Adjudication
4.1.3. Avenants
4.1.4. Métré
4.1.5. États d’avancement
4.1.6. Rapports de surveillance
4.1.7. Procès-verbaux
4.1.8. Réception et décompte final
4.1.9. Événements culturels
4.1.10. Correspondance (y compris avec la Commission royale des monuments et des sites)
4.2. Carillon
4.2.1. Préparation et exécution des travaux
4.2.2. Adjudication
4.2.3. Avenants
4.2.4. États d’avancement, réception, décompte
4.2.5. Correspondance
4.3. Mobilier
4.3.1. Évaluation des dégâts et projets
4.3.2. Adjudication
4.3.3. Correspondance
4.3.4. Documentation
4.3.5. Châsse
4.3.5.1. Commissions relatives à la châsse
4.3.5.2. Musée de la châsse
4.3.5.3. Documentation
4.3.6. Orgue
4.3.6.1. Préparation des travaux
4.3.6.2. Adjudication
4.3.6.3. États d’avancement, réception, décompte, délais
4.3.6.4. Correspondance et documentation
4.3.7. Mausolée
4.3.7.1. Préparation des travaux et avenants
4.3.7.2. Plans
4.3.7.3. Correspondance et documentation
4.4. Vitraux
4.4.1. Préparation et adjudication
4.4.2. Avancement des travaux et réception
4.4.3. Plans
4.4.4. Correspondance
4.4.5. Documentation
4.5. Aménagements intérieurs
4.5.1. Généralités
4.5.2. Chauffage
4.5.2.1. Préparation des travaux
4.5.2.2. États d’avancement et décompte
4.5.2.3. Correspondance
4.5.3. Électricité
4.5.3.1. Adjudication
4.5.3.2. Avenants
4.5.3.3. Avancement et réception
4.5.3.4. Décompte final
4.5.3.5. Correspondance
5. Documentation
5.1. Extraits de presse
5.2. Photographies
5.3. Documents sonores : conférences de décembre 1974 sur la restauration de la collégiale
5.4. Objet
5.5. Plans
5.5.1. Maurice Ladrière et Simon Brigode : restauration de l'avant-coprs (série "verte")
5.5.2. Simon Brigode : restauration de l'avant-coprs (série "bleu clair")
5.5.3. Restauration de l'église (série "rouge")
5.5.4. Walter Hanse et Ghislain Ladrière : restauration de l'avant-coprs (série "bleue")
5.5.5. Ghislain Ladrière : église et avant-corps (série "orange")
5.5.6. Tour romane
5.5.7 Autres

À l’intérieur des différentes séries, les archives sont généralement classées de manière chronologique, suivant la date de début des dossiers.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Le fonds est librement consultable dans les conditions fixées par le règlement des visiteurs en vigueur aux Archives de l'Université.

Conditions de reproduction

La reproduction (photocopies ou saisies numériques) des archives est autorisée uniquement dans le cadre d’un usage privé ou scientifique avec l’accord de l’archiviste et dans le respect des règles et tarifs en vigueur aux Archives de l’Université. La reproduction est réalisée de manière « fragmentaire », en toute innocuité pour le document et dans le respect de la législation en matière de droit d’auteur. Une copie de ces prises de vue doit être déposée aux Archives.

Langue des documents

  • allemand
  • anglais
  • français
  • néerlandais

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

La plupart des documents sont en français mais quelques-uns sont également en allemand, anglais ou néerlandais.

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Archives de l'Université de Louvain :

  • BE A4006 FE 111, Archives de Jean-Paul Emonds-Alt concernant les vitraux de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles.

Différents fonds d'archives concernant les travaux menés sont conservés au Musée communal d'archéologie, d'art et d'histoire de Nivelles (Voir S. BOFFA, « La gestion des archives conservées au Musée communal d'archéologie, d'art et d'histoire de Nivelles », dans La vie des Musées, n° 22, 2010, p. 65-70) :

  • Le fonds Walter Hanse
  • Le fonds Maurice Ladrière
  • Le fonds du patrimoine immobilier de Nivelles
  • Le fonds photographique « Inventaire intra muros »
  • Le fonds Claudine Donnay

Il serait également pertinent de mener des recherches aux Archives de l'État à Louvain-la-Neuve. Voir, entre autre :

  • P. MURET , Inventaires complémentaires des archives de la collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles et des archives de l’ancienne abbaye d’Aywières, Bruxelles, AGR, 1971 (Archives ecclésiastiques du Brabant. Supplément).
  • P. MURET, Second inventaire complémentaire des archives de la collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles, Bruxelles, AGR, 1980 (Archives ecclésiastiques du Brabant. Supplément).

La consultation des archives de la Fabrique d'église et celles de la ville de la Nivelles peut également être intéressante pour le chercheur qui s'intéresse à ces travaux.

Descriptions associées

Note de publication


  • C. DONNAY-ROCMANS, « Les nivellois ont-ils l’esprit de clocher ? », dans Bulletin d’histoire et d’archéologie nivelloises, t. II, n°4, 1976, p. 66-70.
  • C. DONNAY-ROCMANS, « Nivelles. La collégiale Sainte-Gertrude », dans J. DEVESELEER (dir.), Le patrimoine exceptionnel de Wallonie, Namur, 2004, p. 62-67.
  • C. DONNAY-ROCMANS, La Collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles, Paris/Gembloux, 1979 (col. Wallonie, art et histoire, n°41).
  • C. DONNAY-ROCMANS, Le mausolée de Sainte-Gertrude de Nivelles¸ s.l., 1982.
  • G. LADRIÈRE et C. DONNAY-ROCMANS, « Les restaurations de la collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles », dans Monumentum, vol. XX-XXII, 1982, p. 97-116.
  • Le Folklore Brabançon. Histoire et vie populaire, 1984, n°243-244. (numéro entièrement consacré aux travaux de restauration).
  • S. BRIGODE, « L’abside occidentale de la Collégiale de Nivelles », dans Mélanges d’archéologique et d’histoire de l’art offerts au Professeur J. Lavalleye, Louvain, 1970, p. 16-19.
  • S. BRIGODE, « La structure du massif occidental de la collégiale de Nivelles », dans Revue des Archéologues et Historiens d’arts de Louvain, n°9, 1976, p. 38-72.
  • V. G. MARTINY, « Vox Populi, Vox Dei. A propos de la restauration de l’avant-corps de la collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles », dans Monumentum, vol. XX-XXII, 1982, p. 117-123.

Zone des notes

Identifiant(s) alternatif(s)

Points d'accès

Points d'accès - Lieux

Points d'accès - Noms

Points d'accès - Genre

Zone du contrôle de la description

Identifiant de la description

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

Les descriptions archivistiques sont conformes à la seconde édition de la « Norme générale et internationale de description archivistique » (ISAD-G, 1999). Ces descriptions archivistiques ont été encodées en XML EAD et respectent également les normes de catalogage suivantes : RDA-FR, AFNOR NF Z 44-060, AFNOR NF Z 44-061 et AFNOR NF Z 44-081.

Statut

Ébauche

Niveau de détail

Moyen

Dates de production, de révision, de suppression

Les descriptions archivistiques ont été rédigées et proposées en juin 2019 par les étudiants en archivistique Henry de Bisilliat Donnet, Charles-Yvan Elissèche, Thibault Lambinon, Johan Lebas et Romane Warte, sous la supervision de l'archiviste Nicolas Delpierre. Elles ont été finalisées en octobre 2019 par Nicolas Delpierre.

Langue(s)

  • français

Écriture(s)

Sources

Note de l'archiviste

Henry de Bisilliat Donnet, Charles-Yvan Elissèche, Thibault Lambinon, Johan Lebas, Romane Warte & Nicolas Delpierre

Zone des entrées