Victorien Antoine, ingénieur agronome, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Marcel Huet, professeur (pisciculture) à l'Université catholique de Louvain.
La Faculté des sciences de Paris était la principale institution d'enseignement supérieur scientifique en France.
Charles Friedel, minéralogiste et chimiste français, professeur notamment à la Sorbonne et à la Faculté des sciences de Paris.
Professeur à la Faculté des sciences de l'Université de Paris et sous-directeur de l'École normale.
Professeur à la Faculté des sciences de Paris.
Claire Leplae, sociologue et professeure (cheffe de travaux) à l'Université catholique de Louvain, musicienne et compositrice de musique classique. Elle est la co-fondatrice de la revue "Recherches sociologiques" en 1970.
Né en 1948 à Uccle, Guy Degand est diplômé docteur en médecine chirurgicale ainsi qu'en accouchement en 1975. À côté de cela, le médecin suit des cours librement à l'Université catholique de Louvain où il obtient différents certificats (notamment en électrocardiographie, en calcul différentiel et intégral ainsi qu'une première candidature en sciences économiques, politiques et sociales).
Entre 1975 et 1977, Guy Degand pratique la médecine générale en milieu semi-rural à temps plein. Ce n'est qu'un an plus tard où le médecin diminue son temps de pratique afin de débuter à l'Université catholique de Louvain en tant que médecin des étudiants. Sur place, sa tâche sera de soigner les élèves mais également de réaliser des préventions ainsi que des dépistages et la pratique de l'éducation de la santé sur le site de l'UCL et de Woluwé.
Le travail est effectué dans le cadre du service santé avec d'autres praticiens, paramédicaux et un secrétariat ainsi qu'en coopération avec les autres branches des service d'aide aux étudiants mais également avec les étudiants (notamment à travers la création d'appartements communautaires associés aux projets), avec les services administratifs (lors de l'inscription des nouveaux élèves provenant de l'enseignement secondaire et de l'accueil des étudiants étrangers) et avec les services académiques.
À côté de cela, Guy Degand va participer à différents organes de coordination et de concertation afin de rapprocher le site de Louvain-la-Neuve de celui de Woluwé. Il est également membre du conseil d'administration de l'Association des médecins généralistes d'Ottignies, de Court-Saint-Etienne, de Bousval. Il est aussi le fondateur et l'animateur de groupes de formation. Il participe aussi au conseil d'administration du Centre pharmaceutique (A.S.B.L.).
Guy Degand s'illustre aussi en tant que médecin responsable du service ambulatoire de dépistage de la tuberculose (à l'UCL) auprès de la Ligue belge de lutte contre la tuberculose, puis du FARES et est également en charge dans le dispensaire de Wavre.
Guy Degand est également le membre fondateur de l'A.S.B.L. "Télé Accueil Namur Brabant Wallon'.
Après 1993, le médecin sépare l'activité curative (attribuée à la Maison Médicale du Biéreau, en collaboration avec le service d'Aide) de ses fonctions. Néanmoins, il poursuit tout de même ses activités sous une forme de "médecin conseil" pour différents organismes du service social : le Fond Médico-social, l'A.S.B.L. "Universanté", la Commission Handicaps.
Il devient collaborateur au sein de l'équipe santé pour l'établissement du réseau santé et de la charte santé de l'UCL ainsi que lors de multiples réunions et séminaires destinés à l'adaptation aux études. Plus récemment, Guy Degand est nommé au conseil d'administration du "Centre de Guidance, de Formations et de Services" (A.S.B.L.).
Entre 2009 et 2010, Guy Degand prend sa retraite vis-à-vis de l'UCL, après plus de 30 ans de service.
Simon-Pierre (Jules Marie Jacques) Nothomb était le douzième des treize enfants du sénateur belge Pierre Nothomb.
Il épousa en 1960 la comtesse Dominique d'Aspremont Lynden de Maillen.
Il fit des études universitaires (en sciences politiques et sociales) à Paris et à Louvain.
Il a eu une carrière très variée. Il fut entre autres :
- conseiller et attaché de presse au cabinet du ministre du Commerce extérieur Maurice Brasseur
- attaché aux services du prince Albert de Belgique
- secrétaire général adjoint de l'Agence de la francophonie
- directeur général au ministère de la Culture
- secrétaire général du Comité économique et social de l'Union européenne (1992-1996).
A l'Université (de 1965 à 1975, et de 1982 à 1992), il fut d'abord actif lors des premières années de la construction de l'UCL à Ottignies (étant lui-même habitant de Habay-la-Neuve, il proposa l'idée de nommer la nouvelle ville «Louvain-la-Neuve »), Il fut directeur du Service des relations extérieures (REUL) de l'Université, conseiller des recteurs aux affaires francophones et internationales (DEFI) et fondateur du « Groupe de Coïmbra » (rassemblement de 40 universités de par le monde). Il fut nommé docteur honoris causa de l'université de Coimbra le 3 juin 2005.
Il a fondé le Cercle Richelieu Senghor . Il fut aussi conseiller du violoniste Yehudi Menuhin, critique gastronomique et oenologique, ou encore fondateur de l'« Académie du parler bruxellois » et administrateur des Amis de l'université du Luxembourg.
À l'âge de la retraite, il fut secrétaire-général de l'Union francophone des Belges à l'étranger. Il fonda et s'investit beaucoup dans la Fondation Europe Corée. Il se préoccupa également du sort des Palestiniens (cf. sa carte blanche publiée dans Le Soir à la suite d'une mission d'observation à Gaza).
Lucien Cerfaux est né à Presles le 14 juin 1883 et décédé à Lourdes le 11 août 1968. Il réalise ses premières études à l'école moyenne de Châtelet, puis entre en 1898 au Séminaire de Bonne Espérance, puis au Collège belge de Rome (philosophie). Il étudie ensuite la théologie à l'Université grégorienne de Rome pendant 4 ans. il aborde ensuite également des études d'exégèse spécialisées à l'Institut Biblique Pontifical de 1909 à 1911. Il est ordonné prêtre en 1908 au diocèse de Tournai. Il enseigne l'écriture sainte au Séminaire de Tournai de 1911 à 1930. A l'Université catholique de Louvain, il occupe plusieurs fonctions. Il est maître de conférences, professeur ordinaire de théologie et doyen de la Faculté de théologie. Parallèlement, il entame une importante activité littéraire sur l'histoire de l'hellénisme et sur différentes questions théologiques. En 1941, il est nommé membre de la Commission biblique pontificale et de la Commission théologique préparatoire au Concile œcuménique Vatican II, auquel il participe en tant qu'expert. En 1957, il est nommé docteur honoris causa de l'Université de Strasbourg.
Charles Verwilghen (Roeselaere, 1883). Enseigne à l’École des sciences politiques et sociales de l’Université catholique de Louvain (régime néerlandophone) depuis 1939 jusqu’en 1953. Fonctionnaire. Secrétaire général du Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale. Commissaire général à la restauration du pays en 1940. Démissionne de ses fonctions en mars 1942 en réaction contre la politique de l’occupant en matière de travail obligatoire.
Professeur (langues orientales (grec, copte, arménien, géorgien) et histoire byzantine) à l'Université catholique de Louvain.
Léopold Le Clercq est né à Bruxelles, le 11 avril 1878. Il meurt à Louvain, à l’hospice des frères alexiens, le 8 décembre 1960.
Il est ordonné prêtre à Malines le 24 mars 1902, il est professeur à l’Institut Saint-Louis de Bruxelles depuis le 16 septembre 1905, aumônier adjoint de l’Institut pour sourds-muets des frères de la Charité à Woluwe-Saint-Lambert, le 5 mai 1906 et aumônier près du même établissement le 20 août 1907, chanoine honoraire de la métropole le 4 mars 1919.
Depuis le 20 novembre 1911, il assure au Grand séminaire de Malines la fonction d’économe, poste qu’il occupe durant vingt ans sous la présidence de Mgr Legraive puis de Mgr Tessens. Il y veille à l’entretien des bâtiments, malgré des ressources limitées. Il se voit confier également une mission de bibliothécaire. Il consacre son attention à faire l’inventaire des ouvrages anciens de la bibliothèque et il se préoccupe d’en écrire en partie l’histoire. Remarqué par les autorités de l’Université pour son travail d’expertise dans les collections et ses articles consacrés à l’histoire du livre, il est engagé par Mgr Étienne Van Cauwenbergh qui l’accueille, le 2 janvier 1931, à Louvain, comme bibliothécaire adjoint. Il y demeure jusqu’à son éméritat.
À son arrivée, il reçoit comme tâche de classer les autographes et de dresser le catalogue des manuscrits acquis, par dons ou achats, par la Bibliothèque universitaire après l’incendie d’août 1914 . Malheureusement en mai 1940, son travail patient de classement et d’identification est anéanti dans l’incendie de la nouvelle bibliothèque. Il reprend sa plume et se remet à l’ouvrage dans l’élaboration d’un nouveau catalogue des manuscrits (1940-1954).
Économe, bibliothécaire consciencieux, Léopold Le Clercq est également un bibliophile et un historien dans quelques domaines bien circonscrits : il étudie le passé de la ville de Malines et du séminaire y établi, la spiritualité sacerdotale telle qu’elle se développe dans nos régions ainsi que la typographie telle qu’elle s’implante chez nous, surtout à Anvers et à Malines.
Professeur (philosophie, philosophie morale) à la Faculté de médecine de l'Université catholique de Louvain.
Directeur (et administrateur général) du Centre d'études bioéthiques à partir de sa création en 1983.
Il a fait des études gréco-latines au collège de Chimay et une " scientifique spéciales" à l'Institut Saint-Joseph à Charleroi. Ensuite il a obtenu une licence puis un doctorat en Philosophie à l'UCL en 1975 ( thèse sur Karl Popper), ainsi qu'un "Master of Arts in Religious Studies" à la faculté de théologie de l'UCL en 1981. Il obtiendra également un doctorat en théologie à l'Institut catholique de Paris en 1983 ( thèse sur l'épistémologie théologique).
Il a fait un Service civil dans un mouvement d'éducation permanente (1975-1977), a été assistant à l'Institut Supérieur de Philosophie de l'UCL de 1977 à 1983, puis chargé de cours à la Faculté de Médecine de l'UCL à partir de 1983 jusqu'en 1993, où il a donné des cours de philosophie et déthique à des futurs médecins. Il a continué sa carrière au Québec et en Suisse. Il a été titulaire de la Chaire de Philosophie morale à l'Université de Trente (Italie).
Il a été e.a. membre titulaire de l'Académie Internationales de Philosophie des Sciences, Président de Caritas Catholica, membre du conseil scientifique de la revue " Medicina e morale", ...
Il a écrit de nombreux articles et ouvrages d'éthique et de philosophie, consacré à l'épistémologie, à la philosophie de la médecine, ... Il a animé de nombreux séminaires et de sessions de formation, tant pour les futurs médecins, que pour le personnel hospitalier, les enseignants, ...
François Houtart, petit-fils du comte Henry Carton de Wiart (1869-1951), un des dirigeants du Parti catholique et Premier ministre belge de 1920 à 1921, est né à Bruxelles en 1925. Il étudie au collège des jésuites Saint-Jean-Berchmans à Bruxelles avant d’entrer en 1943 au grand séminaire de Malines. Il y est diplômé en philosophie en 1945, puis en théologie en 1949 et ordonné prêtre la même année. Il travaille alors avec l’abbé Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC). Entre 1949 et 1952, il est aumônier d’un service de la JOC à destination des jeunes délinquants à Bruxelles. Puis de 1954 à 1959, il assure la charge de secrétaire à l’Archevêché de Malines.
En parallèle, François Houtart poursuit une carrière académique féconde. En 1952, il est licencié de l’UCL en Sciences politiques et sociales et obtient en 1953 un certificat d’étude post-gradué en sociologie à l’Université de Chicago. Par ailleurs, il décroche en 1954 une licence d’urbanologue à l’Institut supérieur international d’Urbanisme appliqué de Bruxelles. Au plan international, François Houtart est professeur invité en sociologie urbaine et sociologie religieuse à la Sheil School de Chicago, à l’Université de Montréal, puis à l’Université de Buenos-Aires, entre 1953 et 1954. Il est ensuite chargé de cours et enseigne la sociologie de la pastorale à l’Economische Hogeschool de Tilburg entre 1957 et 1958. De 1968 à 1972, il enseigne à l’université du Sri Lanka et de 1977 à 1980, il est professeur à l’Université du Vietnam. En 1966, il est promu docteur Honoris Causa de l’Université de Notre-Dame (Indiana).
Dès 1958, il commence à enseigner à l’UCL : il est assistant chargé d’enseignement jusqu’en 1961, ensuite maître de conférence jusqu’en 1973. L’année suivante, après plusieurs voyages d’études entamés en 1970, il obtient un doctorat en sociologie portant sur le bouddhisme au Sri Lanka. Entre 1973 et 1983, il est chargé de cours à l’UCL, puis est nommé professeur et obtient une charge académique complète à la Faculté des Sciences économiques, sociales et politiques. Il occupera ce poste jusqu’à son admission à l’éméritat en 1990. Durant l’année académique 1976-1977, le Conseil d’administration de l’Université libre de Bruxelles lui attribue une Chaire Francqui, sur proposition de l’UCL, afin d’animer des cours de sociologie de la religion.
Durant sa carrière professorale, il enseigne à des élèves de licence issus de disciplines diverses : notamment en sciences sociales, en sociologie, en sciences religieuses, en catéchétique, mais aussi issus de l’Institut interfacultaire d’urbanisme. Les matières dispensées à ses étudiants traitent de la sociologie (de la pastorale, de la religion, de « l’Église en tant qu’institution »), mais aussi des relations entre l’Église et la société, sur l’action sociale, sur « l’action et interaction », ainsi que de méthodes qualitatives et de méthodes et techniques de recherche en sociologie de la religion. En outre, il a encadré de nombreux séminaires de recherche, des mémoires et des thèses.
Par ailleurs, ses fréquents voyages d’étude en Asie, en Afrique et en Amérique latine lui permettent d’apporter une dimension de terrain aux cours dispensés. Il organise également des cours d’été en sociologie religieuse, ainsi que de nombreux colloques et séminaires en collaboration avec l’UCL, le CRSR, la FERES et d’autres centres à l’international. C’est à l’occasion de ses activités académiques qu’il rencontre Camillo Torres, un prêtre colombien à qui il donne cours et qui fondera une Faculté de sociologie à l’Université de Colombie.
Dès les années 1950, François Houtart est actif sur le plan de la solidarité internationale, particulièrement en Amérique latine. Il participera d’ailleurs aux différents Forums Sociaux Mondiaux (FSM) et au Conseil International du FSM jusqu’en 2010. Il a aussi été membre de la Commission Sriglitz des Nations UNies sur la crise financière et monétaire internationale.
En 1954, il fonde à Bruxelles le Centre de recherches socio-religieuses (CRSR), qui sera fusionné en 1964 au Centre de Recherches Sociologiques (CRS) de l’UCL et sera identifié au sein de l’UCL par l’acronyme SORE. Il en assurera la présidence de 1956 jusqu’à sa fermeture en 1989. En 1958, il participe à la fondation de la Fédération internationale des instituts de recherches socio-religieuses (FERES), dont il devient le secrétaire général entre 1964 et 1974. De 1956 à 1964, Houtart est aussi secrétaire de la Conférence internationale de sociologie religieuse, fondée à Louvain en 1949 par le chanoine Jacques Leclercq.
Au sein de la FERES, il s’occupe de la coordination d’une enquête sur la situation socio-religieuse en Amérique latine de 1958 à 1962. Celle-ci comprend 43 volumes dont Houtart réalise une synthèse intitulée L’Église latino- américaine à l’heure du Concile destinée à être distribuée aux évêques présents au Concile Vatican II qui se tient de 1962 à 1965. Il participe lui-même en tant qu’expert à ce Concile dont l’un des buts est d’adapter l’Église catholique aux réalités du monde dans lequel évoluent les chrétiens. À l’occasion de la première session de celui-ci, il prend part à la rédaction de la constitution pastorale Gaudium et Spes.
De 1960 à 1999, il est rédacteur en chef et directeur de la revue Social Compass, qu’il rattache rapidement au CRSR et sera gérée par l’UCL. Cette revue traite de questions relatives à la sociologie religieuse à travers le monde.
En 1976, François Houtart fonde à Louvain-la-Neuve le Centre Tricontinental (CETRI), dont il assurera la direction jusqu’en 2010. Il s’agit d’une organisation non gouvernementale, fonctionnant comme centre d’étude, de formation et de conseils, mais également comme centre de documentation et de publication. L’objectif majeur du CETRI est de diffuser les opinions des pays du sud par rapport au développement et à la mondialisation. En 1994, le CETRI se dote d’une revue : Alternative Sud, qui servira également de vecteur de communication pour Houtart et ses collègues.
Sur la scène politique, François Houtart est également très engagé. Il agit en faveur de la justice sociale et est partisan de la théologie de la libération. Cette idée est développée dès 1970 par Gustavo Gutierrez, ami de Houtart,. Elle consiste à « analyser la société et la transformer à partir de la perspective des pauvres et les aider à la transformer ». Selon Houtart, le capitalisme est la cause de l’oppression des pauvres, et sa vision des Évangiles le pousse à soutenir les démunis. Auteur prolifique, il écrit tout au long de sa vie une soixantaine de livres et de nombreux articles engagés. En 1956, lorsque les pays non alignés se rencontrent à la conférence de Bandung, François Houtart est présent. Il fait office de consultant auprès du gouvernement sandiniste au Nicaragua et du gouvernement communiste au Vietnam. Dès les années 1950’, il se montre solidaire avec Cuba et compte Fidel Castro parmi ses amis. Lors de la visite de Jean-Paul II sur le territoire cubain en 1997, Houtart conseille le régime pour préparer l’accueil du pape. Entre 1983 et 1990, il réalise de fréquents voyages au Nicaragua afin de donner des cours de sciences sociales à l’Université Centre américaine des Jésuites dans le cadre d’un accord passé entre le Département de Sociologie de l’UCL et l’École de Sociologie de la UCA de Managua.
En 2008, Houtart est nommé membre de la commission de l’ONU traitant de la réforme du système monétaire et financier international. L’UNESCO lui décerne, en 2009, le prix Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence.
Lors de la campagne pour sa candidature au prix Nobel de la Paix, fin 2010, il est accusé d’actes pédophiles commis dans les années 1970’. Il démissionne alors du CETRI et du Conseil International du FSM. Établi depuis 2010 à Quito, il enseigne à l’Université centrale d’Équateur et au sein de l’Institut des Hautes études nationales. En 2015, il reçoit le titre de professeur honoraire de l’Université Andina Sim Bolivar de Quito.
Il décède le 6 juin 2017 à la Fondation des Peuples Indigènes d’Équateur.
Homme politique wallon, conseiller puis membre laïc du Pouvoir organisateur de l'Université catholique de Louvain.
Pierre de Locht, ecclésiastique et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine), à l'Université catholique de Louvain.
Albert Vander Stricht, professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain, chercheur à l'Institut interuniversitaire des sciences nucléaires.
Louis Gilly, chargé de cours (physique) à l'Université catholique de Louvain, chercheur à l'Institut interuniversitaire des sciences nucléaires.
Professeur (psychologie) à l'Université catholique de Louvain.
Emile Verhaegen, ingénieur architecte, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Edmund M. Stengel est né à Halle sur Saale en Saxe (Allemagne) le 5 avril 1845. Il est décédé à Marbourg le 3 novembre 1935. C’est un romaniste allemand spécialiste de textes en ancien français. Il étudia à Bonn où il fut promu en 1868. En 1873 il entra à l’université de Marbourg comme professeur de philologie anglaise et romane et à partir de 1880, il se consacra exclusivement à la philologie romane. En 1896, il succéda à Eduard Koschwitz à l’université de Greiswald jusqu’à son éméritat en 1913.
Léon Deboucq est décédé en 1925. Il était un élève d’André Dumont (1847-1920), professeur de géologie (mines) à l’Université catholique de Louvain. Il termina son cursus étudiant comme ingénieur des mines et candidat en sciences physiques et mathématiques.
Ingénieur en chef, directeur au Corps des mines, il seconda André Dumont dans la découverte du Bassin de la Campine. À sa retraite, il resta le conseiller technique des Charbonnages André Dumont (Charbonnage de Waterschei).
Un diplôme en études européennes apparait en 1967 au sein de la Faculté des sciences économiques, politiques et sociales. En 1969 est créé le Centre interfacultaire d'études européennes, qui raccourcit son nom en Centre d'études européennes en 1977. Nouveau nom en 1980 : le Centre devient l’Institut d'études européennes (dont l'acronyme IEE est resté utilisé jusqu’à nos jours malgré différents changements de nom). Lors d'une nouvelle réorganisation de la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques, l'IEE devient Commission des études européennes entre 1989 et 1997. En 2009, le processus visant à séparer les structures d'enseignement et de recherche au sein de l'université aboutit à la création au sein de l’IEE d'un Centre d'études européennes qui rejoint l’Institut de sciences politiques Louvain-Europe (ISPOLE). En 2011, l'IEE est renommé en École interfacultaire en études européennes. Si l'École s'occupe d'enseignement, les liens avec le monde de la recherche restent importants, via notamment plusieurs chaires et le Centre d'études européennes.
AVIE est une administration créée en 2016 et qui est une émanation d'une partie de l'ADAE (Administration des affaires étudiantes).
L’Administration de la Vie étudiante (AVIE) met en œuvre la politique de la vie étudiante à l’Université, en cohésion avec les objectifs stratégiques de l’Institution.
L’AVIE regroupe et coordonne différents services actifs sur les sites UCLouvain autour de la vie étudiante :
- AIDE : le Service d’aide aux étudiant·es (aide sociale, psychologique, santé…)
- LOGE : le Service de la logistique des étudiant·es
- SPORT : le Service des sports (activités physiques régulières…)
L’AVIE encadre et soutient l’animation et la représentation étudiante ainsi que les Restaurants universitaires.
Missions. Ses préoccupations principales sont : - l'impulsion et mise en œuvre de projets nouveaux visant à mettre l’étudiant·e au centre des préoccupations des services ;
- l'élaboration du budget social en mettant l'accent sur les préoccupations des étudiant·es en vue de leur permettre de réaliser leur projet d’études dans de bonnes conditions de logement et avec un appui social, psychologique et de santé adéquat ;
- la coordination des relations avec les services centraux et facultaires afin de mieux faire percevoir la dimension du service non académique à l’étudiant·e ;
- l'instruction de dossiers spécifiques et réalisation d’études.
Doyens de la Faculté de médecine :
- 1836–1837 : Pierre Jean Etienne Craninx
- 1837–1838 : Jean-Marie Baud
- 1838–1839 : Antoine Louis Van Biervliet
- 1839–1840 : Victor Joseph François
- 1840–1841 : Pierre Jean Etienne Craninx
- 1841–1842 : Jean-Marie Baud
- 1842–1843 : Antoine Louis Van Biervliet
- 1843–1844 : Victor Joseph François
- 1844–1845 : Maximilien Remi Marie Michaux
- 1845–1846 : Pierre Jean Etienne Craninx
- 1846–1847 : Antoine Louis Van Biervliet
- 1847–1849 : Louis Joseph Hubert
- 1849–1850 : Victor Joseph François
- 1850–1851 : Pierre Jean Etienne Craninx
- 1851–1852: Maximilien Remi Marie Michaux
- 1852–1853 : Frédéric Joseph Hairion
- 1853–1854 : Antoine Louis Van Biervliet
- 1854–1855 : Louis Joseph Hubert
- 1855–1856 : Jean-Baptiste Vrancken
- 1856–1857 : Pierre J. Haan
- 1857–1858 : Etienne Michel Van Kempen
- 1858–1859 : Victor Joseph François
- 1859–1860 : Maximilien Remi Marie Michaux
- 1860–1861 : Frédéric Joseph Hairion
- 1861–1862 : Antoine Louis Van Biervliet
- 1862–1863 : Ferdinand Joseph Marie Lefebvre
- 1863–1864 : Louis Joseph Hubert
- 1864–1865 : Jean-Baptiste Vrancken
- 1865–1866 : Pierre J. Haan
- 1866–1867 : Etienne Michel Van Kempen
- 1867–1868 : Victor Joseph François
- 1868–1869 : Maximilien Remi Marie Michaux
- 1869–1870 : Frédéric Joseph Hairion
- 1870–1871 : Ferdinand Joseph Marie Lefebvre
- 1871–1872 : Emile Hayoit
- 1872–1873 : Louis Joseph Hubert
- 1873–1874 : Pierre J. Haan
- 1874–1875 : Ferdinand Joseph Marie Lefebvre
- 1875–1876 : Ernest Masoin
- 1876–1877 : Louis Auguste Eugène Hubert
- 1877–1878 : Jean Charles Louis Joseph Ledresseur
- 1878–1879 : Théophile Pierre Joseph Debaisieux
- 1879–1880 : Gustave Verriest
- 1880–1801 : Ferdinand Joseph Marie Lefebvre
- 1881–1882 : Emile Hayoit
- 1882–1883 : Ernest Masoin
- 1883–1884 : Louis Auguste Eugène Hubert
- 1884–1885 : Jean Charles Louis Joseph Ledresseur
- 1885–1886 : Théophile Pierre Joseph Debaisieux
- 1886–1887 : Gustave Verriest
- 1887–1888 : Gustave Jean Marie Bruylants
- 1888–1889 : Emile Charles Louis Venneman
- 1889–1890 : Ferdinand Joseph Marie Lefebvre
- 1890–1891 : Emile Hayoit
- 1891–1892 : Louis Auguste Eugène Hubert
- 1892–1893 : Ernest Masoin
- 1893–1894 : Jean Charles Louis Joseph Ledresseur
- 1894–1895 : Théophile Pierre Joseph Debaisieux
- 1895–1896 : Gustave Verriest
- 1896–1897 : Gustave Jean Marie Bruylants
- 1897–1898 : Emile Charles Louis Venneman
- 1898–1899 : Léopold Dandois
- 1899–1900 : Joseph Marie Ludovic Denys
- 1900–1901 : Arthur Van Gehuchten
- 1901–1902 : Fernand Ranwez
- 1902–1903 : Manille Ide
- 1903–1904 : Ernest Masoin
- 1904–1905 : Louis Auguste Eugène Hubert
- 1905–1906 : Théophile Pierre Joseph Debaisieux
- 1906–1907 : Gustave Verriest
- 1907–1908 : Gustave Jean Marie Bruylants
- 1908–1909 : Léopold Dandois
- 1909–1910 : Joseph Marie Ludovic Denys
- 1910–1911 : Arthur Van Gehuchten
- 1911–1912 : Fernand Ranwez
- 1912–1913 : Manille Ide
- 1913–1914 : Albert Guillaume Marie J. Lemaire
- 1914 –1918 : Première Guerre mondiale
- 1918–1920 : Rufin Schockaert
- 1920–1921 : Anatole Vander Straeten
- 1921–1922 : Fernand Malengreau
- 1922–1923 : Louis Edouard Maldague
- 1923–1924 : Adrien Noyons
- 1924–1925 : Richard Bruynoghe
- 1925–1927 : Georges Debaisieux
- 1927–1928 : Auguste Léopold Jean B. Van Mosuenck
- 1928–1929 : Manille Ide
- 1929–1930 : Albert Guillaume Marie Joseph Lemaire
- 1930–1931 : Rufin Schockaert
- 1931–1932 : Anatole Vander Straeten
- 1932–1933 : Fernand Malengreau
- 1933–1934 : Louis Edouard Maldague
- 1934–1935 : Richard Bruynoghe
- 1935–1936 : Georges Debaisieux
- 1936–1937 : Louis Van Den Wildenberg
- 1937–1938 : Oscar De Mees
- 1938–1940 : Fernand D’Hollander
- 1940–1942 : Richard Bruynoghe
- 1942–1943 : Joseph Maisin
- 1943–1944 : Seconde Guerre mondiale
- 1944–1945 : Armand Castille
- 1945–1946 : Nestor Yernaux
- 1946–1947 : René Appelmans
- 1947–1948 : Joseph Bouckaert
- 1948–1949 : Joseph Pierre Hoet
- 1949–1950 : Franz Van Goidsenhoven
- 1950–1951 : Paul Van Gehuchten
- 1951–1953 : Paul Brusselmans
- 1953–1955 : Paul Lambin
- 1955–1963 : Ernest Van Campenhout
- 1963–1967 : Pierre Lacroix
- 1967–1970 : Xavier Aubert
- 1970–1974 : Jacques Berthet
- 1974–1979 : Michel Meulders
- 1979–1984 : Gérard Sokal
- 1984–1989 : Pierre Masson
- 1989–1994 : Léon Cassiers
- 1994–1997 : Nicole Schepens Boisacq
- 1997–2002 : Didier Moulin
- 2002–2007 : Jean-Jacques Rombouts
- 2007–2008 : Jean-François Denef
En 2010, la Faculté de médecine est réorganisé en quatre facultés au sein du Secteur des sciences de la santé :
- Faculté de médecine et médecine dentaire
- Faculté de pharmacie et des sciences biomédicales
- Faculté des sciences de la motricité
- Faculté de santé publique
Louvain Coopération est l'ONG universitaire liée à l'Université catholique de Louvain. Elle est issue de l'Association pour le développement par la recherche et l’action intégrée (ADRAI) créée en 1981 au sein de la Faculté des sciences agronomiques, devenue ensuite Louvain Développement (nom complet : Fondation de Louvain pour la Coopération au Développement) qui a fédéré d'autres associations (dont la FOMULAC).
Marie-Sylvie "Sylvette" Dupont-Bouchat, professeure (histoire du droit) à l'Université catholique de Louvain.
Historien de l'art, il fut directeur de l'Institut Sainte-Marie à Saint-Gilles, et président des archives photographiques namuroises.
Epoux du professeure Marie-Sylvie Dupont-Bouchat.
Comme étudiant à l'Université catholique de Louvain, il fut fort engagé dans la reconnaissance du statut de chercheur.
Paul Coart (ou Coart-Frésart), professeur (droit fiscal et commercial) à l'Université catholique de Louvain.
Zeger Van Hee, professeur (droit notarial) à l'Université catholique de Louvain.
ADAE est une administration qui émane de ADAC (Administration académique), elle reprend les missions qui concernent spécifiquement le parcours étudiant.
Michael Singleton, professeur (anthropologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (physiologie et pharmacologie) à l'Université catholique de Louvain
Paul-Henri Spaak, homme d'État belge, l'un des pères fondateurs de l'Europe.
Anciennement Écoles spéciales de Louvain.
Doyens de la Faculté des sciences appliquées :
- 1961-1969 : André Houberechts
- 1969-1972 : Jacques De Cuyper
- 1972-1975 : André Vander Vorst
- 1975-1979 : Jean-Marie Streydio
- 1979-1984 : Guy de Ghellinck
- 1984-1989 : Léon Bolle
- 1989-1994 : Michel Giot
- 1994-1995 : Marcel Crochet
- 1995-2000 : Charles Trullemans
- 2000-2003 : André de Herde
- 2003-2008 : Jean-Didier Legat
En 2008, la Faculté des sciences appliquées devient l'École polytechnique de Louvain.
La fonction de vice-recteur est créée en 1835. A partir de 1848, elle se focalise, entre autres, sur la discipline des étudiants. Avec la démocratisation de l’Université qui se développe à partir de 1945, s’ajoute la coordination avec le service social. La fonction de vice-recteur aux affaires académiques apparait en 1991 (et disparait en 2009 avec la création du poste de vice-recteur à la politique du personnel), et avec elle le changement de nom de l'autre vice-rectorat, qui devient vice-recteur aux affaires étudiantes. En 2017, le cabinet se compose de cinq personnes.
Bernard Stevens, philosophe belge, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Jacques Drèze, professeur (probabilités, statistique) à l'Université catholique de Louvain.
La FaBeChim-VeBeVeChem (Fédération des associations belges de docteurs et licenciés en sciences chimiques - Verbond der Belgische Verenigingen van Doctors en Licentiaten in de Scheikunde) est née le 27 mai 1950 et groupait les associations d’anciens chimistes des universités de Bruxelles, Liège et Louvain. À partir de 1978, elle a fédéré aussi les associations de chimistes des Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur, de la Katholieke Universiteit Leuven et de l’Université catholique de Louvain, de l’Université libre de Bruxelles, de l’Université de l’État à Liège et de l’Université de Mons. Elle est dissoute lors de l’Assemblée générale extraordinaire du 8 décembre 2001 (Moniteur belge du 14 mars 2002).
Selon ses statuts, cette fédération avait les objets sociaux suivants :
- établir entre les associations membres une collaboration continue de façon à réaliser l’examen et l’étude en commun de toutes les questions touchant les intérêts professionnels et généraux des docteurs et licenciés en sciences chimiques, tant dans le pays qu’à l’étranger, chaque association conservant autonomie complète et entière liberté d’action en ce qui concerne ses intérêts spécifiques ;
- coordonner les moyens d’actions ;
- prendre toutes les mesures appropriées pour assurer la défense des intérêts collectifs ;
- d’obtenir des pouvoirs publics que soient prises toutes les mesures de défense et de protection des droits et intérêts des docteurs et licenciés en sciences chimiques.
De nombreuses actions ont été menées. Des journées d’études, suivies par les membres des associations, appartenant aussi bien à l’enseignement qu’au monde de l’industrie, ont été consacrées à des thèmes tels que : la catalyse, la gestion et le management dans les laboratoires et entreprises, l’enseignement programmé, les techniques audiovisuelles, les nouvelles approches de la liaison chimique, le développement des techniques d’analyse… Depuis 1980, des commissions spécialisées dans les problèmes liés à des secteurs déterminés ont fonctionné au sein de la FaBeChim-VeBeVeChem, par exemple les commissions de biologie clinique et de l’enseignement secondaire. Ces commissions étudiaient les problèmes posés par l’évolution des décisions ou propositions gouvernementales ou administratives et intervenaient afin de protéger les intérêts de la chimie et des chimistes. En collaboration avec la Société chimique de Belgique, La FaBeChim-VeBeVeChem a participé aux travaux de l’European Communities Chemistry Committee et au groupe de travail des affaires professionnelles de la Fédération européenne des sociétés chimiques. Entre autres résultats, une première proposition concernant l’équivalence des diplômes et formations en chimie a été déposée auprès de la Communauté économique européenne. Les travaux de l’eccc ont permis la création du titre d’European Chemist-EUCHEM. La FaBeChim-VeBeVeChem a publié régulièrement, après enquête auprès de ses membres, une échelle des barèmes moyens pratiqués dans l’industrie et les services publics permettant ainsi de les comparer à ceux des autres professions accessibles aux universitaires. Enfin, la FaBeChim-VeBeVeChem s’est résolument engagée dans la voie de la concertation, menant à une véritable unité d’action, avec les sociétés savantes, la Société chimique de Belgique et la Vlaamse Chemische Vereniging. Avec son potentiel de plus de 5 000 chimistes membres des associations fédérées, elle entendait arriver, en collaboration avec les sociétés chimiques, à ce que soit reconnue l’importance de la chimie et des chimistes, docteurs et licenciés, non seulement dans le secteur économique mais aussi dans la formation des jeunes.
Pierre Bercy, professeur (médecine dentaire) à l'Université catholique de Louvain.
Gaëtane Leloup, professeure (médecine dentaire) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Pierre Van Nieuwenhuysen, professeur (médecine dentaire) à l'Université catholique de Louvain.
Michel Schooyans (6 juillet 1930, Braine-l'Alleud - 3 mai 2022, Bruxelles), professeur à l'Université catholique de Louvain. Il effectue ses humanités au Collège Cardinal Mercier à Braine-l'Alleud. En, 1955, il est ordonné prêtre. Il obtient les grade de docteur en Philosophie l'Institut supérieur de Philosophie de l'Université catholique de Louvain (1958), docteur en philosophie et Lettres de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'UCL (1960) et docteur en Théologie à la Faculté de Théologie de l'Université catholique de Lisbonne (1978).
Professeur à l'Université catholique de Louvain, mais aussi à l'Université catholique de São Paulo, au Grand Séminaire métropolitain de São Paulo. Il est également Vicaire à la périphérie de la ville de São Paulo et Aumônier fédéral de la JOC.
Il est également membre de nombreuses institutions :
- Membre de l'Instituto brasileiro de Filosofia (São Paulo), de la Société Théologique de Louvain ; de la Société Philosophique de Louvain ; de la Commission doctrinale de la Conférence épiscopale de Belgique ; de l'Institut Royal des Relations Internationales (Bruxelles), de la Societas Internationalis Ethica (Rome), de la Fédération Internationale pour l'Enseignement Social Chrétien (Genève), de la Society of Catholic Social Scientists (New York), du Population Research Institute (Washington), de l'Association pour la Recherche et l'Information Démographiques (Paris), du Population Reference Bureau (Washington), de l’Instituto Carybé (Salvador da Bahia), du Comité scientifique de La Società (Vérone), du Comité scientifique de la Faculté de Bioéthique de l'Athénée pontifical Regina Apostolorum (Rome), de la Fondation Novae Terrae (Rome), de l'Institut de Démographie politique (Paris), de l’Association Population et Avenir (Paris), de l'Institut de Géopolitique des Populations (Paris).
- Membre fondateur de l'Académie Pontificale des Sciences Sociales, Rome, 1994, de l'Académie d'Éducation et d'Études sociales, Paris, 1995, de l'Académie Pontificale pour la Vie, Rome, 2001, correspondant de l'Academia Mexicana de Bioética, México, 2001, correspondant de l'Académie Pontificale Saint Thomas d'Aquin, Rome, 2001.
- Membre honoraire de l’Académie Fides et Ratio, Rio de Janeiro, 2011.
- Consulteur du Conseil Pontifical "Justice et Paix" (1977-1994) ; du Conseil Pontifical pour la Famille, Rome (1992).
- Expert de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ; du Conseil Pontifical Cor Unum.
Secteurs de recherches :
- Philosophie politique ;
- Idéologies contemporaines ;
- Éthique des politiques démographiques ;
- Théologie morale sociale.
Titres et Distinctions honorifiques :
- Cappellano di Su Santità ;
- Prélat d’Honneur de Sa Sainteté ;
- Membre de la Famille Pontificale ;
- Commandeur de l’Ordre de la Couronne (Belgique) ;
- Médaille de Pedro Alvares Cabral (Brésil).
Adrien Joseph Docq, ecclésiastique et professeur (physique et astronomie) à l'Université catholique de Louvain.
Clemens Van Himbeeck, professeur (génie rural) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Van der Haeghen, ingénieur, professeur (béton armé) à l'Université catholique de Louvain.
André Gilles, professeur (botanique, génétique) à l'Université catholique de Louvain.
André Goosse, grammairien et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Pierre Hansen, économiste et dirigeant d'entreprises, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Hector Haroux, professeur (psychologie philosophique) à l'Université catholique de Louvain.
Jacques Hermia, professeur (chimie, procédés industriels) à l'Université catholique de Louvain.
Victor Heylen, ecclésiastique et professeur (théologie morale) à l'Université catholique de Louvain.
François Alphonse Ignace Marie Janssens, professeur (anatomie végétale et physiologie végétale) à l'Université catholique de Louvain.
Alain Peeters, professeur (phytotechnie, analyse des sols) à l'Université catholique de Louvain.
Freddy Devillez, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Karel C. Peeters, professeur (muséologie) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Meyer, professeur (phytopathologie) à l'Université catholique de Louvain.
Jozef Heuts, professeur (biologie) à l'Université catholique de Louvain.
Michel Norro, professeur (économie internationale) à l'Université catholique de Louvain.
Clio Presvelou, professeur (sociologie de la famille) à l'Université catholique de Louvain.
Jan Van Buggenhout, professeur (chimie) à l’Université catholique de Louvain.
Jean-Pierre Anciaux, éditeur et professeur (métiers du livre) à l'Université catholique de Louvain.
Thierry Bourgoignie, professeur (droit commercial) à l'Université catholique de Louvain.
Robert Brisart, professeur (philosophie) notamment à l'Université catholique de Louvain.
Charles Van Reepinghen, professeur (droit civil) à l'Université catholique de Louvain.
Bernadette Renauld, professeure (droit) à l'Université catholique de Louvain.
Zvonimir Pinterović, chimiste et physicien croate, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Chantal Peeters-Joris (née Joris), cheffe de travaux à la Faculté de médecine de l'Université catholique de Louvain.
Gaston Candelier, ecclésiastique (diocèse de Tournai) et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Paul-Louis Mandy est né le 20 juillet 1927 dans le village de Hercegszántó en Hongrie. Il quitta la Hongrie en 1949 et arriva en Belgique en 1951. Il fut naturalisé belge en 1961. Il épousa Marie-Paule Van Moerbeke à Louvain le 25 juin 1960 et est le père de six enfants.
Etudes et diplômes:
1937-1945 : Humanités gréco-latines au Collège St-Etienne à Kalocsa
1947-1951 : Graduat en philosophie à l’École supérieure de philosophie de Szeged
1954 : Diplôme de Licence en sciences politiques et sociales de l’Université catholique de Louvain
1956 : Diplôme de Licence en économiques de l’Université catholique de Louvain
1967 : Doctorat en sciences économiques de l’Université catholique de Louvain. Sa thèse portait sur les aspects structurels de la théorie de l'emploi.
Parcours académique:
- À l’Université catholique de Louvain (section francophone)
Novembre 1956-octobre 1961 : Assistant au Centre de Perfectionnement à la Direction des Entreprises (dir. Pr Michel Woitrin)
Novembre 1961- octobre 1966 : Chef de travaux à l’Institut de Recherches économiques et sociales IRES (dir. professeur Léon H. Dupriez) - À l'Université nationale de Kinshasa (anciennement université Lovanium)
Chargé de cours puis professeur ordinaire, du 4 février 1969 au 30 septembre 1974. - À l’Université catholique de Louvain (UCL)
Octobre 1974 : Chargé de cours
1976 : Professeur
1992 : Professeur émérite et professeur invité.
Paul Mandy était membre de la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques - ESPO.
Il enseigna et mena des recherches dans les départements suivants :
Institut de recherches économiques et sociales (IRES)
Institut du travail
Département des études en développement
Département de sociologie.
Paul Caprasse, professeur (sociologie) à l'Université Lovanium et à l'Université catholique de Louvain.
Felice Dassetto, professeur (sociologie) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Paul Declercq, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Agnès Gnagnarella, professeure (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Christian Debuyst, professeur (psychologie criminelle) à l'Université catholique de Louvain.
Frans De Pauw, né à Malines en 1909. Professeur à l'Université catholique de Louvain où il fut directeur de l'Institut supérieur des sciences religieuses.
Valentin Denis, professeur (musicologie) à l'Université catholique de Louvain.
Jules Deutsch, professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph Dondeyne, professeur (chimie physiologique) à l'Université catholique de Louvain. Il est directeur de l'Institut agronomique de 1955 à 1965.
Pierre Charles, jésuite belge, professeur au Collège théologique de la Compagnie de Jésus d'Egenhoven-Louvain, maître de conférence à l'Université catholique de Louvain. Il est à l'origine de la fondation de l'Association universitaire catholique pour l’aide aux missions (AUCAM)
Charles Roger (Houdeng-Aimeries 10 décembre 1905 – Waterloo 27 novembre 2008), est un économiste, professeur d’université, membre de cabinets ministériels, haut fonctionnaire et pionnier de la reconnaissance de la Chine par la Belgique.
Après avoir reçu une première formation au Collège Saint-Joseph de La Louvière, Charles Roger réalise un doctorat en droit, à Saint-Louis et à Louvain (1922-1927). S’intéressant déjà aux problèmes économiques contemporains lors de ses études de droit, il décide de suivre une licence en sciences économiques et sociales (1928-1930), à l’Institut de Sciences économiques (UCL, deviendra plus tard l’IRES), nouvellement créée. Il bénéficie ensuite d’une bourse de la "Commission for Relief in Belgium" (aujourd’hui "Belgian American Educational Foundation") pour se perfectionner deux ans à Harvard, où il réalise un Master of Arts en économie (1930-1932).
De retour en Belgique, Charles Roger effectue une pige à la "Gazette du Centre", avant de voir sa carrière prendre une double dimension. Dès 1933, d’une part, il devient professeur d’économie, d’abord à l’École des Hautes Études de Gand (1933-1934), puis à l’Institut Supérieur de Commerce de l’État à Anvers (1934-1968) et enfin au Centre Universitaire de Mons (1971-1975). En parallèle à ses activités professorales, Charles Roger consacre beaucoup de son temps au service de l’intérêt public. Dans un premier temps comme membre de cabinets (1934-1940, 1944-1945, 1947-1949) puis comme haut fonctionnaire (1949-1970). Charles Roger est ainsi membre d’un cabinet ministériel de 1934 à 1940. D’abord comme secrétaire de Cabinet du ministre des Finances Gustave Sap(1) (1934), puis comme attaché et plus tard conseiller économique des premiers ministres (2). Après un bref retour dans le cabinet Pierlot (1944), son poste de chef de cabinet du ministre des Affaires Economiques Jean Duvieusart(3) (1947-1949) est le point culminant de son activité au sein des cabinets ministériels. Si Roger n’est plus membre d’aucun cabinet par la suite, il n’en délaisse pas pour autant la chose publique, devenant Secrétaire général du Conseil central de l’économie de 1949 à 1970, lorsqu’il atteint la limite d’âge.
À côté de ses occupations professionnelles, Charles Roger multiplie les engagements dans la société de son temps, que ce soit en participant au mouvement général de préparation de l’après-guerre durant la Deuxième Guerre mondiale ou en réfléchissant au Benelux, à l’avenir des pays dits « sous-développés » ou aux relations entre Europe de l’est et Europe de l’ouest. Parallèlement, il faut aussi noter son investissement majeur dans le développement des relations (économiques) entre la Belgique et la Chine. Il occupera ainsi le poste de Président de la Commission économique de l’Association Belgique-Chine (1957-1983), de la Commission économique Belgique Chine (1983-1988), et Président d’honneur du Conseil économique et Commercial Belgique-Chine, nouvelle appellation de la Commission économique (dès 1988). Citons aussi sa charge de vice-président du Centre culturel Belgique Chine (1983-1993). Cet engagement lui permet d’effectuer dix voyages en Chine, entre 1957 et 1984.
(1) « Gustave Sap (1886-1940), homme politique catholique. Docteur en sciences politiques et sociales et licencié en sciences commerciales et consulaires de l’UCL, il est élu représentant à la Chambre de l’arrondissement de Roulers-Tielt entre 1919 et 1940. Il sera en charge de plusieurs portefeuilles minis-tériels, dont le ministère des Finances (1934) ou le ministère des Affaires économiques (1939-1940). (VAN MOLLE Paul, "Le Parlement belge 1894-1969", Ledeberg, Erasmus, 1964, p. 294). » (Biographie tirée de JOUAN Quentin, "Une pensée en action. Charles Roger et la reconstruction de la Belgique (1940-1949)", Louvain-la-Neuve, mémoire de master en histoire sous la direction de DUMOULIN Michel, UCL, en cours).
(2) À savoir :
- Van Zeeland : « Paul van Zeeland (1893-1973), économiste, banquier, homme politique catholique et professeur d’université (UCL). Nommé directeur de la Banque nationale en 1926, il en deviendra vice-gouverneur en 1931. Entre temps, il s’impliqua particulièrement à l’UCL, en participant à la création de l’ISE et en donnant le cours d’analyse financière dès 1928. Il développera également une activité politique, qui lui vaudra notamment d’être nommé premier ministre en 1935. Voir DUJARDIN Vincent et DUMOULIN Michel, "Paul van Zeeland 1873-1973", Bruxelles, Racine, 1997. (DUMOULIN Michel et DUJARDIN Vin-cent, « van Zeeland Paul », dans "Nouvelle Biographie nationale", t. 6, Bruxelles, Académie royale de Bel-gique, 2001, pp. 380-383). » (Biographie tirée de JOUAN Quentin, "Une pensée en action. […]").
- Janson : « Paul Emile Janson (1872-1944), homme politique libéral, membre de la Chambre des représentants (Tournai Ath) entre 1910-1912 et 1914-1935, sénateur de 1935 à 1936. Il fut, entre d’autres charges ministérielles, premier ministre entre 1937 et 1938. (VAN MOLLE Paul, "op. cit.", pp. 195-196). » (Biographie tirée de JOUAN Quentin, "Une pensée en action. […]").
- Spaak : « Paul-Henri Spaak (1899-1972), avocat et homme politique socialiste. Docteur en droit de l’ULB, il fait son entré à la Chambre (arrondissement de Bruxelles) en 1932. Il est ministre pour la première fois en 1935, lorsqu’il devient le ministre des Transports de van Zeeland. Il deviendra quelques années plus tard premier ministre (1938-1939), poste qu’il occupera encore deux fois par la suite, dont en 1947-1949, lorsque Roger sera chef de cabinet de Duvieusart. Voir DUMOULIN Michel, "Spaak", Bruxelles, Racines, 1999. (WILLEQUET Jacques, « Spaak Paul-Henri », dans "Biographie nationale", t. 39, Bruxelles, Bruylant, 1976, col. 800-806). » (Biographie tirée de JOUAN Quentin, "Une pensée en action. […]").
- Pierlot : « Hubert Pierlot (1883-1963), avocat et homme politique catholique. Il commence sa carrière en politique comme chef de cabinet du premier ministre Delacroix en 1919 1920, avant d’être élu séna-teur pour la première fois en 1926, fonction qu’il occupera jusqu’en 1946. Il devint ministre pour la première fois en 1934, lorsque de Broqueville le nomme ministre de l’Intérieur. Il dirigera par la suite plusieurs autres ministères, étant notamment premier ministre de 1939 à 1945. Voir VAN DEN DUNGEN Pierre, "Hubert Pierlot (1883-1963)", Bruxelles, Le Cri, 2011. (UGUEUX William, « Pierlot Hu-bert », dans "Biographie nationale", t. 40, Bruxelles, Bruylant, 1977-1978, col. 704-714). » (Biographie tirée de JOUAN Quentin, "Une pensée en action. […]").
(3) Jean Duvieusart (10 avril 1900 - 11 octobre 1977), avocat et homme politique. Parlementaire entre 1944 et 1965, il sera ministre des Affaires économiques entre 1947 et 1950, ainsi que premier ministre durant cette même année 1950. Notons également qu’il occupa la présidence du Parlement européen de 1964 à 1965. (LIBON Micheline, « Duvieusart Jean », dans "Nouvelle Biographie nationale", t. 4, Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1997, pp. 145-150). Voir DUJARDIN Vincent, "Jean Duvieusart (1900-1977) : Europe, Wallonie-Bruxelles, Léopold III", Gerpinnes, Quorum, 2000.
Christian Fabry, professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.
Guy Fink-Errera, professeur (histoire médiévale) à l'Université catholique de Louvain.
Raymond Frankart, professeur (pédologie) à l'Université catholique de Louvain. Il avait débuté sa arrière comme chercheur au groupe de cartographie des sols de la division
d’agrologie de l’Institut national pour l’étude agronomique au Congo belge (INEAC).