Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain, à l'origine antenne de la Fédération des scouts catholiques (FSC) à Louvain-la-Neuve, dont le but a évolué vers la promotion des mouvements de jeunesse.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est l'initiation à la jonglerie et l'organisation de spectacles.
Thomas [André] Litt est né à Verviers en 1901. Il meurt à Louvain le 8 octobre 1964. Il est le frère aîné de Mgr Fernand Litt (1905-1965), vice-recteur (1945-1962) puis prorecteur de l’Université catholique de Louvain de 1962 à sa mort. Il est diplômé de l'Institut supérieur de philosophie (bachelier en 1920, licencié en 1921, docteur en 1922). Devenu moine, il vit à l’abbaye cistercienne de Forges-lez-Chimay et déploie une intense activité intellectuelle. Il décède à l’hôpital Saint-Pierre, à Louvain, des suites d’une amputation de la jambe survenue en 1961.
Avocat, homme politique et écrivain belge.
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain, dont le but est de sensibiliser au sous-développement et la pauvreté.
Nismes est aujourd’hui située dans la province de Namur, arrondissement de Philippeville, canton de Couvin, commune de Viroinval. Elle fit partie de la principauté de Liège jusqu’en 1795, puis du département des Ardennes.
La paroisse de Nismes dépendait anciennement du diocèse de Liège, puis de Metz (1802). Actuellement elle est située dans le diocèse de Namur (depuis 1823).
Œuvre constituée en la Paroisse Sainte-Gertrude à Etterbeek. Le but de l’Association des Dames de la Miséricorde est de travailler à sanctification de ses membres et de contribuer à l’amélioration du sort de la classe ouvrière et indigente en allant visiter les pauvres et les malades à domicile. L’œuvre est placée sous la protection de la Sainte Vierge, Mère de Miséricorde et de Saint-Vincent de Paul.
Professeur (histoire médiévale) à l'Université catholique de Louvain
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Famille de notaires louvanistes.
Gérard Feytmans est né à Ostende en 1906. Il décède en 1991. Il étudie à l'Athénée de Gand, puis à l’Université de Gand où il obtient en 1929 le diplôme d’ingénieur des constructions civiles. Il entre au ministère des Travaux publics comme ingénieur des Ponts et Chaussées et y sera nommé inspecteur général en 1951. Il participe à la réalisation de nombreux ouvrages d’art, de routes, notamment le premier projet d’autoroute entre Bruxelles et Ostende, de canaux, celui de Bruxelles à Charleroi et les canaux houillers. En 1947, il devient chef du cabinet Behogne au ministère des Travaux publics, puis une seconde fois de 1950 à 1953. À cette date, il est affecté au ministère des Colonies comme inspecteur royal. Son expertise en ingénierie civile et en hydraulique lui permet de superviser plusieurs grands projets africains. Il est notamment à la base du premier nivellement général du fleuve Congo. Parallèlement à sa carrière administrative, il mène une carrière académique à l'Université catholique de Louvain : chargé de cours extraordinaire en 1945, puis professeur extraordinaire à partir de 1951. Il est chargé des cours d’hydraulique pour l’ensemble des ingénieurs civils et du cours de compléments d’hydraulique pour les ingénieurs civils des constructions, d’abord à Louvain puis à Louvain-la-Neuve. Il accède à l’éméritat en 1976.
Professeur (clinique chirurgicale et médecine opératoire) à l'Université catholique de Louvain
Professeur (géométrie, construction navale) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
Le Musée houiller est l’œuvre du chanoine Henry de Dorlodot (1855-1929). Celui-ci désirait sauvegarder et mettre à la disposition des chercheurs en vue d’une description méthodique de la flore houillère belge les échantillons réunis par le père Gaspard Schmitz de Namur. Avec l’autorisation de Mgr Abbeloos, il créa à ses frais, à Louvain, un premier Musée géologique des bassins houillers belges, inauguré en 1899. En 1906, il transporta les collections dans un nouveau bâtiment construit sur un terrain qui lui appartenait, 38 rue Bériot, à côté de son habitation. En 1914, il confia la direction du musée à son neveu ingénieur des Mines, Jean de Dorlodot. Celui-ci et d’autres membres de la famille constituèrent en 1935 l’asbl Musée houiller de Belgique. Les bombardements de la guerre endommagèrent gravement les bâtiments et l’asbl remit le Musée à l’Université en 1948.
Le GIRSEF est un groupe de recherche pluridisciplinaire (sociologie, psychologie, sciences de l'éducation) fondé en 1998 au sein de l'Université catholique de Louvain. L'objectif central du groupe est de développer des recherches fondamentales et appliquées dans le domaine de l'éducation et de la formation. Les recherches développées ont principalement porté sur la régulation des systèmes d'enseignement et de formation.
Depuis octobre 2007, le GIRSEF s'est élargi pour accueillir de nouveaux collègues et de nouvelles équipes de recherche. Dans ce contexte, les priorités de recherche se déclinent autour de trois axes, assumés par trois cellules :
- Politiques éducatives et transformations des systèmes d'enseignement
- Dispositifs, motivation et apprentissage
- Parcours de vie, formation et profession
Professeur (géologie) à l’Université catholique de Louvain et fondateur de l'Institut géologique. Membre du Conseil de Surveillance du Musée Royale d'Histoire Naturelle.
Mgr Albert-Louis Descamps est né à Escanaffles le 27 juin 1916 et est accidentellement décédé à Ottignies le 15 octobre 1980. Il est licencié en philosophie et sciences bibliques, docteur et maître en sciences théologiques, professeur au Grand séminaire de Tournai, professeur ordinaire de la Faculté de théologie et directeur du collège du Saint-Esprit. Recteur magnifique de l’Université de Louvain (1962-1968).
Mgr Albert Descamps est recteur de 1962 à 1968 et doit conduire l’Université durant toute la crise qui amène à la création de deux universités distinctes, l’UCL et la KU Leuven, en octobre 1968. Mgr Édouard Massaux devient alors recteur de la partie francophone de l'UCL et le professeur Pieter De Somer de la partie néerlandophone. Il occupe alors la fonction honorifique de recteur magnifique. Il démissionne l’année suivante de sa fonction honorifique de Recteur magnifique honoraire et reprend son enseignement.
Ancien Évêque auxiliaire de Tournai, puis Évêque titulaire de Tunis, il était membre de la Conférence des Évêques belges. Il cumulait encore d’autres fonctions, Vicaire du Vicariat pour les Étudiants Étrangers en Belgique, Président national de Pax Christi, Secrétaire de la Commission Biblique Pontificale, Aumônier des Chevaliers du Saint-Sépulchre. Il était aussi membre de diverses sociétés scientifiques.
Justin Mossay né le 20 juillet 1920 et décédé le 31 octobre 2012. Il entame sa formation en prêtrise au séminaire Léon XIII à Louvain de 1938 à 1941, puis au grand séminaire de Liège de 1941 à 1945. En 1945, il est ordonné prêtre à Liège. En même temps, il étudie la philosophie et ensuite la philologie classique qu’il termine en 1949. En 1955, il devient agrégé de l’enseignement moyen du degré supérieur et enseigne la classe de poésie au Collège Saint-Martin à Seraing (1955-1956) et ensuite au collège Saint-Barthélemy à Liège (1956-1966). Il prépare également une thèse de doctorat en philologie classique à l’UCL sous la direction du professeur Gérard Garitte (1963). En 1966, Justin Mossay est nommé chargé de cours à l’Université de Lovanium à Léopoldville, en tant que titulaire de la chaire de grec, jusqu’en 1968 où il revient à l’UCL pour devenir le suppléant du professeur Garitte (1967-1968). Il est nommé chargé de cours (1968), puis professeur (1971) et enfin professeur ordinaire (1974). Il est alors titulaire des cours d’ecdotique, d’histoire de la littérature grecque, de paléographie grecque, d’histoire byzantine, des institutions byzantines, d’explication de textes byzantins législatifs et littéraires, et d’encyclopédie des sciences auxiliaires de l’histoire byzantine.
Il faut souligner l’importance que revêt à ses yeux le caractère international des activités scientifiques universitaires : le projet Grégoire de Nazianze, les cours post-gradués de Ravello, la revue "Le Muséon".
Il existait déjà un Centre de recherches en démographie (aussi appelé Centre de recherches du département de démographie) avant 1975.
Professeur à l'Université d'État de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
Léon Capelle, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire, directeur général au ministère des Affaires étrangères. Il est anobli au titre de baron.
Il est le père de Robert Capelle (plus tard anobli au titre de comte) secrétaire du roi Léopold III.
Prêtre et maître en théologie, Edouard Massaux devint professeur à la Faculté de théologie en 1953. Sa carrière bifurqua en 1960 lorsqu'il fut choisi comme Bibliothécaire en chef adjoint puis Bibliothécaire en chef (1961) de la puissante Bibliothèque universitaire.
De nouvelles structures furent mises en place en 1962, dont les fonctions de pro-Recteurs des deux sections, francophone et néerlandophone. En janvier 1965, E. Massaux succéda à Fernand Litt comme pro-Recteur francophone et fut dès lors directement engagé dans les événements qui aboutirent en 1968 à la décision politique de créer l'Université catholique de Louvain et la Katholieke Universiteit Leuven et de transférer la première.
Il devint ainsi le premier recteur de la nouvelle Université catholique de Louvain. Les dix premières années de son mandat furent dominées par l'opération du transfert comprenant la création de la ville de Louvain-la-Neuve et du site universitaire et hospitalier de Woluwé. Simultanément, il eut à conduire la modernisation et la démocratisation de l'Université. À la fin des années 1970, les difficultés financières, contrecoup de plusieurs chocs pétroliers, saisirent le monde universitaire belge et singulièrement l’UCL sur laquelle continuait de peser le grand « déménagement ». Devant gérer la crise, le recteur Massaux consacra toute son autorité à faire accepter par la communauté universitaire un plan d’austérité de sept ans en 1982. Il quitta ses fonctions à son éméritat en 1986.
Après avoir été l’un des premiers étudiants de la Faculté de théologie de l’Université restaurée en 1834, il avait fondé l’École normale catholique de Nivelles. Il fut nommé vice-recteur en 1855 et chargé des cours de littérature ancienne et de pédagogie. Il succéda à Mgr Laforêt en 1872 et démissionna en 1881, dans la tourmente des conflits de la guerre scolaire et des déchirements entre catholiques ultramontains et progressistes.
Il rédigea un Cours d’histoire nationale en 30 volumes qui parurent entre 1853 et 1894.
Professeur à la Faculté de théologie, Paulin Ladeuze mena tout d’abord une carrière scientifique dans le champ de la patrologie et de l’exégèse du Nouveau Testament, participant ainsi au grand renouveau des études théologiques parmi le monde catholique et à Louvain.
Il fut recteur de 1909 à sa mort en janvier 1940. Son action porta sur trois grands types de chantiers : la construction de bâtiments dont l’Université, et surtout les Facultés de médecine et de sciences, avaient un besoin criant ; le relèvement des ruines laissées par la guerre ; et l’affirmation dans les faits de la place de Louvain parmi le monde scientifique et universitaire belge.
Godart, Odon Hector Ghislain, né à Farciennes le 21 août 1913 et décédé à Bousval le 18 avril 1996, météorologue, astronome, directeur du Service de météorologie de la Force aérienne de 1945-1964, créateur du Service météorologique de la Régie des voies aériennes, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Il a longtemps travaillé avec Georges Lemaître, l'initiateur de la cosmologie du Big Bang.
François Broers fut candidat en Droit de l'UCL en 1860. Il devint bourgmestre de Malines.
Françoise Hiraux, historienne et archiviste aux Archives de l'Université catholique de Louvain.
Kot-à-projet de l'Université de Louvain dont le but est de permettre à des adolescents placés de faire du sport (en lien avec l'asbl Spinnaker).
Assistante (langues orientales : grec et copte, gnosticisme) à l'Université catholique de Louvain de 1967 à 1977.
Professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain
Kot-à-projet de l'Université catholique de Louvain dont le but est de promouvoir et de faire découvrir les instruments de musique dits "classiques".
Association d'étudiants de l'Université catholique de Louvain constituée en asbl, kot-à-projet depuis 2012, dont l'objectif est d'organiser des cours de voile et des régates à destination des étudiants.
L’activité de cette étude notariale débuterait en 1683.
La Maison Galilée fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Guy de Streel, notaire de 1955 à 1986, est le 4e notaire de la même famille à occuper l’étude de Beauvechain, établie rue de Wavre. Le décès en 2010 de son fils Gaëtan, lui aussi notaire de 1986 à 2009, mettra un terme à cinq générations de présence de la famille au notariat de Beauvechain.
Marcel Légaut (27 avril 1900 – 6 novembre 1990), est un intellectuel catholique.
Docteur en mathématiques, il exerça comme professeur à l'Université de Rennes de 1927 à 1939. Après guerre, il changea radicalement de vie pour s'établir dans la Drôme (France) comme agriculteur et berger, mais c'est surtout un chercheur spirituel qui écrivit de nombreux livres.
Il explora les chemins d'une foi qui allie fidélité à l'Eglise et libertés de conscience. Il a été précurseur de formes nouvelles de communautés de croyants.
Jacques Paquet est né à Namur le 7 juillet 1924. Il est mort le 15 mai 1999. Peu de renseignements biographiques à son propos ont pu être réunis. Il enseigne à l’université Lovanium au Congo de 1954 à 1960. Ensuite, de 1960 à 1989, il est professeur aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles, où il forme de nombreuses générations d'étudiants, particulièrement en histoire. Ses travaux relatifs à l’Université de Louvain furent nombreux et variés.
Illustre famille louvaniste.
Prêtre, professeur, essayiste et critique littéraire, Paul Halflants est né à Tirlemont le 20 décembre 1873 et décéda à Molenbeek-Saint-Jean le 8 mai 1945. Il suivit des études de théologie et devint bachelier dans cette discipline (1895). Il consacra sa vie à l’enseignement de la littérature, comme professeur à l’Institut Sainte-Marie de Bruxelles, puis aux Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. Il futégalement chanoine ordinaire de l’Église métropolitaine de Malines. Il prit part au grand mouvement démocrate-chrétien de la fin du 19e siècle, axant sa réflexion essentiellement sur les problèmes de l’enseignement de la littérature dans les écoles secondaires : aux côtés du comité de rédaction de Durendal auquel il appartint dès les débuts de la revue en 1894, il fut l’un des premiers à défendre l’enseignement de la littérature contemporaine, alors tout à fait négligée. Il participa au Congrès de Malines de 1910, intervenant sur la nécessité de mettre au programme des humanités l’étude des écrivains belges, catholiques ou non. Mais son renom est principalement lié à son œuvre de critique et à son souci d’étudier les relations entre foi, religion et littérature. C’est à ce titre qu’il fut désigné en 1927 comme représentant officiel des Lettres belges à la Semaine des Écrivains catholiques à Paris.
Professeur à l'Université catholique de Louvain
Le CRU fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Au début de l’été 1425, une volonté commune de créer une université à Louvain rassembla le duc de Brabant Jean IV, ses conseillers, le chapitre de Saint-Pierre et les édiles de la Ville. L’écolâtre de la collégiale fut envoyé à Rome mener les négociations. Le 9 décembre, la bulle Sapientie immarcessibilis, signifia, sous l’autorité du pape Martin V, la naissance de l’université en lui accordant le droit de délivrer des diplômes.
Louvain jouissait alors d’une importance régionale. Elle comptait environ 16 000 habitants. À l’échelle des Pays-Bas, elle devançait Anvers (15 000 habitants), Leyde et Haarlem (10.000), le cédait à Bruxelles (environ 25 000). Cependant, Gand en comptait 50.000 et Bruges, 30 000.
Depuis 1375, elle n’était plus la capitale du Brabant, mais le château des ducs continuait de la dominer symboliquement du haut de la colline désignée plus tard sous le nom de Mont-César. Le partage du pouvoir communal était intervenu en 1378. Avec Bruxelles et Anvers, Louvain était un des membres importants des États du Brabant. Au début du siècle, ceux-ci avaient réussi à imposer au duc Antoine de Bourgogne, la remise en vigueur de la Joyeuse Entrée qui avait défini en 1356 les droits respectifs du Duc et des États. Ils conquirent de nouveaux espaces de liberté sous Jean IV (1415-1427) et Louvain essaya même de recouvrer le titre de résidence ducale.
Sur le plan de l’enseignement supérieur, Louvain compta d’abord une école collégiale organisée par le Chapitre de Saint-Pierre et soutenue financièrement par la Ville. Trois ordres mendiants, les Franciscains, les Dominicains et les Augustins, organisaient un enseignement de théologie dans leur couvent.
C’est la Ville qui prit l’initiative de fonder une université motivée sans doute par la lente amélioration de la situation financière et économique de la cité et dans l’euphorie d’une victoire politique récente des États de Brabant sur Jean IV. Les édiles communaux virent probablement dans l’opération un moyen d’accroître la consommation des produits locaux,
Louvain rassembla les appuis nécessaires en Brabant auprès des grandes villes, Bruxelles et Anvers, et des principaux membres de la noblesse puis entreprit, le 5 juillet 1425, des démarches auprès de Jean IV qui avait besoin du soutien des États dans sa lutte contre Jacqueline de Bavière. Une supplique du Duc, du Chapitre de Saint-Pierre et de la Ville fut rédigée dans la chancellerie ducale à l’adresse du Pape, seule autorité dont pouvait émaner la fondation. L’écolâtre de la collégiale, Guillaume Neve, fut envoyé à Rome aux frais de la Ville, le 7 octobre 1425.
Le 9 décembre, Martin V accorda la bulle qui autorisait la création de quatre facultés : arts, droit canonique, droit civil et médecine. L’ouverture solennelle du studium eut lieu le 7 septembre 1426. Une cinquième faculté, de théologie, fut érigée le 7 mars 1432. Ces cinq facultés jouissaient d’une large autonomie.
Petite-fille de Louvois par sa mère, descendante de l’auteur des Maximes, Marie-Louise, Nicole, Elisabeth, duchesse de La Rochefoucauld, est la fille d’Alexandre qui, après une carrière militaire, fut grand-maître de la garde-robe du Roi, disgrâcié et exilé à cause de son hostilité à Madame de Chateauroux, la maîtresse de Louis XIV. Marie-Louise, née le 22 septembre 1716, épouse, le 28 février 1732, son cousin Louis, Frédéric, Jean, Baptiste de La Rochefoucauld de Roye, marquis de Rouen et duc d’Enville, qui meurt quatorze ans plus tard. À trente ans, elle reste veuve avec trois enfants, et vit la plupart du temps à La Roche-Guyon chez son père. La mort de celui-ci, en 1762, lui laisse une fortune considérable. Son administration la met en contact avec le nouvel intendant du Limousin qui vient d’être reçu au château cette année même.
Dom Michel Bocksruth, est un bibliophile liégeois et moine bénédictin. Nous n’avons guère trouvé de renseignements à son sujet. Un bénédictin belge, du même nom, est moine à l’abbaye d’Einsiedeln (Suisse) en 1934, et à l’abbaye de Praglia, près de Padoue (Italie), en 1937 ; en 1944-1945, il semble vivre à Liège. Il aurait terminé ses jours à l’abbaye de Mont-César près de Louvain.
L’Organisation météorologique internationale (OMI) comprend des conférences des directeurs, un comité météorologique international, des commissions. Les Conférences des directeurs ont pour fonction de discuter les questions administratives et les marges d’exécution, de se mettre d’accord sur les méthodes d’observation et de calcul, de décider des travaux communs qui doivent être entrepris et de créer éventuellement les commissions nécessaires. Tous les directeurs des observatoires météorologiques officiels ou indépendants sont convoqués à ces conférences. Le Comité météorologique international, créé par la Conférence pour un terme de six ans maximum, surveille l’exécution des décisions des conférences, propose et prépare les questions à soumettre à la conférence, organise des commissions chargées d’étudier des questions spéciales. Parmi les commissions de l’omi, certaines traitent des questions aéronautiques. Citons principalement la commission des renseignements synoptiques (codes internationaux, horaires radio internationaux (CSWI), la commission pour l’exploration de la haute atmosphère, la sous-commission pour l’organisation radiométéorologique des océans (réseau synoptique sur les océans), la sous-commission aérologique des océans.
Elle est remplacée par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en 195.
Anne, Robert, Jacques Turgot, baron d’Aulne, est né à Paris le 10 mai 1727 dans une famille de vieille noblesse normande. Il est le second fils du marquis de Sousmont, prévôt des marchands de Paris, puis président du Grand Conseil. Élevé durement par sa mère, il passe au collège Louis-le-Grand, puis au collège Plessis. Comme ses parents le destinent à la prêtrise, Turgot est envoyé au séminaire Saint-Sulpice et de là, en 1749, à la Sorbonne. Il s’y lie avec Morellet, Loménie de Brienne, Boisgelin et Veri. Son séjour à la Sorbonne prend fin en 1750, au terme de la seconde année de licence es Lettres. Mais au lieu d’entrer dans les ordres, il renonce à la prêtrise, se fait nommer substitut du procureur général du Roi en 1752, conseiller au Parlement de Paris la même année et finalement maître des Requêtes en mars 1753. Cependant il continue ses études littéraires et scientifiques et s’intéresse aussi à l’économie. Il se convertit aux doctrines des physiocrates et fréquente les salons de Mesdames Geoffrin et de Graffigny et de Mademoiselle Lespinasse. Il rédige les articles Etymologie, Existence, Expansibilité, Foires et marchés, Fondation pour l’Encyclopédie et y collabore jusqu’à la suspension de celle-ci par ordre du Roi en 1752. Sa nomination à l’intendance du Limousin va lui permettre d’éprouver ses théories économiques, tout en attirant sur lui les yeux de toute la France philosophique. Durant treize ans, il forme, réforme et réussit à transformer la plus misérable généralité du Royaume (Limousin) en une des plus prospères. En 1774, Turgot gravit les derniers échelons. À Paris, le régime change et Maurepas rentre en grâce auprès du Roi. Sous la double influence de la duchesse d’Enville et de l’abbé Veri, qui n’ont pas manqué de souligner la réputation d’administrateur honnête et habile que Turgot s’est acquise dans le Limousin, Maurepas fait rappeler Turgot à la Marine le 20 juillet, puis le 24 août au Contrôle général dont relevaient les finances et les affaires économiques. Les premières victimes, ses premiers ennemis aussi, sont les fermiers généraux qui voient démembrer leurs pouvoirs et fondre leurs bénéfices. Cette tentative de réforme élargit les oppositions et déclenche de nouvelles menées du Parlement. Louis XVI, poussé par son entourage et par une certaine opinion publique pressante, finit par demander à Turgot de s’effacer. Celui-ci, toutefois, tient bon jusqu’au 12 mai 1776. À ce moment le ministre s’en va victime d’une coalition de forces conservatrices. Turgot se retire complètement de la vie publique. Il n’en continue pas moins à s’intéresser à la politique nationale autant qu’internationale. Et, tout en se passionnant pour la science et la littérature, il savoure les joies de l’amitié. Mais il se sent et s’avoue vieilli et ne cache pas les soucis que lui donnent ses infirmités. Et finalement ce sont ses deux meilleures amies, Madame Blondel et la duchesse d’Enville, qui lui ferment définitivement les yeux le 20 mars 1781.
Cette dernière est la destinataire de la correspondance décrite dans ce fonds Turgot. Petite-fille de Louvois par sa mère, descendante de l’auteur des Maximes, Marie-Louise, Nicole, Elisabeth, duchesse de La Rochefoucauld, est la fille d’Alexandre qui, après une carrière militaire, fut grand-maître de la garde-robe du Roi, disgrâcié et exilé à cause de son hostilité à Madame de Chateauroux, la maîtresse de Louis XIV. Marie-Louise, née le 22 septembre 1716, épouse, le 28 février 1732, son cousin Louis, Frédéric, Jean, Baptiste de La Rochefoucauld de Roye, marquis de Rouen et duc d’Enville, qui meurt quatorze ans plus tard. À trente ans, elle reste veuve avec trois enfants, et vit la plupart du temps à La Roche-Guyon chez son père. La mort de celui-ci, en 1762, lui laisse une fortune considérable. Son administration la met en contact avec le nouvel intendant du Limousin qui vient d’être reçu au château cette année même. (notice rédigée d’après l’introduction de la publication J. Ruwet, Lettres de Turgot...)
Professeur (catéchèse) à l'Université catholique de Louvain
Au sein de SVAC, SERP et ARCV sont des services en staff plus particulièrement attaché à l'administrateur général.
Professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain
Professeur (théologie : épîtres, évangiles) à l'Université catholique de Louvain
Charles-Clément-Auguste Moeller naît à Louvain le 14 avril 1838, il meurt à Uccle le 28 juillet 1922. Entré à l’université sous le régime d’une loi qui ferme aux étudiants l’accès au doctorat, il reçoit une formation purement philologique car « l’enseignement de l’histoire n’y dépasse pas le niveau des classes supérieures d’un gymnase allemand ou d’un lycée français ». Aussi, après l’obtention d’une bourse, part-il approfondir ses connaissances aux universités de Leyde, Bonn et Berlin. Malgré cela, quand en 1863 les autorités académiques l’engagent à reprendre l’enseignement de son père défunt, il se sent insuffisamment préparé. Il devient titulaire des cours d’histoire politique de l’antiquité et du moyen âge, en candidatures, d’antiquités grecques, en doctorat (1868). En 1885, suivant en cela l’exemple de Godefroid Kurth à Liège, il organise des séances d’exercices pratiques (Conférences d’histoire) avec l’aide d’Alfred Cauchie. Après la loi de 1890 et la création, en 1891, de la section d’histoire ancienne, il abandonne une partie de l’histoire politique de l’antiquité et les antiquités grecques (à Joseph Sencie) et il inaugure les cours d’encyclopédie de l’histoire et la critique historique et son application à une période de l’histoire. À la même époque (1890), il assure la direction du Recueil des travaux publiés par les membres de la Conférence d’histoire qui deviendra en 1901 le Recueil des travaux publiés par les membres des Conférences d’histoire et de philologie. En 1917, il prend la direction de l’Institut historique belge de Rome qui sera reprise quelques années plus tard par Alfred Cauchie. En 1919, il accède à l’éméritat. L’héritage recueilli par Charles Moeller à la mort de son père ne se limitait pas aux activités professorales, il comportait aussi la mise au point du Cours d’histoire universelle que Charles étendit à l’histoire contemporaine. En faisant le bilan de son activité professorale, c’est sans regret qu’il estime qu’elle ne lui a « guère laissé de temps pour s’adonner à des recherches originales ou à des mémoires d’académie ». Il a « trouvé plus d’agrément à rendre compte des travaux des autres dans les Revues de tout genre ».
Cercle des étudiants ingénieurs de l’Université catholique de Louvain. Le CI fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Le CI dispose d'un service d'impression de cours : le SICI.
Association regroupant les étrangers (non belges) étudiants à l'Université catholique de Louvain. Le CIEE fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Doyens de la Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale :
- 2001-2004 : Joseph Dufey
- 2004-2009 : Bruno Delvaux
- 2009-2013 : Jacques Mahillon
- 2013-2014 : Yvan Larondelle
En 2014, la Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale devient la Faculté des bioingénieurs.
L'Université d'État de Louvain, créée sous le régime hollandais, fermera ses portes après la création de l'Université catholique de Louvain, qui reprend les traditions de l'ancienne Université de Louvain, dans les premières années du Royaume de Belgique.
Jean Poupé est né à Pâturages, le 28 juin 1919, et meurt à Bruxelles, le 15 février 1988. Il fait ses humanités anciennes à l’Athénée de Mons et son parcours universitaire commence par des études de philologie classique à l’Université catholique de Louvain en 1948. Il obtient sa licence en 1951. L’année suivante, il est diplômé d’une seconde licence en Philologie et Histoire orientale. Il obtient en 1962 un doctorat en Philosophie et Lettres dont le titre est « Documents et problèmes d’épigraphie étrusco-italique à l’époque archaïque » avec la plus grande distinction et les félicitations du jury. Suite à l’obtention de ce dernier, il est engagé par l’université, tout d’abord comme Moniteur, ensuite comme Maître de Conférences en septembre 1963. Dès 1964, il est nommé Chargé de Cours dans la Faculté de philosophie et lettres. Entre 1975 et 1984, il est également attaché, toujours comme Maître de conférences, à la Faculté de théologie où il dispense des cours de langues anciennes (Initiation au latin, Initiation au grec, Lecture de textes latins chrétiens, Vocabulaire sacré de la religion romaine, Latin chrétien, Lecture de textes grecs chrétiens et Grec post-classique). En parallèle et en relation avec son parcours académique, Jean Poupé entreprend des recherches archéologiques en Italie étrusque. Les moments forts de celles-ci se situent entre 1952 et 1959 et sont notamment marqués par la découverte d’un char de cérémonie actuellement exposé à la villa Julia, à Rome. Il effectue une partie de ces fouilles en tant qu’aspirant du F.N.R.S.(1952-1954) et est titulaire des bourse des Relations culturelles italo-belges (1954-1956). De plus, de 1953 à 1956, il est membre étranger de l’Institut français de Rome et à partir de 1964, directeur de recherches et secrétaire général du Centre belge de Recherches étrusques et italiques. Ses recherches, dans le monde étrusque, l’amènent à étudier, en particulier, tout ce qui a un lien avec la langue et l’écriture. Pour y parvenir, il repère et inventorie tous les témoins archéologiques portant des inscriptions en étrusque archaïque, aussi bien dans les collections privées que dans les musées, dans le but d’en publier le corpus complet (plus de 600 textes). Néanmoins, son exigence et sa rigueur l’empêchent d’aboutir.
Professeur.
Étudiant à l'Université d'État de Louvain.
Le droit fut enseigné à l'Université de Louvain (1425-1797) dans deux facultés autonomes, la Faculté de droit civil et la Faculté de droit ecclésiastique.
Les deux premiers professeurs furent Jan van Groesbeke pour le droit romain et Nicolas de Prüm (ou de Winringen) pour le droit canon. Les cours débutèrent en 1426. Peu de temps après, les deux Facultés décidèrent de collaborer étroitement et de rassembler leur direction et leur enseignement en un seul collège, le Collegium utriusque iuris, dont les statuts furent élaborés en 1431 ou 1432. Les professeurs passaient souvent de l'une à l'autre et la plupart des étudiants obtenaient les grades dans les deux droits. Aux 17e et 18e siècles, les étudiants juristes dominèrent par le nombre ceux des autres facultés.
Jusqu'au début du 17e siècle, le baccalauréat et la licence en droit civil comprenaient chacun trois années. À partir de la Visite de 1617 on put présenter les examens du baccalauréat après 18 mois. Pour obtenir la licence dans les deux branches du droit (civil et canon) il fallait quatre années d'études supplémentaires, mais pour un seul titre, trois années suffisaient.
Comme dans les autres universités, la base de l'enseignement civil était le droit romain qui avait été redécouvert à mesure que les institutions et la pensée politique passèrent du système de la féodalité à celui de l'État.
Le programme comprenait l'étude des collections de textes juridiques ou Corpus juris civilis à laquelle Justinien avait attaché son nom au début du VIe siècle : les Digestes ou Pandectes, le Code et les Institutes. On étudiait aussi les Novelles (authenticae) et les Libri feudorum ou Consuetudines feudorum, un ouvrage lombard sur le droit féodal du 12e siècle. La matière était divisée selon la classification arbitraire des codes justiniens dans les manuscrits médiévaux.
L'humanisme commença à exercer son influence sur l'enseignement de la Faculté de droit civil à la fin du 15e siècle. En 1478, la Ville créa une chaire de poétique ou littérature latine. On se dégagea des commentaires médiévaux ou, plus exactement, on déborda la méthode du commentaire par des analyses linguistiques et historiques et une approche personnelle, typiques de l'humanisme. Des citations de philosophes et d'écrivains de l'Antiquité apparurent dans les cours. Gabriel van der Muyden ou Mudaeus (1500-1560), professeur primaire de 1547 à 1560, promut l'enseignement de l'humanisme juridique marqué par un style sobre, un latin classique, soucieux des bons manuscrits et attaché à la correction des textes.
Philippe II fonda en 1557 trois chaires royales de droit. Deux concernaient le droit civil : une envisageait les Institutes, l'autre les Paratitla (ou Tituli iuris) qui donnaient un aperçu général des titres des Digestes et du Code de Justinien.
Le droit national, coutumier et édictal, conquit une place restreinte dans l'enseignement au début du 17e siècle. Le décalage entre la formation, dominée par le droit romain, et les nécessités de la pratique ne paraît pas avoir fait problème dans les esprits -sinon sur le terrain- avant le début du siècle suivant.
Tout au long du 18e siècle, le Gouvernement déploya des efforts pour instaurer un cours de droit public. Par ce vocable, on entendait non seulement les rapports juridiques entre le souverain et la population, l'Église et l'État, mais encore une série de problèmes qui relèvent aujourd'hui du droit national et du droit des gens. La chaire fut fondée en 1723 mais elle ne résista pas aux méfiances mutuelles de l'Université et du Gouvernement et le cours ne fut donné que trois ans. Une nouvelle tentative eut lieu en 1755-56, sans plus de succès. Le retard en matière de droit national par rapport aux universités européennes fut indéniable. En 1765, Nicolas Bacon, Conseiller député aux affaires de commerce près le Gouvernement, proposa, sans résultat, la création d'une faculté commerciale.
À partir du dernier tiers du 17e siècle, la Faculté ne compta plus de maîtres de renom et un rapport de 1673 laisse apparaître de grandes déficiences dont l'absentéisme des professeurs et des étudiants et le défaut de préparation des cours.
De Neny proposa des réformes dans les années 1755-60. En 1788-89, Joseph II décréta une réorganisation fondamentale des programmes. Les deux Facultés furent réunies. La part du droit romain perdit en importance. L'accent fut porté sur le droit naturel, le droit public, le droit des gens et les rapports entre Église et État. De nouvelles chaires furent fondées pour l'étude des institutions et leur histoire. Comme la Médecine et les Arts, la nouvelle Faculté fut déplacée à Bruxelles en 1788. La Révolution brabançonne rétablit en 1790 les structures et les programmes anciens.
André-Emmanuel-Joseph de Spoelberch (16 novembre 1716 — 22 mars 1785). Immatriculé le 16 janvier 1736 (Matricule, VIII, 20/126, Logici, castrenses). Licencié en Lois. Conseiller. Échevin de la ville de Louvain.