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Notice d'autorité
Régionale Mouscronnoise
BE A4006 NA 000363 · Collectivité · 1906-

Association régionale des étudiants de la région de Mouscron de l'Université catholique de Louvain. Elle s'appelait initialement la Régionale Flandre-Wallonne.

Régionale Luxembourgeoise
BE A4006 NA 000362 · Collectivité · 1880-

Association régionale des étudiants de la province de Luxembourg (Belgique) de l'Université catholique de Louvain.

Régionale Centrale
BE A4006 NA 000361 · Collectivité

Association régionale des étudiants de la région du Centre (Hainaut) de l'Université catholique de Louvain.

Régionale Bruxelloise
BE A4006 NA 000360 · Collectivité

Association des étudiants de la région de Bruxelles de l'Université catholique de Louvain.

BE A4006 NA 000833 · Collectivité · 1944-1969

Le nom de l'Institut a varié dans ses dernières années (source : Programmes des cours de l'UCL) :

  • 1961 : Institut de psychologie et de pédagogie
  • 1963 : Institut de psychologie et de sciences pédagogiques (on trouve aussi "Institut de psychologie et des sciences pédagogiques")
  • 1968 : Institut de psychologie et de sciences de l'éducation (on trouve aussi "Institut de psychologie et des sciences de l'éducation")
Beirnaert, Abiron
BE A4006 NA 001952 · Personne · 1903-1941

Abiron François Désiré Beirnaert, professeur (amélioration des plantes tropicales) à l'Université catholique de Louvain. Il est diplômé de la même université en 1925 (ingénieur-chimiste agricole) et 1926 (ingénieur brasseur).

Ringoet, Arthur
BE A4006 NA 002053 · Personne · 1889-1951

Arthur Ringoet, professeur (cultures tropicales) à l'Université catholique de Louvain.

de la Croix, David
BE A4006 NA 002052 · Personne

David de la Croix, professeur (économie) à l'Université catholique de Louvain.

Demal, Jean
BE A4006 NA 000801 · Personne · 1923-2014

Professeur de biologie générale et biologie animale dans plusieurs facultés de l'Université catholique de Louvain.

Viseur, Jean-Jacques
BE A4006 NA 002009 · Personne · 1946-

Jean-Jacques Viseur est né à Charleroi en 1946. Il est docteur en Droit de l’ULG et a fait un DES en Droit administratif. Il rentre au barreau en 1969. De 1973 à 1978 il est conseiller juridique au Cabinet du Ministre des Travaux Publics, Alfred Califice, puis au Cabinet du Ministre des Affaires Wallonnes et Prévoyance Sociale. En 1980-1981, il est chef de Cabinet du Ministre de la Fonction Publique Philippe Maystadt. En 1983 il devient administrateur à la CGER. Et en 1988, il devient Administrateur (vice-président) de la Fédération des Mutualités Chrétiennes de Charleroi. Il a également été député à Charleroi, Premier Vice-Président du PSC, et membre des Commissions des Affaires Sociales et de Justice de la Chambre. En 1985, il devient Administrateur puis Président du Conseil d'administration de la Clinique Notre-Dame à Charleroi puis, après fusion, du Centre hospitalier Notre-Dame-Reine Fabiola. Depuis 1985, il est également devenu Administrateur puis membre du bureau des Mutualités chrétiennes à Charleroi. En 1992, il accède à la fonction d’Administrateur puis de Président du Conseil d'administration de l'Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve).
Par rapport aux 4 dossiers présents dans le fonds FE 117 :

  • En 1981 il devient Administrateur de l’Hôpital Notre-Dame de Charleroi
  • En 1986, il devient Président du Centre Médical de Charleroi
  • En 1989, il devient Administrateur de l’Hôpital Reine Fabiola à Montignies sur Sambre
Home congolais
BE A4006 NA 002005 · Collectivité · 1948-
d'Haenens, Albert
BE A4006 NA 001375 · Personne · 1934-2024

Albert d'Haenens, professeur (histoire) à l'Université catholique de Louvain. Il est également Archiviste de l'université de 1981 à 1999. Il avait déjà créé, sur décision des autorités universitaires, et dirigé le département des "Archives et Manuscrits" de la Bibliothèque centrale à Louvain dans les années 1960.
Médiéviste, Albert d’Haenens a consacré sa thèse de doctorat à l’abbaye Saint-Martin de Tournai et sa thèse d’agrégation aux invasions normandes. On lui doit de nombreuses notices du "Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastique" et une centaine d’articles en médiévistique.
Après sa nomination en tant que professeur (puis professeur ordinaire) en 1967, il réunit des étudiants et de jeunes chercheurs dans le Groupe Clio et le Centre de recherches sur la communication en histoire, le CRCH (avant d’autres associations sans but lucratif, dont les Maisons de la mémoire). Ensemble, ils participent aux campagnes des années 1970 du Commissariat au Tourisme, réalisent des spectacles audiovisuels puis des vidéos, animent des émissions radio (RTBF Namur) et publient aussi bien chez Artis-Historia qu’au Fonds Mercator. Le CRCH créée aussi, dans les années 1970, le Centre d’histoire de l’Université de Louvain (CHUL) qui constitue de vastes collections photographiques et audiovisuelles sur ce thème.
Albert d’Haenens s’est aussi investi dans l’institution à travers notamment présidence du Département d’histoire, présidence de la commission des traditions et de la commission de toponymie, comité de rédaction des "Nouvelles brèves" et de "Louvain".

Fontaine, Marcel
BE A4006 NA 002049 · Personne

Marcel Fontaine, professeur (droit des assurance) à l'Université catholique de Louvain.

Bailleux, André
BE A4006 NA 002048 · Personne

André Bailleux, professeur (droit fiscal) à l'Université catholique de Louvain.

Thilmany, Jean
BE A4006 NA 002047 · Personne

Jean Thilmany, professeur (droit fiscal) l'Université catholique de Louvain.

Tulkens, Henry
BE A4006 NA 002046 · Personne

Henry Tulkens, professeur (économie) à l'Université catholique de Louvain.

Bosly, Henri
BE A4006 NA 002044 · Personne

Henri-D. Bosly, professeur (droit) à l'Université catholique de Louvain.

Jacquemin, Alexis
BE A4006 NA 002045 · Personne · 1938-2004

Alexis Jacquemin, professeur (économie) à l'Université catholique de Louvain.

De Visscher, Françoise
BE A4006 NA 002042 · Personne

Françoise De Visscher, connue comme Françoise Leurquin-De Visscher, professeure (droit) à l'Université catholique de Louvain.

Simonart, Henri
BE A4006 NA 002043 · Personne

Henri Simonart, professeur (droit) à l'Université catholique de Louvain.

Andersen, Robert
BE A4006 NA 002041 · Personne

Robert Andersen, avocat, professeur (droit) à l'Université catholique de Louvain.

Delpérée, Francis
BE A4006 NA 002040 · Personne

Francis Delpérée, homme politique belge, professeur (droit constitutionnel) à l'Université catholique de Louvain.

Cerexhe, Étienne
BE A4006 NA 002039 · Personne · 1931-2020

Étienne Cerexhe, juge et sénateur belge, professeur (droit) à l'Université catholique de Louvain et aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur.

Denis, Pierre
BE A4006 NA 002038 · Personne

Pierre Denis, professeur (droit du travail et de la sécurité sociale) à l'Université catholique de Louvain.

Lints, Frédéric
BE A4006 NA 000393 · Personne · 1932-1999

Frédéric Lints, professeur (génétique) à l'Université catholique de Louvain.

Malherbe, Jacques
BE A4006 NA 000408 · Personne · 1940-

Jacques Malherbe, professeur (droit économique et social) à l'Université catholique de Louvain. Professeur associé à l'Université de Paris XII.

Gryson, Roger
BE A4006 NA 002035 · Personne

Roger Gryson, ecclésiastique et professeur (patristique et l'histoire de l’Église ancienne) à l'Université catholique de Louvain.

Université Saint-Louis - Bruxelles
BE A4006 NA 000548 · Collectivité · 1858-2023

L'Université Saint-Louis - Bruxelles trouve ses origines dans la Section de philosophie de l'Institut Saint-Louis en 1858, destinée à préparer aux examens universitaires de la candidature en philosophie et lettres préparatoire au droit.
En mai 2017, la fusion avec l'UCLouvain est approuvée. Dès l'année suivante, la dénomination UCLouvain Saint-Louis - Bruxelles est utilisée. Il faudra attendre le 14 septembre 2023 pour que la fusion soit légalement actée.

Thibaut de Maisières, Maurice
BE A4006 NA 002031 · Personne · 1900-1953

Maurice Thibaut de Maisières, ecclésiastique belge, historien de l'art spécialiste du gothique brabançon, professeur à la Faculté de philosophie et lettres de l'Institut Saint-Louis à Bruxelles.

BE A4006 NA 000245 · Collectivité · 1950-1964

La Faculté des sciences économiques et sociales est composée de :

  • l'École des sciences politiques et sociales, qui a elle même comme entité l'Institut de recherches économiques et sociales (IRES) ;
  • l'École des sciences économiques, qui comprend trois instituts : l'Institut des sciences économiques, l'Institut des sciences économiques appliquées (appelé aussi Institut supérieur de commerce) et l'Institut des sciences actuarielles ;
  • l'Institut Interfacultaire africain, puis de 1961 à 1964 de l'Institut d'étude des pays en développement (IED).

Doyens de la Faculté des sciences économiques et sociales :

  • 1950-1951 : Gaston Polspoel
  • 1951-1952 : Gaston Eyskens
  • 1952-1953 : Edouard Dory
  • 1953-1954 : Jacques Leclercq
  • 1954-1955 : Edouard Dory
  • 1955-1956 : Gaston Eyskens
  • 1956-1957 : Edouard Dory
  • 1957-1958 : Pierre De Bie
  • 1958-1959 : Gaston Polspoel
  • 1959-1960 : Paul Rousseaux
  • 1960-1961 : Omer De Raeymaeker
  • 1961-1962 : Jean Colard
  • 1962-1963 : Jacques Mertens de Wilmars
  • 1963-1964 : Omer De Raeymaeker
Helleputte, Georges
BE A4006 NA 001154 · Personne · 1852-1925

Goeorgius Augustinus Helleputte, homme politique et professeur à l'Université catholique de Louvain.

Tulkens, Françoise
BE A4006 NA 001844 · Personne · 1942-

Docteure en droit, licenciée en criminologie et agrégée de l’enseignement supérieur, Françoise Tulkens a été professeure à l’Université de Louvain et a enseigné, tant en Belgique qu’à l’étranger, le droit pénal général et spécial, le droit pénal comparé et européen, le droit de la protection de la jeunesse ainsi que les systèmes de protection des droits de l’homme. Elle a été présidente de l’Ecole de Criminologue et du Département de droit pénal et de criminologie. Juge à la Cour européenne des droits de l’homme de novembre 1998 à septembre 2012, elle a assumé les fonctions de présidente de Section et de vice-présidente de la Cour. Depuis 2011, elle est membre associée de l’Académie royale de Belgique (Classe Technologie et Société). De 2011 à 2015, elle a présidé la Fondation Roi Baudouin. En septembre 2012, elle a été nommée membre du Comité consultatif des Nations Unies sur les droits de l’homme au Kosovo (Human Rights Advisory Panel for Kosovo). Depuis 2016 elle est successivement vice-présidente et présidente de la Commission fédérale de déontologie. En 2017, elle a été présidente du Tribunal International Monsanto organisé par la société civile à La Haye. Elle est actuellement experte de la Commission interministérielle sur le droit des femmes. Elle est docteure honoris causa des Universités de Genève, Limoges, Ottawa, Gand, Liège et Brighton.

Ozeray (famille)
BE A4006 NA 000443 · Famille · 16..-1989

Une famille de corroyeurs vivant à Chartres aux 17e et 18e siècles est à l’origine de ce fonds. En 1814, pour des raisons inconnues, Michel-Jean-François Ozeray (1764-1859) quitta Chartres pour Bouillon. Il consacra une notice historique manuscrite à sa famille et procéda au classement des plus anciens titres, manifestant ainsi son intérêt pour l’histoire des biens patrimoniaux. Mais le goût pour l’histoire de ce polygraphe dépassa le cadre de sa seule famille. Il fut l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire de Chartres et celle de Bouillon. Son œuvre la plus connue à cet égard fut l’Histoire du pays, château et ville de Bouillon, depuis l’origine du duché jusqu’à la révolution de 1789 publiée pour la première fois en 1827. La philosophie et les religions constituèrent l’autre centre d’intérêt de ses publications. Son fils Michel-Jean-Jacques Ozeray (1794-1878) publia en 1864 une seconde édition posthume de l’histoire de Bouillon rédigée par son père. Secrétaire communal à Bouillon, il dressa un inventaire des archives anciennes de la ville.

Jadot, Jean (archevêque)
BE A4006 NA 001229 · Personne · 1909-2009

Jean Jadot est un ecclésiastique belge.
Il obtint à l'Université catholique de Louvain le grade de Docteur en philosophie « magna cum laude » en 1930. Sa thèse portait sur le travail d'Alfred Edward Taylor. Il entra au séminaire archiépiscopal de Malines-Bruxelles et fut ordonné prêtre par le cardinal Van Roey le 11 février 1934. Le 23 février 1968, Jean Jadot fut nommé archevêque titulaire de Zuri et délégué apostolique au Laos, Singapour et Malaisie. Il fut consacré évêque par le cardinal Suenens le 1er mai 1968. Il fut nommé pro-nonce apostolique en Thaïlande le 28 août 1969. Le 15 mai 1971, il fut nommé pro-nonce apostolique au Gabon et au Cameroun et délégué apostolique en Guinée équatoriale. Le 23 mai 1974, il fut nommé délégué apostolique aux États-Unis et resta à ce poste jusqu'au 27 juin 1980; il fut alors nommé comme pro-président du Secrétariat pour les non-chrétiens. Il garda ce dernier poste jusqu'à sa retraite, le 8 avril 1984. Il était considéré comme un progressiste dans l'Église aux États-Unis et suscitait parfois les oppositions par ses déclarations et ses décisions. Il était vu favorablement par le Vatican sous le pape Paul VI, qui refusa sa démission. Il mourut presque centenaire à Woluwe-Saint-Pierre, en Belgique, le 21 janvier 2009

Feneau, Claude
BE A4006 NA 002018 · Personne · 1931-1997

Claude Feneau est né le 12 décembre 1931. Après des études gréco-latines à l'Institut Saint-Louis à Bruxelles, il fait une licence en Chimie puis obtient un doctorat en Sciences Chimiques à l'UCL en 1956. Il obtient une bourse de l'Union Minière du Haut Katanga (UMHK) de mars à septembre 1956 et se spécialise dans l'utilisation des radio-élements au Centre d’Études Nucléaires de Saclay, puis fait un autre stage de 5 mois à l'Institut du Radium à Paris. Il sera attaché dès 1958 au Service de Recherches de la Société Générale Métallurgique de Hoboken, puis sera manager et directeur en recherches et développement à l'Union Minière - UMICORE.
Il sera (dès 1961 et jusqu'en 1991) maître de conférences, puis professeur invité à la Faculté des Sciences et à la Facultés des Sciences Appliquées Il a not. donné le cours de " Electrochimie industrielle et corrosion", "Compléments de chimie analytique".

Cambier, Emeri
BE A4006 NA 000056 · Personne · 1865-1943

Émeri Cambier est né à Flobecq le 2 janvier 1865, il meurt à Namur le 29 septembre 1943.
Émeri Cambier fait ses humanités au Collège d’Enghien (1876) et sa philosophie au Petit Séminaire de Bonne-Espérance (1882). Il songe à se consacrer à l’apostolat missionnaire et entre alors, en 1884, au noviciat de la Congrégation du Cœur immaculé de Marie (Scheut). Le 20 novembre 1887, il est ordonné prêtre à Scheut.
Cette jeune Congrégation n’a, à cette époque, qu’un champ d’apostolat : la Mongolie ! Aussi se prépare-t-il à partir pour la Chine. Mais, il en est autrement : Léopold II qui, depuis de longues années, demande à Scheut d’accepter des missions au Congo, vient d’aboutir à ses fins. Le Père Cambier est désigné par ses supérieurs pour faire partie de la première caravane de scheutistes au Congo. C’est ainsi que le 25 août 1888, il s’embarque pour cette mission en compagnie des pères Gueluy, Huberlant et De Backer.
En mars 1904, le Saint-Siège érige le Kasai en Préfecture apostolique, le Père Cambier en est le premier titulaire. En 1913, sa santé, définitivement compromise, le force à dire adieu au Congo. Un an plus tard éclate la Première Guerre mondiale, la Belgique est envahie. Sa vivacité de langage vaut au Père Cambier les honneurs de la captivité : il est emmené par les Allemands le 4 juin 1915. Il ne revient que le 18 novembre 1918. En 1919, il est curé à Mellet (Hainaut) et en 1925, il devient aumônier de la petite chapelle de la Croix-Monet (Aische-en-Refail). C’est là qu’il termine sa carrière apostolique. Enfin, vaincu par la maladie, il s’éteint à la clinique de Salzinnes le 29 septembre 1943.

Duchenne, Geneviève
BE A4006 NA 002006 · Personne · 1973-

Après des candidatures aux FNDP, et une licence en Histoire à la KUL finie en 1996, Geneviève Duchenne a été nommée en qualité d'assistante à l'Institut d'études européennes où elle a fait son doctorat. Sa thèse "Esquisses d’une Europe nouvelle. L’européisme dans la Belgique de l’entre-deux-guerres (1919-1939)" a été défendue en 2006 et avait comme promoteur : Michel Dumoulin. Elle a été ensuite chercheuse qualifiée et chargée de cours invitée en ESPO pour les cours de "Questions d'actualité européenne" et " fondements historiques et culturels de l'intégration européenne" jusqu'en 2014. Elle a participé à de nombreux colloques, journées d'études et conférences.

Giot, Michel
BE A4006 NA 000272 · Personne · 1941-

Professeur à l'Université catholique de Louvain, à la Faculté des Sciences Appliquées ( FSA - EPL) - département de Mécanique, en thermodynamique.
Michel Giot a été d'abord étudiant à l'UCL ( ingénieur civil électricien, promotion 1964) puis a été assistant et personnel scientifique de septembre 1964 à mars 1970. Il défend sa thèse le 12 mars 1970 "Débits critiques et vitesses de propagation des écoulements diphasiques", date à laquelle il est nommé " chargé de cours", le 1er octobre 1976 il est professeur , et à partir du 1er octobre 1979 il est nommé professeur ordinaire. Il fut doyen de la FSA de 1989 à 1994. Il a dispensé aussi des cours dans le cadre d'un accord interuniversitaire du Belgian Nuclear Higher Education Network ( BNEN qu’il contribua à créer).. Il a participé à de nombreux colloques et réunions scientifiques, not. en relation avec les exploitations des centrales nucléaires.
Professeur émérite le 1er octobre 2006, mais il garde une charge de professeur invité et une activité de recherches au sein du département de Mécanique jusqu'en 2008.
Il fut actif en recherches sur les écoulements diphasiques et les transferts de chaleur, domaines qui trouvent des applications nombreuses et variées en génie nucléaire et en génie des procédés. Il a également eu d'autres postes à responsabilités, comme vice-président du Conseil d'Administration du Centre d'étude de l'énergie nucléaire à Mol ( Centre d’étude de l’Energie Nucléaire - SCK•CEN). Il est présent dans plusieurs autres conseils scientifiques : celui des Rayonnements Ionisants à l’AFCN, celui de la division nucléaire du CEA , celui du département nucléaire de l’Institut Paul Sherrer (président en 2018), et, dans le comité de visite de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (membre du Bureau).

Conseil du Tiers-Monde
BE A4006 NA 002007 · Collectivité · 1967-

En sa réunion du 30 janvier 1967, le Conseil académique de la section francophone de l'UCL a décidé de créer un Conseil et un Secrétariat du Tiers-Monde.
Le Conseil du Tiers-Monde est chargé de proposer au Conseil Académique la politique générale d'aide aux étudiants originaires du Tiers-Monde et de coopération interuniversitaire. Le Secrétariat est chargé de l'exécution des décisions prises par le Conseil et le Bureau du Conseil du Tiers-Monde.
La composition du Conseil du Tiers-Monde à ses débuts était:

  • président : Mgr Massaux (prorecteur)
  • vice-président : Guy Malengreau
  • Mgr Devroede (vice-recteur)
  • M. Woitrin (administrateur général)
  • des délégués des facultés
  • un délégué du CIEE
  • Guy Bajoit, responsable de la Direction du Secrétariat du Tiers-Monde.
    Le Conseil est consultatif et propose au Conseil Académique la politique de l'UCL envers le Tiers-Monde.
    Le Bureau du Conseil du Tiers-Monde traite de la gestion courante, not. il analyse les demandes et prolongations de bourses, les projets de coopération, et il contrôle l'exécution des décisions. La première réunion du BCTM s'est tenue en octobre 1968.
de Béthune, Pierre
BE A4006 NA 001211 · Personne · 1909-1991

Baron Pierre Félix de Béthune, géologue, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Doyen de la Faculté des Sciences de 1958 à 1961.
Initiateur du Groupe de Synthèse UCL.

Tisserant, Eugène
BE A4006 NA 000532 · Personne · 1884-1972

Eugène Tisserant est né à Nancy le 24 mars 1884. Il meurt à Albano-Laziale (Rome) le 21 février 1972.
Eugène Tisserant fait ses études primaires et secondaires dans sa ville natale, ainsi que quatre années de théologie au Grand Séminaire. Trop jeune pour être ordonné prêtre, il part pour l’École biblique des Dominicains à Jérusalem, pour une année, et poursuit ensuite à Paris sa formation, à l’École des langues orien-tales vivantes, à l’École des hautes études de la Sorbonne, à l’École du Louvre et à l’Institut catholique.
Ordonné prêtre le 4 août 1907, il est appelé à Rome l’année suivante et prend la charge de conservateur des manuscrits orientaux à la bibliothèque Vaticane. Diplômé en quinze langues, dont cinq langues sémitiques (hébreu, syriaque, assy-rien, arabe, éthiopien), il assume dans le même temps la charge de professeur d’assyrien à l’Université pontificale de l’Apollinaire (qui deviendra ensuite l’Université du Latran), de 1908 à 1913.
Au début de la Première Guerre mondiale, il est mobilisé comme soldat de première classe au 26e de ligne ; à sa sortie d’hôpital, après avoir été blessé sur le front de Nancy, en septembre 1914, il est affecté à la section d’Afrique de l’état-major de l’Armée, au Ministère de la guerre. À sa demande, il est envoyé au Proche-Orient comme officier interprète au détachement français de Pales-tine-Syrie, en 1917. Il finira la guerre lieutenant, croix de guerre avec citation.
De retour à Rome au printemps 1919, Eugène Tisserant retrouve son poste d’assistant du préfet à la bibliothèque Vaticane. Il ne quittera celle-ci qu’après l’avoir complètement modernisée et hissée au rang de bibliothèque de renom-mée mondiale au moment de son cardinalat (1936).
De nombreuses missions d’études lui sont confiées, pendant cette période, elles le mèneront en particulier en Slovénie, Croatie, Serbie, Roumanie, Hongrie, Bulgarie, Turquie, Liban, Syrie, Palestine, Égypte, Grèce et aux États-Unis.
Il est nommé en 1920 membre de la Commission chargée de la révision des livres liturgiques syriaques à la S. Congrégation pour l’Église orientale, consulteur de la S. Congrégation pour l’Église orientale en 1926, et membre de la section historique de la Congrégation des rites en 1930.
Créé Cardinal le 15 juin 1936, le Pape Pie XI lui confie la direction de la S. Con-grégation pour l’Église orientale avec le titre de secrétaire, poste qu’il conservera jusqu’en 1959.
Sacré Archevêque titulaire d’Iconium en 1937, il opte pour le diocèse suburbi-caire de Porto-et-Sainte-Rufine en janvier 1946 ; conformément aux décisions prises par le concile de Vatican II, il en sera déchargé en 1966.
Il est également nommé président de la Commission pontificale des études bibliques, préfet de la Congrégation cérémoniale, membre de la Congrégation consistoriale, de la Congrégation des affaires extraordinaires, de la Congréga-tion des religieux, de la Propagande, du Tribunal de la signature apostolique, de la Congrégation des rites, de la Commission pontificale pour la rédaction du Code de droit canonique oriental, ainsi que des universités et séminaires.
Doyen du Sacré Collège en 1951, il reçoit un second diocèse alors attaché à la charge, celui d’Ostie antique.
En 1957, Pie XII le nomme bibliothécaire et archiviste de la Sainte Église ro-maine. Président de la Commission préparatoire au concile de Vatican II, il en assumera la présidence du Conseil de présidence pendant son déroulement.
Savant incontesté, travailleur acharné, Eugène Tisserant est non seulement un orientaliste réputé et reconnu par ses pairs, mais également un historien et un scientifique scrupuleux et précis. Il n’en néglige pas pour autant son ministère de prêtre.
Si toute sa carrière se déroule à Rome, il n’en reste pas moins très attaché à la France et à sa Lorraine natale.
Docteur honoris causa de quatorze universités étrangères, il est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres depuis 1938. Le cardinal Tisserant est élu à l’Académie française le 15 juin 1961, au fauteuil du duc Maurice de Broglie. Il est reçu le 23 juin 1962, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, par le comte Wladimir d’Ormesson . Il est déchargé de ses dernières fonctions en avril 1971 et meurt le 21 février 1972 à Albano-Laziale (Rome).

Verhelst, Léon
BE A4006 NA 001808 · Personne · 1872-1955

Léon Verhelst, professeur (brasserie) à l'Université catholique de Louvain, président du Conseil d'administration des brasseries Artois.

École de criminologie
BE A4006 NA 001541 · Collectivité · 1929-

L’École de criminologie de l'Université catholique de Louvain, créée en 1929, assure une formation spécialisée et pluridisciplinaire qui permet d’appréhender la criminalité dans toute sa complexité.

La formation s’articule autour de quatre pôles disciplinaires :

  • droit pénal et pratiques pénales ;
  • processus psychiques en jeu dans le passage à l’acte criminel ;
  • facteurs sociaux du passage à l’acte et mécanismes sociaux de création de la loi pénale et des conditions de son application ;
  • étude du comportement humain dans son interaction avec les dimensions biologique, sociale et psychologique.

Elle organise le master en criminologie, la mineure en criminologie ainsi que le doctorat en criminologie.

Présidence de l'École de criminologie :
1929-1944 : Louis Braffort
1944-1961 : Etienne De Greeff
1961-1970 : Pierre Bondue
1970-1974 : Christian Debuyst
1974-1977 : Raymond Charles
1977-1980 : Paul Lievens
1980-1983 : Guy Houchon
1983-1985 : Christian Debuyst
1985-1988 : Françoise Tulkens
1988-1994 : Henri Bosly
1994-1997 : Jean Kinable
1997-2000 : Françoise Digneffe
2000-2002 : Dan Kaminski
2002-2004 : Jean François
2004-2007 : Fabienne Brion
2007-2009 : Dan Kaminski
2009-2018 : Thierry Moreau
2018- : Marie-Sophie Devresse

BE A4006 NA 000073 · Collectivité · 1984-

Le CEHEC est, depuis 2009, l’héritier du groupe d’étude « La Belgique et l’Étranger » créé et reconnu en 1984 au sein du département d’histoire, puis du Groupe d’étude d’histoire de l’Europe contemporaine (GEHEC) fondé en 1987 et intégré à la Chaire Jean Monnet d’histoire de l’Europe contemporaine de l’Université catholique de Louvain depuis 1991 sur la base d’une convention entre celle-ci et la Commission européenne.

Depuis lors, il a promu un grand nombre de recherches, de publications, de rencontres scientifiques - de l'atelier au colloque international - de projets collectifs et de mise en réseau de chercheurs, enseignants et centres de recherche en Europe.

Dépositaire d'un nombre conséquent de fonds d'archives, le CEHEC, en étroite collaboration avec les Archives de l'UCLouvain, complète, par la mise à disposition d'une importante documentation, son rôle de centre scientifique et de service qui se veut un carrefour dans le maillage de l'espace européen de la recherche dans le domaine de l'histoire de la construction européenne, celui des relations extérieures de la Belgique et du rapport de celle-ci à l'Outre-Mer.

Le CEHEC, enfin, a acquis une expérience reconnue dans le domaine de la recherche biographique ainsi que dans celui de l'histoire des réseaux.

Au sein de l'UCLouvain, le CEHEC fait actuellement partie du Laboratoire de recherches historiques (LaRHis) de l'Institut d'analyse du changement dans l'histoire et les sociétés contemporaines (IACCHOS).

Paroisse universitaire
BE A4006 NA 000446 · Collectivité · 1963-

Paroisse de l'Université catholique de Louvain, fondée à Louvain en 1963 (premier curé : Pierre Goossens, qui officiera à l'église Notre-Dame aux Dominicains) et appelée aussi Communion de Louvain. Elle déménage ensuite sur les sites de Woluwe-Saint-Lambert et Louvain-la-Neuve, sous différents noms: Communion de Louvain-en-Woluwe, Communion Louvain-Bruxelles, Communion de Louvain-la-Neuve.

de Kerchove, Nicolas
BE A4006 NA 002029 · Personne

Nicolas de Kerchove d'Ousselghem, assistant (sciences politiques et sociales) à l'Université catholique de Louvain.

Debruyn, Henri Paul
BE A4006 NA 002028 · Personne

Henri Paul Debruyn, professeur (servomécanismes) à l'Université catholique de Louvain et à la Katholieke Universiteit te Leuven.

Renuart, Jean
BE A4006 NA 002027 · Personne

Jean Renuart, assistant (physique) à l'Université catholique de Louvain.

De Waele, Éric
BE A4006 NA 002026 · Personne

Éric De Waele, professeur (archéologie) à l'Université catholique de Louvain.

Dekoninck, Ralph
BE A4006 NA 002025 · Personne

Ralph Dekoninck, professeur (histoire de l'art) à l'Université catholique de Louvain. Il est conseiller du recteur pour la culture.

Defraigne, Pierre
BE A4006 NA 002024 · Personne · 1940-2022

Pierre Defraigne, économiste, fonctionnaire au sein des institutions européennes, professeur à l'Université catholique de Louvain et aux Facultés universitaires Saint-Louis.

Grégoire, Ghislain
BE A4006 NA 002023 · Personne

Ghislain Grégoire, professeur (physique nucléaire) à l'Université catholique de Louvain.

Deconninck, Gaston
BE A4006 NA 002022 · Personne

Gaston Deconninck, professeur (physique nucléaire) à l'Université catholique de Louvain.

Imprimerie Meulemans
BE A4006 NA 000312 · Collectivité · 188.-1999

L’ancienne imprimerie Litho-typo Jos Meulemans sprl, installée à Louvain, 12, rue de Namur, imprimait de nombreux documents pour le compte de l’Université.

Rezsohazy, Rudolf
BE A4006 NA 000475 · Personne · 1929-2019

Docteur en philosophie et lettres et en histoire contemporaine de l'UCL, où il est professeur émérite. Il a à son actif de nombreuses publications dans le domaine de la sociologie du changement, des valeurs, de la science politique et de l'action sociale.

Centre international cardinal Suenens
BE A4006 NA 000080 · Collectivité · 1963-1978

Le Centre international cardinal Suenens a été créé en 1963. Avec l'Institut des sciences familiales et sexologiques, ils ont organisés les colloques internationaux de sexologie jusqu'à la suppression du Centre international cardinal Suenens en 1978.

Rome, Adolphe
BE A4006 NA 000484 · Personne · 1889-1971

Adolphe Marie François Joseph Rome (12/07/1889, Stavelot – 09/04/1971, Korbeek-Lo), professeur en littérature et auteurs grecs, histoire des sciences à l'Université catholique de Louvain. Il est le fils d'Eugène Rome professeur de rhétorique à l'Institut Saint-Remacle à Stavelot et ensuite à l'Athénée royal de Malines. Adolphe Rome se distingue des 1906 en étant premier en mathématiques au Concours général entre Athénées du Royaume. Des 1906, il rentre au Séminaire de Malines et reçoit une formation théologique. Par la suite, il est envoyé à Louvain afin d’y poursuivre des études de philologie classiques.
En 1914, lorsque la guerre éclate, Adolphe Rome s’engage à la Croix-Rouge, où il devient aumônier les réfugiés belges en Angleterre. Trois ans plus tard, il est chargé de cours au Collège de St Mary’s, à Londres. En 1919, il termine ses études en philologie classiques où il présente sa thèse : "Les fonctions trigonométriques dans Héron d’Alexandrie". Adolphe Rome obtient la grande distinction et le titre de Docteur en Philosophie et Lettres, groupe C : philologie classique. Il s’intéresse donc à la philologie classique des périodes tardives, mais aussi à la science et aux courants religieux de la fin de l’Antiquité.
Entre 1919 et 1922, il devient professeur à l’Institut Sainte-Marie à Schaerbeek pour terminer à l’Institut Sainte-Gertude de Nivelles, tout en poursuivant des recherches pour son compte personnel.
Grâce à sa victoire du Concours des bourses de voyage du Gouvernement, il entreprend, entre les 1922 à 1924, de nombreux séjours scientifiques à l’étranger pour examiner des manuscrits (notamment à l’Institut historique belge de Rome, à l’École française d’Athènes, en Angleterre) et, de 1924 à 1927, il devient aumônier des Dames bénédictines de Saint-Louis du Temple à Paris.
À partir de 1927, il arrive à l’Université de Louvain, ou il est nommé charger de cours en chaire de littérature et d’auteurs grecs. Puis en 1929, il obtient sa place de professeur ordinaire. Il occupe cette fonction jusqu’en 1959, date de son éméritat. Son enseignement est marqué par le caractère spécifiquement scientifique et ses études personnelles. Il met un point d'honneur sur la formation au sens critique dans l'initiation à la recherche du texte authentique et de l'interprétation la plus objective dans le maquis des commentaires.
En 1935, il est nommé Chanoine honoraire du Chapitre métropolitain de Malines. Au moment de la Seconde Guerre mondiale, Adolphe Rome décide de mettre ses papiers en sûreté, à la bibliothèque universitaire, qui brûle en 1940. Il tente de se remettre à la tâche, mais victime d’une attaque cérébrale en 1958, il est fortement diminué et c’est Joseph Mogenet, un de ses élèves, qui reprend l'état de ses recherches. Enfin, le chanoine meurt 13 ans plus tard, le 9 avril 1971, à Korbeek-Lo.
Durant sa vie, il a établi des relations scientifiques avec tous les grands érudits de son temps, dont Auguste Bouché-Leclercq, Paul Tannery, Franz Cumont ou George Sarton, qui l’invite au Congrès des mathématiciens de Harvard en 1950. Adolphe Rome est l'un des fondateurs de L’"Antiquité classique". Des 1948, il est élu membre correspondant de l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique et devient, en 1950, membre titulaire. Des 1956, il est nommé Doyen d'honneur du Travail au titre du travail scientifique. Sans oublier son titre de Grand Officier de l'Ordre de Léopold en 1959. Il est de plus adhérent de plusieurs sociétés savantes (Société scientifique de Bruxelles, Société belge d’astronomie, Comité international d’histoire des sciences). Il participe à la publication des revues "Isis et Osiris" fondées par George Sarton.
Il acquiert une notoriété durable grâce à ses éditions des "Commentaires à l’Almageste de Pappus et de Théon d’Alexandrie" (parues en 1931, 1936 et 1943 dans la prestigieuse collection des « Studi e Testi » de la Bibliothèque vaticane). Ces éditions sont vues comme des modèles du genre et l'ont souligné la compétence de l'auteur. En effet, Adolphe Rome avait mis au point un système de collation en collant des feuilles de papier les unes aux autres pour constituer des « accordéons » permettant de voir d’un coup d’œil les manuscrits apparentés.

Plusieurs notices biographiques ont été écrites sur Adolphe Rome. En voici une liste non exhaustive :

  • Tihon Anne, « Rome, Adolphe », dans "Nouvelle Biographie Nationale", vol. 13, 2016, p. 290 – 291.
  • De Ruyt Franz, « In memoriam Adolphe Rome (1889- 1971) », dans "L’Antiquité classique", nº 40, 1971, p. 1-4.
  • De Ruyt Franz, « Notice sur le chanoine Adolphe Rome, membre de l’Académie », dans "Annuaire de l´Académie royale de Belgique", vol. 138, 1972, p. 87-99.
De Villé, Philippe
BE A4006 NA 002021 · Personne

Philippe De Villé, professeur (macro-économie) à l'Université catholique de Louvain. Il obtient son doctorat à l'Université Stanford en 1973. En 1976, il est chargé de cours à l'Université catholique de Louvain. Il est professeur ordinaire en 1989, et émérite en 2005.

de Taube, Michel
BE A4006 NA 002020 · Personne · 18..-19..

Baron Michel de Taube, professeur à l'Université de Saint-Pétersbourg, membre du Conseil de l'Académie de droit international de La Haye. Il donnera un enseignement en 1926-1927 à Louvain dans le cadre de la Chaire Bonnevie de Droit international public à l'École des sciences politiques et sociales. Il avait déjà donné une conférence à Louvain durant l'été 1925 sur l'Histoire de la Russie jusqu'au 13e siècle.

Ponthot, Joseph
BE A4006 NA 000456 · Personne · 1924-2005

Ordonné prêtre au service du diocèse de Tournai, 1947.
Professeur à temps plein à la Faculté de théologie, 1969.
Professeur ordinaire à la Faculté de théologie, 1971.
Docteur en théologie : « Le ‘Nom’ dans la théologie des Pères Apostoliques », Université catholique de Louvain, 1959.
Doyen de TECO, 1977-1982.
Officier de l’Ordre de Léopold, 8 avril 1969.
Commandeur de l’Ordre de la Couronne, 15 novembre 1975.
Grand Officier de l’Ordre de Léopold II, 8 avril 1985.
Grand Officier de l’Ordre de la Couronne, 20 avril 1999.

Centre de recherches sociologiques
BE A4006 NA 000070 · Collectivité · 1955-1987

Les évolutions intellectuelles et la trajectoire professionnelle du professeur Pierre de Bie ont guidé les orientations du Centre de recherches sociologiques dans son développement. Durant les années 50, alors qu'il s'engagea davantage dans la recherche en sociologie, notamment au sein du Centre interuniversitaire de sociologie, P. de Bie fut sollicité par le professeur J. Leclercq pour la création d'un Centre d'études sociales à Louvain. En 1955, il en prit la direction et le renomma Centre de recherches sociologiques (CRS). C'est au sein de cette institution qu'il approfondit ses travaux principalement axés sur la sociologie de la famille, donnant lieu à de nombreuses publications.
Face à l'accumulation de ses propres travaux, totalisant près de 120 publications, ainsi que ceux de ses collègues au sein du Centre de recherches sociologiques, le professeur de Bie, avec la collaboration de C. Leplae et C. Presvelou, fonda la revue « Recherches Sociologiques ». Les thèmes de recherche et les axes de réflexion de la revue sont une extension naturelle de ceux du CRS. Depuis 1970, elle s'engage, selon les termes de son fondateur, à « diffuser les résultats d'études et de recherches en sociologie tant au sein qu'à l'extérieur du milieu universitaire », considérant que de nombreux travaux étaient confinés à la production de « rapports polycopiés et à diffusion restreinte ». Par ailleurs, la revue soutient et met en lumière les travaux de sociologues belges et étrangers. Après beaucoup d'efforts, le professeur de Bie a réussi en 1975 à obtenir la reconnaissance du CRS en tant qu'institution scientifique d'État. Simultanément, il a cédé la direction du CRS au profit d'un rôle de co-directeur aux côtés de J. Piel, C. Leplae, et P. Caprasse. En 1987, suite au décès du professeur J. Piel, le Centre de recherches sociologiques mit fin à ses activités, et un premier ensemble d'archives fut déposé au Centre de Documentation. En 1996, le décès de P. de Bie s'ensuivit, et la correspondance du CRS ainsi que les registres comptables furent transférés à l'unité de sociologie de l'ESPO.

De Smet, Pierre
BE A4006 NA 002019 · Personne · 1892-1975

Pierre De Smet, professeur (résistance des matériaux et stabilité des constructions) à l'Université catholique de Louvain.

Denuit, Désiré
BE A4006 NA 000183 · Personne · 1905-1987

Né à Lasne-Chapelle-Saint-Lambert le 16 avril 1905 dans une famille modeste, Désiré Denuit accomplit ses études à l’École moyenne de Wavre puis à l’Institut Saint-Georges à Bruxelles où il obtient le diplôme de régent littéraire. Il trouve une place d’enseignant à Anvers au collège Albert 1er. Parallèlement, il occupe ses soirées pour le journal anversois La « Métropole » en ‘couvrant’ spectacles et conférences. Il finit par quitter l’enseignement pour entrer au sein de la rédaction de ce journal.

Contacté en 1932 par son ami Fernand Demany, il devient informateur politique au journal « Le Soir ». Après avoir pris les chemins de l’exode en mai 1940, il retourne au pays dès septembre. Refusant de reprendre la plume, il se retire pendant le reste de l’occupation dans son village natal en apportant son soutien à l’action clandestine de Demany.

À la libération, il reprend son labeur d’informateur politique au « Soir ». Petit à petit, il gravit les échelons de la hiérarchie rédactionnelle : d’abord membre du comité de rédaction, il devient ensuite secrétaire général puis chef des informations, rédacteur en chef adjoint et, enfin, rédacteur en chef. Selon l’avis émis dans sa notice nécrologique, « il exerça toujours son autorité avec fermeté et compréhension, en développant grâce à l’ampleur de la fonction, ses propres vertus professionnelles » (1). Il prend sa retraite en 1975, après une carrière au Soir longue de quarante-trois ans.

Travailleur infatigable, il poursuit ses activités d’écrivain qu’il avait débutées en 1932. Sa bibliographie, riche d’une vingtaine de titres (2), est faite d’essais critiques, de biographies, de récits de voyages, notamment au Congo (3), et plus particulièrement à la fin de sa vie, de souvenirs et d’ouvrages historiques liés à sa région d’origine. Désiré Denuit a laissé de larges descriptions de sa vie entre 1939 et 1944 dans ses souvenirs de guerre retracés dans « L’été ambigu de 1940 (Carnets d’un journaliste) » paru en 1978 et « Le village dans la guerre. Carnets d’un journaliste ou la vie sous l’occupation » publié en 1980. En outre, il évoque aussi sa participation à la Résistance dans un ouvrage qu’il a consacré en 1982 à Fernand Demany (Fernand Demany, Mousquetaire de la Résistance, le Front de l’Indépendance, le faux « Soir »).

Les dernières années de son existence sont marquées par le mauvais sort : frappé dans ses affections familiales, il surmonte sa douleur et poursuit sa route, malgré une santé chancelante. Il meurt le 10 novembre 1987, terrassé par un infarctus avant d’avoir pu assister à la parution du livre qu’il avait consacré au journal dont il avait été un des éléments clefs pendant de nombreuses années (4).

(1) Caso, Paul, « Son village et "Le Soir", les deux passions de Désiré Denuit », "Le Soir", 12 novembre 1987, p. 2.
(2) Une liste assez complète de ses publications est reprise dans son ouvrage Le village dans la guerre. Carnets d’un journaliste ou la vie sous l’occupation, Bruxelles, 1980, p. 6.
(3) Dont deux sur le Congo : « Congo, champion de la Belgique en guerre », paru en 1946 et « Le Congo d’aujourd’hui » publié en 1948.
(4) Paru sous le titre « Un siècle d’histoire », « Le Soir », Bruxelles, 1987.

Delors, Jacques
BE A4006 NA 000595 · Personne · 1925-2023

Jacques Delors naît à Paris le 20 juillet 1925 et y décède le 27 décembre 2023. Il mène de front ses études et une activité professionnelle (d’abord à la Banque de France en tant que rédacteur puis chef de service) et un engagement dans le syndicalisme chrétien (CFTC, Reconstruction).
Dans les années soixante, Jacques Delors est l’un des principaux inspirateurs de la seconde gauche et devient le responsable du club Citoyens 60, créé par la Vie Nouvelle, mouvement d’inspiration personnaliste. De 1959 à 1962, il est membre de la Section des Investissements et du Plan du Conseil Économique et Social. Il devient ensuite chef de service des Affaires sociales au Commissariat Général du Plan (1962-69), puis Secrétaire Général à la Formation permanente (1969-1973).
En 1969, Delors rejoint le cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Conseiller en charge des Affaires sociales, il est à l’origine de la relance de la négociation collective et des lois sur la formation permanente.
De 1974 à 1979, il est Professeur Associé à l’Université de Paris Dauphine où il crée le Centre de recherche « Travail et Société ».
Jacques Delors adhère au Parti Socialiste en novembre 1974. En 1979, il est élu au Parlement Européen où il préside la Commission Économique et Monétaire.
En 1981, il est nommé Ministre des Finances, charge qu’il conservera jusqu’en 1984. Face à l’aggravation de la crise économique, Delors fait appliquer avec succès les politiques de rigueur et de désinflation compétitive.
Élu Maire de Clichy, en mars 1983, il exercera son mandat jusqu’à sa prise de fonction à la Commission Européenne.
Les trois mandats de Jacques Delors à la tête de la Commission européenne (janvier 1985 - janvier 1995) sont marqués par une profonde relance de la construction européenne. Il propose « l’objectif 1992 » qui a pour objectif central la pleine réalisation du marché unique. Ses efforts aboutissent à la signature de l’Acte Unique (février 1986), qui élargit les compétences de l’Union dans les domaines de la cohésion économique et sociale, de l’environnement et du dialogue social. Il préside ensuite le comité chargé d’étudier le projet d’une Union Économique et Monétaire (1988-1989). Les travaux du Comité Delors inspireront très largement le volet économique et monétaire du Traité de Maastricht et la naissance de la monnaie unique européenne.
Négociateur reconnu, Delors parvient plusieurs fois à concilier les intérêts contradictoires des États membres. Il est ainsi l’initiateur des politiques structurelles de l’Union (les paquets Delors), de la Charte sociale européenne (1989) et des programmes Erasmus. Signé en 1992, le Traité de Maastricht augmente considérablement les responsabilités de l’Union Européenne. Le Livre Blanc sur la croissance, la compétitivité de l’emploi (1993) sera adopté par le Conseil Européen, mais pas mis en œuvre dans son volet communautaire. A la fin de son mandat, Delors laisse une Europe profondément rénovée et élargie à quinze États.
Entretemps, Jacques Delors avait été chargé par l’Unesco de présider une commission de sages sur l’éducation au 21e siècle. La commission remis son rapport en 1996 sous le titre « L’Éducation, un trésor est caché dedans ».
Au terme de son troisième mandat à Bruxelles (22/01/1995), Jacques Delors renonce à se présenter à l’élection présidentielle française pour laquelle il est donné favori par les sondages et se consacre à son engagement européen en se servant de l’influence de sa personnalité et de ses clubs (Échange et Projets, Témoin, Clisthène). Jacques Delors a fondé puis dirigé, de 1996 à 2004, le think tank « Notre Europe », aujourd’hui Institut Jacques Delors.
Il fut Président du Conseil d’Administration du Collège d’Europe de Bruges, de 1995 à 1999. Le gouvernement français le nomma Président du CERC –Conseil de l’Emploi, des Revenus et de la Cohésion sociale- où il exerça sa mission de mai 2000 jusqu’en juillet 2008. Parmi les sujets traités : les inégalités de revenus, la pauvreté, l’éducation, le marché du travail…
Jacques Delors est l’auteur de nombreux ouvrages, dont "Les Indicateurs Sociaux" (1971), "Changer" (1975), "En sortir ou pas" (1985), "Le Nouveau concert européen" (1992), "L’Unité d’un homme" (1994), "Combats pour l’Europe" (1996), "Mémoires" avec Jean-Louis Arnaud (2004), "Investir dans le social" avec Michel Dollé (2009).
Il est docteur honoris causa de 30 universités en Europe, aux États-Unis et au Canada. Il a reçu de nombreux prix dont : Prix Jean Monnet (1988), Prix Louis Weiss (1989), Prix Prince des Asturies (1989), Prix Charlemagne (1992), Prix Carlos V (1995), Prix Erasme(1997), Prix de l'économie mondiale (2006), Médaille de la Paix de la ville de Nimègue aux Pays-Bas (2010).
Il a été nommé « Citoyen d’honneur de l’Europe » par le Conseil européen les 24 et 25 juin 2015 après Jean Monnet et Helmut Kohl.

BE A4006 NA 000332 · Collectivité · 1964-1983

L'Institut des sciences politiques et sociales (POL) regroupe jusqu'en 1983 l'Unité de sociologie (SOC) et l'Unité des relations internationales et administration publique (RIAP).

Orban, Maurice
BE A4006 NA 000438 · Personne · 1904-1971

Ordonné au diocèse de Tournai en 1929, chanoine, professeur d'économie politique à l’Institut supérieur commercial et consulaire de Mons en 1942 et aumônier national de la Société des Saints Cosme et Damien (1952).

Baudhuin, Fernand
BE A4006 NA 001200 · Personne · 1894-1977

Fernand Baudhuin (14/12/1894, Wanfercée-Baulet – 25/05/1977, Louvain), économiste, professeur d'université, journaliste.
Il débute ses humanités anciennes au Collège Notre-Dame de la Paix à Namur qu’il termine au Collège du Sacré-Coeur à Charleroi. En 1920, Il devient docteur en droit et en 1924, docteur en sciences politiques et diplomatiques de l'Université catholique de Louvain (UCL).
En 1924, il est professeur à l'Ecole de Commerce de l'UCL. De 1925 à 1936, il est professeur à l'Institut supérieur de Commerce de l'Etat à Anvers. En 1928, il est professeur à la Faculté de Droit de l'UCL, secrétaire général de l'Institut des Sciences économiques de l'UCL et, en 1964, président du Centre de Recherches économiques de l’UCL. Il obtient l'éméritat en 1965.
Il est l’auteur de milliers d’articles dans des journaux et périodiques ainsi que d’une quarantaine d’ouvrages. Il publie notamment un éditorial économique hebdomadaire très suivi dans "La Libre Belgique" De 1931 à 1977 (sauf pendant les années de guerre pendant lesquelles le quotidien ne parait pas). De 1928 à 1959, il est responsable de la rubrique économique de la "Revue générale" belge.
Chefs d’entreprises et politiciens le consultent régulièrement. C’est ainsi qu’il est investi de nombreuses missions sur le plan national et international. Il est conseiller du ministre de l'Industrie et du Travail en 1933, conseiller du ministère des Finances en 1934, membre du Conseil supérieur des Statistiques et du Conseil supérieur des Finances, président de la Commission de la Comptabilité nationale, membre des jurys du Secrétariat permanent au recrutement de l'Etat. En 1953, il est membre du Comité pour l'étude des crédits aux pays sous-développés de l’ONU et en 1954 il est délégué de la Belgique à l'ECOSOC de l’ONU. Il est invité par différents gouvernements dont celui de la France et des Etats-Unis en 1959, et du Japon en 1961.
Eminent économiste, il est perçu comme l'un des fondateurs de la comptabilité nationale et est le fer de lance de la dévaluation de 1935 qui a permis à la Belgique de se redresser sur le plan économique. Après la deuxième guerre mondiale, il dénonce avec virulence les dommages de l’étalon-or et fait partie des rares experts qui prédisent la crise du dollar et l’effondrement du système de Bretton Woods au début des années septante.

BE A4006 NA 001858 · Collectivité · 1968-

L’Institut d'études théologiques de Bruxelles est une faculté ecclésiastique de théologie, fondé en 1968 pour succéder à la Faculté jésuite Saint-Albert à Eegenhoven (Leuven). Il dépend de la Compagnie de Jésus.

Institut d'études médiévales
BE A4006 NA 000316 · Collectivité · 1966-2010

Fondé en 1966 à Louvain(*), l’Institut d’études médiévales (IEM) est né d’une réflexion : le Moyen Âge est pluriel et il interpelle par son altérité. S’en faire le contemporain par l’étude nécessite une appréhension nourrie de plusieurs disciplines. Impossible d’étudier un traité de droit médiéval sans faire référence aux conceptions théologiques, de lire un roman courtois sans comprendre les structures féodales, de décrypter un jubé d’église sans percevoir sa fonction liturgique. C’est à un nécessaire croisement des disciplines qu’invite le Moyen Âge. Or le cloisonnement des spécialités y fait souvent obstacle. Ce genre de réflexions inspira les fondateurs, Fernand Van Steenbergen et Robert Bultot, à proposer la création d’une structure qui fasse converger les chercheurs qui, au sein de disciplines variées, s’intéressent au Moyen Âge. De la sorte, l’IEM devint en 1966 un foyer de rencontres et de recherches. Il ouvrit un diplôme de 3e cycle, le Diplôme d’études médiévales, au public international. Il mit sur pied des conférences qui rythment l’année et des colloques organisés périodiquement et il débuta deux collections :

  • la « Typologie des sources du Moyen Âge occidental », créée en 1970 à l’initiative de Léopold Genicot, qui a connu par la suite une existence autonome
  • les « Publications de l’Institut d’Études Médiévales » qui recueille des monographies et des actes de colloques et a publié à ce jour 25 volumes, le dernier en date, Autour du "village", venant de paraître, en l’honneur de René Noël.

(*) Deux instituts d'études médiévales ont été créés conjointement en 1966, un par section linguistique.

BE A4006 NA 000226 · Collectivité · 2010-

Doyens de la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme - Site Louvain-la-Neuve :

  • 2012-2018 : Jean Stillemans
  • 2018-2024 : Éric Van Overstraeten

Vice-doyens de la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme - site Louvain-la-Neuve

  • 2015- : Jean Stillemans

Vice-doyens de la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme - site Bruxelles-St. Gilles :

  • 2015-2016 : Jean-Paul Verleyen
  • 2016- : Pierre Vanderstraeten

Vice-doyens de la Faculté d'architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme - site Tournai :

  • 2015- : Olivier Laloux
Speiser, David
BE A4006 NA 000520 · Personne · 1926-2016

Professeur à l'Université catholique de Louvain.
David Speiser est né à Bâle (Suisse) le 30 mars 1926. Il effectue son cursus pri-maire et ses humanités classiques dans sa ville natale. En 1944, il débute à l’université de Berne des études en droit qu’il abandonnera pour rejoindre l’université de Bâle en 1945. Il y entame des études universitaires en sciences naturelles, fréquemment interrompues par des obligations militaires. Son inten-tion est de se spécialiser en physique théorique. A partir de 1948, son attention se porte aussi sur des thèmes liés à la philosophie et aux grands philosophes (Platon, Aristote, Descartes, Leibnitz, Kant...) et aux rapports entre arts et ma-thématique. Sa thèse doctorale (1954) lui vaut une bourse du FNRS suisse qui l’amène à Zurich (1954-1957), au CERN à Genève (1958-1959), aux USA, à la State University of Iowa (1959-1960) et à l’Institute for Advanced Studies de Princeton (1960-1961). Il effectuera encore d’autres séjours aux USA : Stanford (1964), Cleve-land et Seattle (1966) et Cleveland (1968). Après un passage à l’université de Ge-nève (1961-1963), il prend pied à l’Université catholique de Louvain ; il y est professeur invité en 1962, puis professeur à l’Institut de Physique théorique à Louvain (1963-1971), puis à Louvain-la-Neuve (1971-1990). A sa retraite en 1990, lui et son épouse rejoignent leur pays d’origine, la Suisse et Arlesheim.

Cartuyvels, Jules
BE A4006 NA 001976 · Personne · 1843-1919

Jules Marie Antonin Cartuyvels (8 mai 1843, Liège - 8 mars 1919, Bruxelles), professeur à l'Université catholique de Louvain.

Spineux, Armand
BE A4006 NA 002017 · Personne

Armand Spineux, professeur (management) et vice-recteur aux affaires académiques à l'Université catholique de Louvain.

Auxiliaires féminines internationales
BE A4006 NA 000027 · Collectivité · 1937-

Sous l’impulsion du père lazariste Vincent Lebbe, « Chinois parmi les Chinois », un type nouveau de missions voit le jour sous la forme d’un laïcat missionnaire (création de la Société des prêtres auxiliaires de mission - SAM en 1926). En 1937, Yvonne Poncelet concrétise pour les jeunes filles une Société des auxiliaires laïques des missions - ALM. Des équipes laïques féminines partiront en Afrique et en Chine en reprenant à leur compte le programme de vie du père Lebbe : « renoncement total » « vraie charité » « joie constante ». La Société ALM modifie son titre en Société des Auxiliaires féminines internationales catholiques - AFIC sous l’impulsion de sa présidente générale Y. Poncelet qui décède inopinément dans un accident d’avion en 1955. Après le choc engendré par cette perte, de nouveaux statuts sont mis au point (1957) qui seront encore révisés en 1966. Suite aux bouleversements générés par les nouvelles conditions politiques, sociales et idéologiques des années '60, les Auxiliaires vont aussi revoir leur programme, leur mode de fonctionnement et même leur recrutement, par exemple par l’ouverture aux couples mariés. Elles se constituent en un Groupe appelé Association interculturelle puis Association fraternelle internationale - AFI (1981). Au sein de ce Groupe vont naître une profonde division et des divergences d’opinion qui sont le reflet des mutations de la société contemporaine. De nécessaires adaptations vont se mettre en place pour subsister.

Bourgine, Benoît
BE A4006 NA 002016 · Personne

Benoît Bourgine, professeur (théologie) à l'Université catholique de Louvain.

Courtois, Luc
BE A4006 NA 002015 · Personne

Luc Courtois, professeur (histoire) à l'Université catholique de Louvain.

Van Wymeersch, Brigitte
BE A4006 NA 002014 · Personne

Brigitte Van Wymeersch, professeure (musicologie) à l'Université catholique de Louvain.

Roucloux, Joël
BE A4006 NA 002013 · Personne

Joël Roucloux, professeur (histoire de l'art) à l'Université catholique de Louvain.

Richard, Jean-François
BE A4006 NA 002011 · Personne

Jean-François Richard, professeur (économie) notamment à l'Université catholique de Louvain et à l'Université de Pittsburgh.

Forges, Françoise
BE A4006 NA 002012 · Personne

Françoise Forges, professeure (mathématiques, économie) à l'Université catholique de Louvain, à l'Université de Cergy-Pontoise et à l'Université Paris-Dauphine

Henrard, Paul
BE A4006 NA 002010 · Personne

Paul Henrard, professeur (mathématiques) à l'Université catholique de Louvain.

École supérieure de brasserie
BE A4006 NA 001809 · Collectivité · 1887-193.

L'École supérieure de brasserie est fondé au sein de l'Institut agronomique en 1887 sous la direction de Jules Vuylsteke. En 1934, un arrêté royal fixe de nouvelles conditions des études d'agronomie. L'École devient section de Brasserie au sein de la section des Industries agricoles (qui comprend aussi Laiterie et Meunerie) du programme d'agronomie, avec aussi la création du Laboratoire de zymotechnie. La dénomination "École de brasserie" disparaît des textes "officiels" de l'université vers 1938-1939, qui voit à la fois le déménagement des locaux (de la rue des Récollets vers le parc d'Arenberg) et la passation de la direction de l'École de Léon Verhelst à Jean De Clerck. Néanmoins, comme dans de nombreux autres cas, l'ancien nom reste longtemps utilisé.
Après la scission de l'Université de Louvain, ce sera pour l'université francophone le Laboratoire de brasserie, puis la Laboratoire des sciences et technologies brassicoles (1984), au sein de l'Unité de brasserie et des industries alimentaires. L'enseignement brassicole reste quant à lui présent dans les programme d'agronomie. Après les réformes des années 2000 et 2010 (décret Bologne, séparation de l'enseignement et de la recherche au sein de l'université, décret Paysage), l'enseignement de la brasserie s'effectue en Faculté des bioingénieurs au sein d'un Master 60 de spécialisation en génie brassicole.

van der Essen, Léon
BE A4006 NA 000558 · Personne · 1883-1963

Léon van der Essen est né à Anvers le 12 décembre 1883. Il décède à Louvain le 10 février 1963.
Il accomplit ses humanités gréco-latines à Anvers, au Collège archiépiscopal Saint- Jean Berchmans puis il poursuit sa formation universitaire à l’Université catholique de Louvain. Il sort docteur en philosophie et lettres, groupe Histoire en 1905. Sa thèse doctorale portant sur les saints mérovingiens de l’ancienne Belgique est couronnée par l’Institut de France et lui vaut une bourse de voyage en Italie. Il entreprend ensuite, avec Alfred Cauchie, un travail sur l’époque farnésienne qui l’entraîne à poursuivre des recherches dans les bibliothèques et archives du Vatican, de Naples, de Milan et de Parme. Une vaste publication, en cinq volumes, sur Alexandre Farnèse verra le jour en 1933-1937.
Sa carrière professorale à l’Université de Louvain débute en 1909 par une nomination d’assistant en histoire. Très vite, il est nommé chargé de cours (1910), professeur extraordinaire (1912), professeur ordinaire (1919) à la Faculté de philosophie et lettres. Il obtient son éméritat en 1954. En 1928, il est nommé second Secrétaire de l’Université, puis Secrétaire général en 1930, tâche qu’il assumera jusqu’au mois d’août 1961.
Il mena d’autres tâches. Avant l’entrée en guerre des États-Unis, il est, en tant que professor visiting, chargé d’une mission de propagande à Chicago*. Puis de 1917 à 1918, il est chef de cabinet politique du Ministre des affaires étrangères, et reste attaché à ce ministère jusqu’en 1922. Après la Deuxième Guerre mondiale, il est membre de la Commission des crimes de guerre et à ce titre, le seul représentant de la Belgique au procès des criminels de guerre à Nuremberg, en 1946.

  • Voir dans les archives de Louis de Sadeleer, relatives à son séjour aux États-Unis pendant la Première Guerre mondiale (BE A4006 FE 033-62).
Debelle, Jean
BE A4006 NA 000175 · Personne · 1932-

Jean Debelle fut engagé en 1963 comme secrétaire du Conseiller scientifique (le professeur Paul Capron, dont la fonction avait été créée l'année précédente). Il devient le directeur du Secrétariat scientifique créé en 1964. En 1971 il devient le premier directeur du Service d'études (SET), poste qu'il gardera jusqu'en 1973.
En 1974 il est rattaché spécifiquement au Rectorat (Mgr Massaux) et devient animateur de la FOPES (fonction qu'il quitte en 1981). En tant que conseiller au Rectorat, il sera chargé de missions pour le CODI jusqu'en 1987. Ensuite, il est affecté comme conseiller au Service d'études, et assume la fonction de Secrétaire du Conseil académique et du Bureau exécutif. En 1989, il devient directeur du REUL. Il écrit en 1998, avec le professeur Jacques Drèze, " Conceptions de l'Université" ( préface de Paul Ricoeur).

BE A4006 NA 000620 · Collectivité

La commission dispose, au sujet de tous les problèmes relatifs à la gestion des ressources extérieures, d'une compétence consultative exercée d'initiative ou à la demande du Comité de gestion des ressources extérieures (CGRE).

Van Riet, Georges
BE A4006 NA 000565 · Personne · 1916-1998

Georges Van Riet est né à Jette le 7 janvier 1916. Il meurt à Bruxelles le 19 mai 1998.
Après ses humanités gréco-latines à l’Institut Saint-Pierre à Jette qu’il termine en 1932, il s’inscrit au Séminaire Léon XIII de Louvain et fréquente, de 1932 à 1935, les cours de l’Institut supérieur de philosophie. De 1935 à 1938, il poursuit à Malines, au Grand séminaire, sa formation en théologie, qu’il termine à Louvain, en 1939, en obtenant le grade de bachelier en théologie. Il est ordonné prêtre en avril de la même année. Il continue ses études de philosophie : il est licencié en philosophie et lettres puis docteur en philosophie en 1941. Il acquiert le grade de maître-agrégé de l’École Saint-Thomas d’Aquin le 24 octobre 1946, après la présentation d’une dissertation consacrée à l’Épistémologie thomiste.
Pendant la guerre, il est professeur dans son ancienne école à Jette, de 1941 à 1943. Il entame sa carrière à l’Université de Louvain par une nomination de chargé de cours en 1947 en prenant la succession de Léon Noël, puis de professeur ordinaire attaché à la Faculté de philosophie et lettres en 1950. Il enseigne notamment l’Encyclopédie de la philosophie, l’Introduction historique à la philosophie, l’Épistémologie et la Philosophie de la religion. Depuis 1966, il est le délégué de l’Institut supérieur de philosophie au Conseil académique de la section française de l’Université. De 1969 à 1977, il assume la présidence du même Institut, section française. Il obtient son éméritat en 1982 tout en continuant cependant à dispenser quelques cours jusqu’en 1986.