Prospero Lambertini (31 mars 1675 — 3 mai 1758) élu pape en 1740 sous le nom de Benoît XIV.
Simon Braunman (1er janvier — 22 décembre 1747, Louvain) président du collège des Prémontrés de Louvain et 38e abbé d’Averbode.
Charles-Lambert-Joseph de Maurissens (1751, Namur — 1833, Bruxelles) jursiconsulte belge. Avocat à Namur au Conseil Provincial après ses études de droit à l’Université de Louvain (1776), il est rappelé à Louvain en 1782 pour y donner des répétitions sur le droit romain.
En 1789, à la révolution brabançonne, il quitta l’université et ne la réintégrera plus. Il fut successivement auditeur à la Chambre des Comptes de Bruxelles (1791), professeur de droit du Département de Sambre-et-Meuse (1800), professeur suppléant à l’Ecole de droit de Bruxelles (1809). En 1822, il se retira dans son domaine à Pellenberg.
Josse-François Lints, secrétaire de l’université de 1790 à 1797.
Jean-Baptiste Bonnevie, élève en poésie (1748) puis en rhétorique (1749) au même collège d’Enghien. D’Enghien, il est immatriculé à l’Université de Louvain ("Matricule", VIII, 207/20) le 12 septembre 1752 parmi les "Majorennes".
Adrien, Alexandre, Marie Hoverlant est né à Tournai le 9 mars 1758 et y est mort le 10 septembre 1840. Il fut avocat et juge de paix (1795). Il fut envoyé au Conseil des Cinq-Cents par ses concitoyens du nouveau département de Jemmapes (an V). Il fit œuvre d’historien de Tournai.
Les cours débutèrent le 18 octobre 1426 avec un seul professeur, Jean de Neele, originaire de Breda. Les études duraient quatre ans. Au terme du parcours, les récipiendaires étaient licenciés et autorisés à exercer la médecine. Une bulle de 1427 accorda aux ecclésiastiques le droit d'étudier et d'enseigner la médecine à Louvain (mais non celui de l'exercer).
Les étudiants étaient rompus à la dialectique par leur passage à la Faculté des arts. Ils y avaient aussi appris les sciences naturelles. Le programme du cursus médical comportait la pathologie générale d'après Avicenne (Xe-XIe siècles), la pathologie spéciale et la thérapeutique selon le médecin arabe Rhases (v.860-v.923), l'étude d'Hippocrate (Ve-IVe siècles avant notre ère) et de Galien (IIe siècle), la physiologie, l'hygiène, l'anatomie en hiver et un abrégé de chirurgie en été. En 1685, on y ajouta la chimie (mais son essor est postérieur à 1756) et la botanique en 1739.
À partir de 1428, deux professeurs primaires se répartirent la matière. L'un prenait en charge les res naturales et les res non naturales; l'autre, le praeter naturam, c'est-à-dire les maladies et leur traitement. Des candidats (lectiones inordinarii) et des licenciés (lectiones ordinarii) avaient également des tâches d'enseignement. Ainsi André Vésale et Jean-Baptiste Van Helmont donnèrent-ils quelques leçons.
Après 1520 et la mort de Jacques Bogaert qui avait maintenu un enseignement tout à fait classique, l'esprit humaniste pénétra la faculté à travers la préoccupation de disposer de textes latins de qualité. L'autorité des médecins arabes dont l'œuvre constituait le noyau de l'enseignement fut remise en question par la redécouverte des textes grecs. Au centre des débats : Galien, qui avait été, au IIe siècle de notre ère, le promoteur d'une médecine fondée sur un modèle scientifique et partiellement empirique. De nouvelles traductions latines de ses traités parurent à Louvain et à Anvers à partir de 1530. C'est sur elles que Vésale -qui avait fréquenté le Collège Trilingue durant ses études- s'appuya pour refonder l'anatomie. De la même manière, des botanistes renouvelèrent leur discipline à partir de la pharmacopée de Dioscoride.
Entre 1543 et 1557, non pas en droit mais en fait, il n'y eut qu'un professeur : Hieremias Triverius (Jérémie de Dryvere, une personnalité importante du mouvement humaniste) puis Gulielmus Bernatius (Guillaume Bernaerts). La Ville et la Faculté convinrent alors de nouvelles dispositions : deux professeurs ordinaires; obligation de donner cours tous les jours; imposition que les professeurs pratiquent des dissections dans la mesure où des cadavres seraient mis à leur disposition; organisation, toutes les semaines ou tous les quinze jours, d'une 'dispute' sur la matière traitée au cours, assistance des étudiants de dernière année aux consultations des professeurs. Une chaire royale de Galien (pathologie générale) fut fondée l'année suivante (1558).
La réforme consécutive à la Visite de 1617 institua un collège de quatre professeurs. Le premier enseignait les principes de la médecine, tirés principalement d'Avicenne; le deuxième, la médecine théorique contenant l'Ars parva de Galien et les Aphorismes d'Hippocrate. Le troisième expliquait les maladies d'après l'ordre établi par Rhazes; le quatrième donnait le cours d'anatomie en hiver et le cours de chirurgie en été. Finalement, la Faculté compta huit professeurs. Elle fut constamment la moins peuplée de l'université, mais le nombre de licenciés progressa nettement à partir de 1680 et surtout au XVIIIe siècle où la société porta intérêt à la médecine.
Si Viringus (Jean-Walter Van Vieringen, 1539-1605) enseigna l'anatomie dans un esprit proche de celui de Vésale, la réception des nouvelles théories et découvertes tel que le système de Harvey fut généralement lente. Quand, en 1685, le Conseil d'État demanda l'avis de la Faculté à propos de la création d'une chaire de chimie que demandait l'Université, il se heurta à l'opposition des professeurs. Le cours fut finalement imposé le 12 septembre.
Nombre de professeurs consacrèrent leurs efforts à des matières périphériques à la médecine comme la botanique, les mathématiques, l'astronomie, la physique et la philosophie. Tout cela cependant n'était pas sans importance notamment dans la conception générale du fonctionnement du corps humain. L'opposition aux thèses mécanistes de Descartes que mena Vospicus Fortunatus Plempius (Van der Plemp, 1601-1671), un homme au demeurant très cultivé et bien informé, est à cet égard très représentative de l'ampleur des questions en jeu, du cheminement des esprits et des conséquences de ces débats dans l'évolution des matières d'enseignement.
Philippe Verheyen (1648-1710), nommé professeur royal d'anatomie en 1689, publia une Corporis humani Anatomica qui connut 21 rééditions entre 1693 et 1741, offrant un bon aperçu de l'anatomie, de la physiologie et de la chimie contemporaines. Il réalisa aussi la première recherche microscopique à Louvain, dont le rapport parut en 1706.
Henri-Joseph Rega (1690-1754) jouit comme praticien d’une immense réputation; on le consulta de partout et il fut le médecin de la Gouvernante Marie-Élisabeth d’Autriche puis de son successeur Charles de Lorraine. D'abord titulaire de la chaire de chimie puis professeur primaire d'anatomie et de pratique médicale, il fut aussi recteur. Il modernisa et agrandit la bibliothèque des Halles (1723-25), dota Louvain de son premier jardin botanique (1738) et érigea l'amphithéâtre anatomique (1744) qui, plus tard, porta son nom.
À la faveur de la création du jardin botanique, on institua en 1739 un cours de botanique traitant des plantes médicinales indigènes et une "petite leçon de six semaines sur les simples".
Une maison abandonnée située à l'entrée du jardin botanique fut aménagée en laboratoire de chimie en 1756. Jan Josef De Smedt (ca 1730-1777) en assura la direction. L'enseignement de la chimie -institué en 1685- avait été jusqu'alors fort sommaire. Charles Van Bochaute (1732-1793) se consacra à l'établissement d'une nomenclature moderne dont on sait qu'elle préoccupa les chimistes contemporains les plus éminents, dont Laurent-Antoine de Lavoisier afin de fonder une nouvelle pensée de la matière dégagée des quatre éléments d'Aristote (air, terre, feu et eau).
Cependant, les premières leçons cliniques, au lit des malades à l'hôpital de Louvain ne datent que de 1775 et les formations chirurgicale et obstétricale demeurèrent très sommaires. Le théâtre d'anatomie, le jardin botanique et le laboratoire de chimie vécurent chichement de droits d'inscription et de dons car la Faculté n'était pas en mesure de les soutenir.
Comme dans les autres facultés, plusieurs projets et tentatives de modernisation de l'enseignement marquèrent la deuxième moitié du XVIIIe siècle en médecine.
Nicolas Bacon (1710-1779), négociant bruxellois et conseiller député aux affaires du commerce. Il est admis au serment d’avocat par le Conseil de Brabant en 1767. En 1770, il sollicita sans succès la place de substitut procureur général.
Oscar De Clerck (1892-1968), sculpteur et médailliste, étudia à l’Académie des Beaux-Arts de Gand.
Giovanni Battista Caprara (1733, Bologne — 1810, Paris), cardinal italien, archevêque de Milan.
Carlo Castelbarco Pindemonte della Torre di Rezzonico (7 mars 1693, Venise — 2 février 1769, Rome), élu pape le 6 juillet 1758 sous le nom de Clément XIII.
Le 1er décembre 1943, la Confrérie joyeuse du Coq Hardi dénommée : "Sodalitas Audacis Galli Almae Matris" (SAGAM) est fondée à Louvain par la Fédération Wallonne des étudiants.
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain.
Alberto Hurtado (1901-1952) fut un jésuite chilien, canonisé par Benoît XVI en 2005. Il étudia (théologie, pédagogie) à l’Université catholique de Louvain (1932-1936). Il eut le souci des pauvres et des mal logés.
Maximilien-Antoine-Jean-Charles de Spoelberch (16 février 1745 — 1 mai 1821). Immatriculé en 1763-1764 (Matricule, VIII, 340/90, Philosophie flaconenses, minorantes)
Emile-Pierre Thielemans, vice-président, puis président du Conseil d'administration de 1912 à 1924 au sein de la société "La céramique moderne".
Jean-Henri-Joseph de Spoelbergh (9 octobre 1766 — 22 février 1838), jurisconsulte et musicien. Immatriculé le 5 janvier 1785 (Matricule, IX, 118/199, Philosophi lilienses, minorennes). Promu le 22 août 1786 (secunda linea, 2us). Sous le gouvernement français : président du tribunal de première instance, à Louvain. Conseiller à la cour impériale de Bruxelles. Sous le gouvernement hollandais : curateur de l'Université de Louvain.
François-Philippe-Benoit de Spoelberch (26 novembre 1676/ — 8 juillet 1751). Exerce diverses fonctions au sein du Magistrat de Louvain: échevin , bourgmestre, conseiller, doyen de la Gilde.
Ferdinand III (13 juillet 1608 — 2 avril 1657) empereur des romains, roi de Hongrie, de Bohême et de Germanie.
Hubert Cornet, de Hodimont, bachelier en théologie, licencié en deux-droits, docteur es arts, professeur à la pédagogie du Lis (1732-1756).
Gérard-Joseph De Quareux, de Quareux, professeur de philosophie à la pédagogie du Château (1692-1700).
Ursmar Narez, de Binche, bachelier en théologie, licencié en médecine, professeur à la pédagogie du Porc (1699-1717), professeur à la faculté de médecine, professeur royal de chirurgie et d’anatomie (1729), professeur primaire (1744).
Charles-Mathias Hermans, de Tirlemont, maître es arts, bachelier en théologie, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Faucon (1770-1...).
Professeur à l'Université catholique de Louvain.
La scission de l'Université catholique de Louvain en une université francophone (UCL) et une université néerlandophone (KUL) a lieu de fait en 1968, et est acté légalement en 1970. Lorsque l'université était unitaire, l'Université catholique de Louvain pouvait être désigné en néerlandais Katholieke universiteit te Leuven, ou aussi Hoogeschool te Leuven (c'est sous ce nom qu'est désigné l'université dans la version néerlandaise de la Loi de 1911 accordant la personnalité civile aux universités de Bruxelles et de Louvain).
Jacques Bosch, de Turnhout, bachelier en théologie, docteur es arts, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Château (1765-1773).
Gérard Deckers, de Kevelaer (Gueldre), docteur en théologie, professeur primaire de philosophie à la pédagogie du Porc (1759-1765).
Professeur (pathologie chirurgicale) à l'Université catholique de Louvain.
Thomas-Joseph Amand, de Mons, licencié en deux-droits, professeur secondaire de philosophie à la pédagogie du Lis (1731-1742).
Le Conseil d'administration de l'Université catholique de Louvain créé par la loi de 1911 est au départ composé d'ecclésiastiques. Il s'ouvre aux laïcs en 1962. Bien que l'Université soit officiellement scindée en 1970, le CADM se réunira jusqu'en 1980 afin de gérer la transition.
Professeur (physiologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Vice recteur de l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (neuropathologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (neurophysiologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (médecine interne et hématologie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Ingénieur civil, Directeur général au Ministère des travaux publics, professeur (construction des routes et des ponts) à l'Université catholique de Louvain (émérite en 1976).
Professeur (mécanique des sols) à l'Université catholique de Louvain, il partage avec Albert Hormidas la succession d'Albert Van Hecke à la chaire de Construction du génie civil.
Edmond Leplae, professeur d'agronomie à l'Université catholique de Louvain et directeur général des services de l'agriculture au ministère des Colonies, nait le 13 septembre 1868 à Furnes et décède le 2 février 1941 à Louvain.
Ingénieur civil des constructions, professeur à l’Université catholique de Louvain.
Professeur (résistance des matériaux) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur à l’Université de Gand.
Ingénieur civil des constructions, Directeur général des bâtiments au Ministère des travaux publics, professeur à l'Université catholique de Louvain et à l’Université de Gand.
Jacques Malchaire est né en 1994 à Vielsalm. Ingénieur civil électricien à l'Université catholique de Louvain (1968), il obtient un Master of Sciences (1972) puis un Ph. D. à l'Université de Cincinnati (USA). À l'UCL, il est assistant (1968), chargé de cours (1974), puis professeur (1980). Il donne différent cours et effectue des recherches liés aux facteurs physiques d'ambiance, à l'ergonomie, l'hygiène et la sécurité du travail. Il dirige l'Unité d'hygiène et de physiologie du travail (HYTR).
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain, docteur honoris causa de l'Université du Bío-Bío à Concepción au Chili.
Josse Le Plat (1732-1810), licencié (1756), docteur en droits (1766), professeur de droit romain (1768), puis de droit canon (1775) à l’Université de Louvain.
André Schott (1552-1629), philologue et prêtre de la Compagnie de Jésus, ancien étudiant à l’Université de Louvain. Il y enseigna même quelques temps.
Valère André (1588-1655), professeur au Collège des Trois Langues (1611) est promu docteur en droits en 1621. Ses travaux le portent principalement vers les textes de droit canon mais aussi dans le domaine historique. En 1636, il devient le premier bibliothécaire de l’université, fonction qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1655.
Gilles Le Clercq, licencié en théologie et deux droits, doyen de la collégiale Saint-Jacques fut, entre autres, président du collège du Roi.
C'est, semble-t-il, à Louvain qu'Érasme structura sa conviction qu'une étude critique, et donc adéquate, de la Bible nécessitait l'étude du grec et de l'hébreu. Aussi appuya-t-il les démarches des exécuteurs testamentaires de son ami Jérôme Busleyden (†1517) qui aboutirent, au début 1518, à la création du Collège des Trois Langues. L'institut accueillit dix boursiers et trois professeurs : un latiniste, un helléniste et un hébraïste de premier plan. L'ouverture eut lieu en septembre.
Les installations comportaient une salle à manger, une salle de séjour, une chapelle, une bibliothèque, une salle de cours, des chambres pour le président et les professeurs et un dortoir pour les étudiants .
L'idéal professé au Collège était que, au lieu d'accepter aveuglément des déclarations magistrales passant de génération en génération par des 'disputes' ingénieuses, il s'agissait de mener une recherche personnelle, basée non sur une autorité mais sur l'objet même. Cette méthode provoqua la réaction négative de plusieurs théologiens louvanistes qui l'assimilaient aux idées de Luther. Non sans difficulté, le Collège fut intégré à l'Université en 1519, tout en restant autonome vis-à-vis de la Faculté des arts.
Les quarante premières années du Collège des Trois Langues marquèrent la période d'apogée de l'humanisme à Louvain. Des linguistes de grande qualité y furent formés; plusieurs élaborèrent des grammaires latines, grecques et hébraïques. La méthode critique du Collège inspira aussi des étudiants des Facultés de droit et de médecine tel Vésale, de futurs historiens, des initiateurs de disciplines nouvelles comme l'épigraphie et l'orientalisme et des passionnés de sciences, dont Mercator et Gemma Frisius.
Juste Lipse (1547-1606) fut le dernier tenant de la période humaniste au Collège des Trois Langues. L'humanisme avait évolué et le mouvement culturel créateur s'était fondu en une discipline scientifique érudite : les "études classiques".
L’université d’économie de Tashkent en Ouzbékistan est une des plus importantes universités d’économie d’Asie centrale. Elle est fondée en 1931 et regroupe environ 10 000 étudiants. Première université de type "business school" du pays, elle entretient des relations avec de nombreuses universités du monde occidental.
Christophe-Jean-Ghislain, baron de Bartenstein est né à Bruxelles. Il est primus en 1775. Après sa licence es droits, en 1778, il remplit successivement les fonctions de membre, greffier et auditeur à la Chambre des comptes à Bruxelles. En 1794, il quitta nos pays pour se rendre à Vienne où il mourut.
Melchior Berlingin né en Belgique (1855-1925) fut directeur des Établissements de la S.A. des Mines et Fonderies de Zinc de la Vieille Montagne à Viviez (Aveyron). Il fut distingué par le roi Albert Ier en le nommant officier de l’Ordre de la Couronne (ce qui expliquerait que la médaille soit surmontée d’une couronne). Il fut un bienfaiteur des Écoles spéciales de l’Université (Rapport d’activités sur l’année 1922-1923).
J. Th. J. A. de Spoeberch (26 février 1755 — 1801), chanoine de saint-Paul à Liège. Immatriculé le 14-I-1774 (Matricule, VIII, 486/362, mobiles, falconenses).
Le droit fut enseigné à l'Université de Louvain (1425-1797) dans deux facultés autonomes, la Faculté de droit civil et la Faculté de droit ecclésiastique.
Les deux premiers professeurs furent Jan van Groesbeke pour le droit romain et Nicolas de Prüm (ou de Winringen) pour le droit canon. Les cours débutèrent en 1426. Peu de temps après, les deux Facultés décidèrent de collaborer étroitement et de rassembler leur direction et leur enseignement en un seul collège, le Collegium utriusque iuris, dont les statuts furent élaborés en 1431 ou 1432. Les professeurs passaient souvent de l'une à l'autre et la plupart des étudiants obtenaient les grades dans les deux droits. Aux 17e et 18e siècles, les étudiants juristes dominèrent par le nombre ceux des autres facultés.
Jusqu'au début du 17e siècle, le baccalauréat et la licence en droit civil comprenaient chacun trois années. À partir de la Visite de 1617 on put présenter les examens du baccalauréat après 18 mois. Pour obtenir la licence dans les deux branches du droit (civil et canon) il fallait quatre années d'études supplémentaires, mais pour un seul titre, trois années suffisaient.
Comme dans les autres universités, la base de l'enseignement civil était le droit romain qui avait été redécouvert à mesure que les institutions et la pensée politique passèrent du système de la féodalité à celui de l'État.
Le programme comprenait l'étude des collections de textes juridiques ou Corpus juris civilis à laquelle Justinien avait attaché son nom au début du VIe siècle : les Digestes ou Pandectes, le Code et les Institutes. On étudiait aussi les Novelles (authenticae) et les Libri feudorum ou Consuetudines feudorum, un ouvrage lombard sur le droit féodal du 12e siècle. La matière était divisée selon la classification arbitraire des codes justiniens dans les manuscrits médiévaux.
L'humanisme commença à exercer son influence sur l'enseignement de la Faculté de droit civil à la fin du 15e siècle. En 1478, la Ville créa une chaire de poétique ou littérature latine. On se dégagea des commentaires médiévaux ou, plus exactement, on déborda la méthode du commentaire par des analyses linguistiques et historiques et une approche personnelle, typiques de l'humanisme. Des citations de philosophes et d'écrivains de l'Antiquité apparurent dans les cours. Gabriel van der Muyden ou Mudaeus (1500-1560), professeur primaire de 1547 à 1560, promut l'enseignement de l'humanisme juridique marqué par un style sobre, un latin classique, soucieux des bons manuscrits et attaché à la correction des textes.
Philippe II fonda en 1557 trois chaires royales de droit. Deux concernaient le droit civil : une envisageait les Institutes, l'autre les Paratitla (ou Tituli iuris) qui donnaient un aperçu général des titres des Digestes et du Code de Justinien.
Le droit national, coutumier et édictal, conquit une place restreinte dans l'enseignement au début du 17e siècle. Le décalage entre la formation, dominée par le droit romain, et les nécessités de la pratique ne paraît pas avoir fait problème dans les esprits -sinon sur le terrain- avant le début du siècle suivant.
Tout au long du 18e siècle, le Gouvernement déploya des efforts pour instaurer un cours de droit public. Par ce vocable, on entendait non seulement les rapports juridiques entre le souverain et la population, l'Église et l'État, mais encore une série de problèmes qui relèvent aujourd'hui du droit national et du droit des gens. La chaire fut fondée en 1723 mais elle ne résista pas aux méfiances mutuelles de l'Université et du Gouvernement et le cours ne fut donné que trois ans. Une nouvelle tentative eut lieu en 1755-56, sans plus de succès. Le retard en matière de droit national par rapport aux universités européennes fut indéniable. En 1765, Nicolas Bacon, Conseiller député aux affaires de commerce près le Gouvernement, proposa, sans résultat, la création d'une faculté commerciale.
À partir du dernier tiers du 17e siècle, la Faculté ne compta plus de maîtres de renom et un rapport de 1673 laisse apparaître de grandes déficiences dont l'absentéisme des professeurs et des étudiants et le défaut de préparation des cours.
De Neny proposa des réformes dans les années 1755-60. En 1788-89, Joseph II décréta une réorganisation fondamentale des programmes. Les deux Facultés furent réunies. La part du droit romain perdit en importance. L'accent fut porté sur le droit naturel, le droit public, le droit des gens et les rapports entre Église et État. De nouvelles chaires furent fondées pour l'étude des institutions et leur histoire. Comme la Médecine et les Arts, la nouvelle Faculté fut déplacée à Bruxelles en 1788. La Révolution brabançonne rétablit en 1790 les structures et les programmes anciens.
André-Emmanuel-Joseph de Spoelberch (16 novembre 1716 — 22 mars 1785). Immatriculé le 16 janvier 1736 (Matricule, VIII, 20/126, Logici, castrenses). Licencié en Lois. Conseiller. Échevin de la ville de Louvain.
Nicolas Déodat Fortune est élu quatre fois recteur de l'Université de Louvain : le 31mai 1790 (pour une période de 3 mois), en février 1794 (pour une période de 6 mois), en août 1794 (pour une période de 6 mois) et en février 1795 (pour une période de 6 mois).
Michel Kervyn de Meerendre (1944, Uccle — 2007, Woluwe-Saint-Lambert), spécialiste de la peinture flamande du 17e siècle.
Professeur à l’Université catholique de Louvain.
Le Service hydrogéologique a pour mission de traiter les problèmes techniques en liaison avec l'alimentation, l'épuration et le contrôle des eaux sur les deux sites de l'Université, de résoudre tout problème lié à la production et à la distribution de l'eau conformément à des directives précises.
Professeur (architecture) à l'Université catholique de Louvain.
René Maere (1869-1950) remplaça Edmond Reusens au cours d’archéologie chrétienne, paléographie et diplomatique. Il fut aussi collaborateur à la Revue d’histoire ecclésiastique, bibliothécaire en chef de l’Université et président de l’Institut supérieur d’archéologie et d’histoire.
Étudiant à l'Université d'État de Louvain.
L'Université d'État de Louvain, créée sous le régime hollandais, fermera ses portes après la création de l'Université catholique de Louvain, qui reprend les traditions de l'ancienne Université de Louvain, dans les premières années du Royaume de Belgique.
Jean Poupé est né à Pâturages, le 28 juin 1919, et meurt à Bruxelles, le 15 février 1988. Il fait ses humanités anciennes à l’Athénée de Mons et son parcours universitaire commence par des études de philologie classique à l’Université catholique de Louvain en 1948. Il obtient sa licence en 1951. L’année suivante, il est diplômé d’une seconde licence en Philologie et Histoire orientale. Il obtient en 1962 un doctorat en Philosophie et Lettres dont le titre est « Documents et problèmes d’épigraphie étrusco-italique à l’époque archaïque » avec la plus grande distinction et les félicitations du jury. Suite à l’obtention de ce dernier, il est engagé par l’université, tout d’abord comme Moniteur, ensuite comme Maître de Conférences en septembre 1963. Dès 1964, il est nommé Chargé de Cours dans la Faculté de philosophie et lettres. Entre 1975 et 1984, il est également attaché, toujours comme Maître de conférences, à la Faculté de théologie où il dispense des cours de langues anciennes (Initiation au latin, Initiation au grec, Lecture de textes latins chrétiens, Vocabulaire sacré de la religion romaine, Latin chrétien, Lecture de textes grecs chrétiens et Grec post-classique). En parallèle et en relation avec son parcours académique, Jean Poupé entreprend des recherches archéologiques en Italie étrusque. Les moments forts de celles-ci se situent entre 1952 et 1959 et sont notamment marqués par la découverte d’un char de cérémonie actuellement exposé à la villa Julia, à Rome. Il effectue une partie de ces fouilles en tant qu’aspirant du F.N.R.S.(1952-1954) et est titulaire des bourse des Relations culturelles italo-belges (1954-1956). De plus, de 1953 à 1956, il est membre étranger de l’Institut français de Rome et à partir de 1964, directeur de recherches et secrétaire général du Centre belge de Recherches étrusques et italiques. Ses recherches, dans le monde étrusque, l’amènent à étudier, en particulier, tout ce qui a un lien avec la langue et l’écriture. Pour y parvenir, il repère et inventorie tous les témoins archéologiques portant des inscriptions en étrusque archaïque, aussi bien dans les collections privées que dans les musées, dans le but d’en publier le corpus complet (plus de 600 textes). Néanmoins, son exigence et sa rigueur l’empêchent d’aboutir.
Professeur.
Cercle des étudiants ingénieurs de l’Université catholique de Louvain. Le CI fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Le CI dispose d'un service d'impression de cours : le SICI.
Association regroupant les étrangers (non belges) étudiants à l'Université catholique de Louvain. Le CIEE fut l'un des "appartements communautaires" qui s'installèrent lors de la première rentrée sur le site de Louvain-la-Neuve en 1972.
Charles-Clément-Auguste Moeller naît à Louvain le 14 avril 1838, il meurt à Uccle le 28 juillet 1922. Entré à l’université sous le régime d’une loi qui ferme aux étudiants l’accès au doctorat, il reçoit une formation purement philologique car « l’enseignement de l’histoire n’y dépasse pas le niveau des classes supérieures d’un gymnase allemand ou d’un lycée français ». Aussi, après l’obtention d’une bourse, part-il approfondir ses connaissances aux universités de Leyde, Bonn et Berlin. Malgré cela, quand en 1863 les autorités académiques l’engagent à reprendre l’enseignement de son père défunt, il se sent insuffisamment préparé. Il devient titulaire des cours d’histoire politique de l’antiquité et du moyen âge, en candidatures, d’antiquités grecques, en doctorat (1868). En 1885, suivant en cela l’exemple de Godefroid Kurth à Liège, il organise des séances d’exercices pratiques (Conférences d’histoire) avec l’aide d’Alfred Cauchie. Après la loi de 1890 et la création, en 1891, de la section d’histoire ancienne, il abandonne une partie de l’histoire politique de l’antiquité et les antiquités grecques (à Joseph Sencie) et il inaugure les cours d’encyclopédie de l’histoire et la critique historique et son application à une période de l’histoire. À la même époque (1890), il assure la direction du Recueil des travaux publiés par les membres de la Conférence d’histoire qui deviendra en 1901 le Recueil des travaux publiés par les membres des Conférences d’histoire et de philologie. En 1917, il prend la direction de l’Institut historique belge de Rome qui sera reprise quelques années plus tard par Alfred Cauchie. En 1919, il accède à l’éméritat. L’héritage recueilli par Charles Moeller à la mort de son père ne se limitait pas aux activités professorales, il comportait aussi la mise au point du Cours d’histoire universelle que Charles étendit à l’histoire contemporaine. En faisant le bilan de son activité professorale, c’est sans regret qu’il estime qu’elle ne lui a « guère laissé de temps pour s’adonner à des recherches originales ou à des mémoires d’académie ». Il a « trouvé plus d’agrément à rendre compte des travaux des autres dans les Revues de tout genre ».
Doyens de la Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale :
- 2001-2004 : Joseph Dufey
- 2004-2009 : Bruno Delvaux
- 2009-2013 : Jacques Mahillon
- 2013-2014 : Yvan Larondelle
En 2014, la Faculté d'ingénierie biologique, agronomique et environnementale devient la Faculté des bioingénieurs.
Professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain
Professeur (théologie : épîtres, évangiles) à l'Université catholique de Louvain