Le Service de radioprotection veille à la sécurité radiologique des personnes travaillant à l'UCL, s'occupe de la sauvegarde des installations et de la protection de l'environnement en matière de radiations ionisantes
Jean Gessler, professeur (pédagogie) à l'Université catholique de Louvain. Il est également folkloriste.
Aimé François, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Jean Jaskold Gabszewicz, professeur (économie) à l'Université catholique de Louvain.
Paul Estienne, professeur (agriculture) à l'Université catholique de Louvain.
Michel Bottu, professeur (éducation physique) à l'Université catholique de Louvain.
Philippe de Woot, professeur (management des entreprises) à l'Université catholique de Louvain. Il est co-créateur de l’Institut d’administration et de gestion.
Philippe De Witte, professeur à l'Université catholique de Louvain.
L'IRES est créé à l'origine sous le nom d'Institut des sciences économiques, au sein de l'École des sciences politiques et sociales. En 1937, il prend le nom d'Institut de recherches économiques, puis devient Institut de recherches économiques et sociales en 1941. Il ne s'occupe plus que de recherches à partir de ce moment, la partie enseignement (qui confère le grade de licencié en sciences économiques) étant intégrée à la nouvelle Écoles des sciences économiques au sein d'un nouvel Institut des sciences économiques.
L'IRES prendra un temps le nom de Institut de recherches économiques, sociales et politiques, avant de revenir à Institut de recherches économiques puis Institut de recherches économiques et sociales.
Marie-Claire Van Dyck, professeure à l'Université catholique de Louvain.
Paul Mahieu, professeur (médecine) à l'Université catholique de Louvain.
Paul Mahieu, professeur (organisation du travail) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur de médecine (anatomie) à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Guy de Ghellinck, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Gérard de Bodt, professeur (comptabilité) à l'Université catholique de Louvain.
Louis Braffort, avocat et professeur (droit pénal) à l'Université catholique de Louvain. Résistant, il est assassiné par les rexistes le 24 août 1944.
Paul Depovere, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain.
Étienne de Greeff, professeur (criminologie) à l'Université catholique de Louvain.
Gerard Boddez, professeur (économie agricole) à l'Université catholique de Louvain.
Joseph (ou Jozef) Cochez, poète belge, philologue et professeur (littérature latine) à l'Université catholique de Louvain.
Pierre-Maurice Bogaert, professeur (exégèse, Ancien et Nouveau Testament) à l'Université catholique de Louvain.
Raymond Buyse, professeur (pédagogie) à l'Université catholique de Louvain.
En 1970, la Conférence des évêques de Belgique a demandé aux deux Universités de Louvain d'instituer des cours et de susciter des recherches qui soient des contributions à l'étude scientifique de la paix. C'est ainsi qu'est né le CRESUP, le Centre de recherche sur la paix de l'Université catholique de Louvain.
Fernand Bézy, professeur (développement économique) à l'Université catholique de Louvain et à l'Université Lovanium.
Armand Thiéry est né à Gentbrugge le 6 août 1868. Il meurt à Louvain le 12 janvier 1955.
Entré à l’Université de Louvain en octobre 1886, il mène de front des études de droit et de sciences physiques et mathématiques. Devenu docteur dans ces deux disciplines, il entreprend, avec D. Mercier, le cours de philosophie selon saint Thomas. Mercier conseille à Armand Thiéry de se rendre en Allemagne, à Bonn puis Leipzig, pour se perfectionner en psychologie expérimentale. À son retour, en 1894, Mercier lui confiera le cours de "Physique" et de "Psychologie physiologique". En 1902, s’y ajoute le cours d’ "Explication du Commentaire du" de Anima "de Aristote par saint Thomas". Professeur de la Faculté de médecine, il accède à l’éméritat en 1939.
En décembre 1896, il est ordonné prêtre en même temps que Simon Deploige, un autre professeur de l’Institut supérieur de philosophie. En sa compagnie aussi, il obtiendra en 1900 le titre de docteur "honoris causa" de l’Institut.
Pendant de nombreuses années, il s’occupe avec zèle du Cercle philosophique des étudiants et est un membre actif de la Société philosophique de Louvain (depuis 1895).
Très dévoué à la cause de la Vierge Marie, il s’égara, à la fin de sa vie, dans un mysticisme excessif.
Pierre Groult, chanoine, romaniste et hispaniste, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Albert-Édouard Janssen, entre autres professeur à l'Université catholique de Louvain.
Félix Kaisin Jr., professeur (géologie) à l’Université catholique de Louvain.
Félix Kaisin, professeur (géologie) à l’Université catholique de Louvain.
Pascal Jacques, professeur (matériaux) à l'Université catholique de Louvain.
Joris Proost, professeur (matériaux) à l'Université catholique de Louvain.
Denis Mignon, professeur (thermodynamique) à l'Université catholique de Louvain.
Jean-Pierre Erauw, maître de conférences invité à l'Université catholique de Louvain.
Urbain Vaes, professeur (comptabilité) à l'Université catholique de Louvain. Il fut également chargés de diverses fonctions touchant aux finances de l'université. Il fut réviseur et commissaire aux comptes de banques et d'entreprises, ainsi que dans les communautés européennes.
Le SEFI gérait la trésorerie de l'UCL. Il assumait la gestion budgétaire et comptables des crédits du budget ordinaire, des crédits du budget socio-culturel, des crédits du budget extraordinaire, des crédits extérieurs et du patrimoine non affecté.
Georges Leroy, professeur (chimie) à l'Université catholique de Louvain. Il fut directeur du Laboratoire de chimie quantique.
Par arrêté royale du 28 mai 1934, l'École des sciences commerciales et économiques est agréé comme Institut supérieur de commerce, et succède à l'École supérieure de commerce au sein de la Faculté de droit.
Franz Leemans, conseiller du gouvernement belge, professeur (politique économique coloniale) à l'Université catholique de Louvain.
Philippe Van Parijs, philosophe et économiste, professeur (éthique économique et sociale) à l'Université catholique de Louvain.
Cette commission est chargée le 10 novembre 1931, par Paul Hymans, par l'entremise du Comité central industriel de Belgique, d'étudier l'étude des débouchés pour l'industrie belge dans les colonies françaises d'Afrique du Nord.
Les responsabilités du Secrétariat scientifique furent :
- la publication d'"Informations universitaires"
- fournir des renseignements sur le financement des études et de la recherche universitaire
- établir des études sur des questions universitaires (recherche, système d'enseignement, structures...)
- la gestion d'une bibliothèque de documentation sur les universités
En 1965, le Secrétariat scientifique était situé dans l'Institut de Spoelberch, rue Kraken et son directeur était Jean Debelle
En 1970, il était un Service du Recteur, situé Naamsestraat 22 à Louvain et composé de : - Jean Debelle, directeur
- Jean Jadot, conseiller
- 3 attachés : C. Hambye, A. Litt et Bruno Maiter
Il deviendra dès 1971 le Service d'études, né de la fusion du Secrétariat scientifique et
Étienne Asselberghs, professeur (géologie), à l'Université catholique de Louvain.
À la fin des années 2000, le processus visant à séparer les structures d'enseignement et de recherche au sein de l'université aboutit à la création d'un Centre d'études européennes issu de l'Institut d'études européennes. Le CEE rejoint l’Institut de sciences politiques Louvain-Europe (ISPOLE).
Yves Urbain, homme politique belge et professeur (histoire économique) à l'Université catholique de Louvain, où notamment il fonde l'Institut supérieur du travail (IST).
Née de la fusion opérée en 1883 entre la Fédération des cercles catholiques, créée en 1868, et les Associations constitutionnelles et conservatrices, reste de mouvements créés en 1852 et 1862, elle vit de la générosité de ses membres et sympathisants.
En 1980, la direction de l'Administration financière était l'organe de coordination des services suivants :
- Service financier - SEFI
- Service des achats - ACHA
- Service du patrimoine - PATR
- Service d'impression - IMPR
- Service des magasins - MAGA
Luc Verstraete est né à Bruges et est ordonné en 1945. Bilingue, il enseigne le français à des élèves néerlandophones à l'Institut Notre-Dame, rue de Fiennes à Anderlecht de 1945 à 1956. Il est ensuite vicaire de la paroisse Saint-Paul d'Uccle-Stalle. En 1981, à 60 ans, il quitte Bruxelles pour Court-Saint-Étienne, il devint d’abord curé de Sart-Messire-Guillaume puis de Tangissart pendant près de 30 ans. À l’approche de son nonantième anniversaire il se retira avec sa sœur Paulette à l’ex-gendarmerie d’Ottignies, réaménagée en appartements par le vicariat du Brabant wallon. Il devient alors membre de l’équipe d’aumônerie de l’hôpital Saint-Pierre à Ottignies.
Le Groupe Urbanisme Architecture (UA) eut pour mission :
- pour l'UCL, depuis 1968, l'établissement du plan directeur de Louvain-la-Neuve (les PPA des quartiers et du centre urbain, la coordination urbanistique des bâtiments universitaires et privés, la supervision architecturale, les abords, le design), et depuis 1977 la révision du plan directeur, avec les mêmes missions architecturales et urbanistiques ;
- pour les extérieurs à l'UCL : de la rénovation de centres urbains, tels que Bruges, Liège, Mouscron, Frasnes, Genappe...
Le Groupe UA fut dirigé par Raymond Lemaire (le conseiller à l'expansion fut Pierre Laconte).
Le Service de l'expansion de l'UCL sur les nouveaux sites (XPAN) assuma les tâches suivantes :
- relations politico-administratives avec les pouvoirs publics, et promotion de la recherche universitaires auprès des ministères ;
- promotion et gestion du parc scientifique, des équipements collectifs, et de la promotion de collaboration avec l'industrie ;
- études et documentation relatives à l'expansion universitaire en général.
Le REUL est l'agent de liaison de l'UCL avec l'extérieur pour tous problèmes en rapport avec la vie de l'institution. Il fournit tout renseignement d'ordre général sur la vie universitaire, et aiguille les demandes vers les services compétents. Il se charge de l'accueil, des relations publiques, de la presse, de la documentation générale, et de certaines publications
Désiré-Joseph Mercier est né à Braine-l’Alleud le 22 novembre 1851. Il meurt à Bruxelles le 23 janvier 1926.
Cinquième enfant d’une famille bourgeoise qui en comptera sept, il n’a pas encore dix ans qu’il est déjà orphelin de père. Après des études classiques à Malines au Collège Saint-Rombaut, il entre à 17 ans, au Petit séminaire de cette ville car il désire être prêtre. En 1873, il prend la direction de Louvain et de sa Faculté de théologie où il obtient, en 1877, le grade de licencié. Le 4 avril 1874, il reçoit l’ordination sacerdotale et célèbre le lendemain sa première messe dans sa ville natale.
De 1877 à 1882, il est professeur de philosophie au Petit séminaire à Malines où il enseigne la logique et la psychologie aux séminaristes. Il est appelé à Louvain en 1882 par le recteur Pieraerts, son ancien directeur d’école au Collège Saint-Rombaut, pour occuper la nouvelle chaire de philosophie thomiste, réclamée en 1880 par le pape Léon XIII aux évêques de Belgique. À l’origine, ce cours, rattaché à la Faculté de théologie, est libre et il connaît un grand succès. Le premier doctorat en philosophie thomiste est décerné en 1885. Mercier se rend vite compte qu’il ne peut suffire à la tâche dans son projet de mettre sur pied la nouvelle discipline que l’on nommera « néothomiste » et « néoscolastique ». Aussi, forge-t-il le projet de créer un Institut. Léon XIII entre pleinement dans ses vues, nomme Mercier président et le charge d’organiser, bâtir et administrer ce nouvel Institut (1889). Mercier viendra à bout des innombrables difficultés qui vont surgir, d’ordre personnel, financier, philosophique, professoral et autres.
Le programme des cours 1894-1895 de l’Université catholique de Louvain voit figurer la reconnaissance de cette nouvelle École Saint-Thomas sous le vocable « Institut supérieur de philosophie » et les statuts reçoivent enfin l’approbation pontificale en juillet 1895. Avec l’accord du pape (27 juillet 1892), il créera également le Séminaire Léon XIII qui doit assurer la préparation spirituelle et intellectuelle, à l’origine essentiellement philosophique, des séminaristes.
Alors qu’il est professeur et maître depuis plus de vingt ans, une autre mission va lui être confiée, celle de pasteur. Une autre vie commence pour lui. Le 25 mars 1906, il est sacré archevêque de Malines et l’année suivante, en 1907, il est nommé cardinal par le pape Pie X. Il travaille sans relâche. Ses journées alternent oraison et méditation avec les innombrables charges qu’implique sa nouvelle mission : contacts avec ses vicaires généraux, audiences avec ses paroissiens, rédaction de ses textes pastoraux, assistance aux solennités religieuses ou manifestations patriotiques… Sa sollicitude s’adresse à tous, particulièrement aux jeunes, aux ouvriers, aux séminaristes, aux chrétiens désunis… Les tentatives de rapprochement, notamment avec les anglicans lors des « Conversations de Malines » (1921-1926), mobiliseront beaucoup de son énergie.
Août 1914 le surprend alors qu’il est à Rome pour l’élection du nouveau pape Benoît XV. Il y apprend la destruction de Louvain et le bombardement de Malines. Rentré au siège épiscopal après bien des difficultés de voyage, il devient une âme de la résistance. Poussé par sa ferveur patriotique, il rédige sa fameuse lettre pastorale de Noël 1914 intitulée « Patriotisme et endurance » où il encourage ses fidèles à respecter leurs devoirs patriotiques. Au grand dam de l’autorité allemande qui cherche à en empêcher la lecture.
Après la guerre, plusieurs chefs d’État viendront lui présenter l’hommage de leur admiration. À l’invitation du président Wilson, il s’embarque le 3 novembre 1919 pour un voyage triomphal aux États-Unis et au Canada. L’âge avance et ses forces physiques commencent à s’user, il n’en continue pas moins sa vie active. En 1924, lui pourtant si détaché de tout ce qui lui est personnel, accepte qu’on fête le cinquantième anniversaire de sa prêtrise . Fin 1925, son état de santé est jugé critique. Une opération est envisagée mais il est trop tard. Il meurt le 23 janvier 1926 dans la simplicité et la pauvreté volontaires qu’il a manifestées tout au long de son existence. La Belgique lui organise des funérailles nationales le 28 janvier à Bruxelles et le lendemain, 29 janvier, Malines lui rend hommage.
Docteur en droit (1904) et en histoire (1909) à l’Université libre de Bruxelles, Pierre Bautier est également licencié en Histoire de l’art et Archéologie en 1908 à l’Institut supérieur d’Histoire de l’art et d’Archéologie de Bruxelles. Sa carrière se déroule principalement dans le secteur culturel, notamment aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Entre 1913 et 1927, il y occupe différents postes, entre autres celui de conservateur, sous la direction d’Hippolyte Fierens-Gevaert.
Par la suite, il consacre tout son temps aux nombreuses organisations dans lesquelles il s’investit. Jacques Lavalleye dira de lui qu’il était « l’homme des contacts », ce qui démontre pleinement sa grande activité dans les conseils administratifs d’associations culturelles et académiques, telles que l’Œuvre nationale des Beaux-Arts, la Société royale des Beaux-Arts de Bruxelles ou l’Académie royale de Belgique. De par sa situation, il fait régulièrement le lien entre des mécènes, des professionnels du milieu de l’art ou des politiques et ces différentes associations. Ainsi, Pierre Bautier est un témoin privilégié du secteur culturel de son époque comme en attestent les archives conservées à l’UCLouvain.
Passionné par l’Italie, il est le secrétaire-fondateur des Amitiés italiennes créées en 1919. Si cette association vouée à la promotion de la culture italienne ne survit pas à la Seconde Guerre mondiale, elle donnera lieu à la création de deux institutions encore en activité : la Fondation nationale princesse Marie-José et l’Academia Belgica. Jusqu’à la fin de sa vie, Pierre Bautier, qui participe aussi à leur conception, s’emploie à leur bon fonctionnement.
Indépendamment de son investissement intellectuel, il procède aussi à des dons réguliers aux institutions auxquelles il prend part. À sa mort, Pierre Bautier, qui était également collectionneur, lègue certains de ses tableaux aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. La Fondation nationale Princesse Marie-José hérite de sa bibliothèque personnelle. En guise de remerciement, lors de célébrations en son honneur, un médaillon réalisé par la Fondation est placé dans la bibliothèque de l’Academia Belgica. Ses archives, par l’intermédiaire de Jacques Lavalleye, sont données à l’Institut d’Histoire de l’art et d’Archéologie de l’Université catholique de Louvain.
Pour un aperçu de l'histoire des Musées royaux, on consultera utilement la page https://www.fine-arts-museum.be/fr/l-institution/historique. Pour une histoire approfondie des musées, se reporter à la bibliographie.
Christian Wenin est né à Somme-Leuze le 26 mars 1928. Il est décédé à Louvain-la-Neuve le 9 décembre 1987.
Après des humanités classiques au Petit Séminaire de Bastogne (1939-1945), il fréquente le Séminaire Léon XIII de Louvain de 1945 à 1948, en suivant les cours de l’Institut supérieur de Philosophie, où il reçoit la licence en 1948. Résidant au Collège belge de Rome de 1948 à 1952, il est inscrit à l’Université grégorienne, où il obtient la licence en théologie en 1952, après être ordonné prêtre le 26 septembre 1951. Il est inscrit à nouveau à l’Institut supérieur de Philosophie de Louvain, où il conquiert le doctorat en 1955 avec une dissertation consacrée à saint Bonaventure. Assistant chargé d’enseignement à l’Université en 1955, il est nommé chargé de cours en 1960 et professeur ordinaire de la Faculté de philosophie et lettres en 1963. Représentant de la Faculté de philosophie et lettres, il est nommé le 20 octobre 1969. Lors de la réforme de 1983, il sera rattaché à la nouvelle Faculté des sciences philosophiques.
C’est comme suppléant du professeur Fauville (Psychologie) qu’il entame sa carrière à l’UCL. D’autres cours s’y ajouteront au fil du temps, ainsi ceux liés à la Morale, Philosophie morale, Encyclopédie de la psychologie et de la philosophie, aux Exercices sur les questions de philosophie et finalement tout l’enseignement de la philosophie médiévale.
Outre les étudiants de l’Institut supérieur de philosophie, ceux d’autres facultés bénéficieront de son enseignement : candidats en droit, en philosophie et lettres, psychologues, ingénieurs, …
Ses travaux scientifiques portent principalement sur la philosophie médiévale (saint Bonaventure et Abélard), l’anthropologie philosophique (« liberté », « raison », « action humaine »), et sur l’utilisation de l’informatique dans le travail philosophique.
À côté de ses tâches d’enseignant et de recherche, il assume de nombreuses responsabilités au sein de l’Institut (Revue philosophique de Louvain, bibliothèque, secrétariat académique, Centre de Wulf-Mansion après la mort de Suzanne Mansion…), au sein de l’Université (Conseil du corps académique) et dans la vie philosophique internationale. Il est membre actif de très nombreuses sociétés de philosophie, notamment la Société internationale pour l’étude de la philosophie médiévale.
Joseph Laloux est né à Marche-en-Famenne le 12 juillet 1913, et est décédé le 24 août 1989. Ordonné prêtre en 1937, il devient curé de Noiseux en 1949. Ses recherches en sociologie l’on amené à être nommé directeur du Centre de sociologie religieuse de Namur, spécialisé dans le domaine rural. Sa participation à la création et aux activités de l’ASBL « Namur 80 » comme dans celui de « Prêtres engagés politiquement » furent pour Joseph Laloux des moyens de diffusion de ses écrits.
Ghislain Ladrière nait en 1932 à Nivelles. Après des humanités gréco-latines au Collège Sainte-Gertrude de Nivelles dont il sort diplômé en 1952, il entame des études d’architecture à l’Université catholique de Louvain. Au bout de six années d’études et après un mémoire portant sur le pavillon français à l’exposition universelle de Bruxelles, il reçoit son diplôme. En 1978, il est de nouveau licencié de l’Université catholique de Louvain en urbanisme et aménagement du territoire avec pour sujet de mémoire : « Analyse de cohérence des plans et études d’urbanisme ».
Au point de vue professionnel, son premier contact avec le monde de la restauration se déroule en 1956 lorsqu’il commence à restaurer le moulin Saint-Pierre à Nivelles. Cette restauration s’achève en 1970. À partir de ce moment-là, il va restaurer de nombreux bâtiments classés dont le musée communal de Nivelles, l’Église Saint-François à Bornival, l’ancien presbytère de Bierghes, l’église Saint-Clément à Boitsfort et l’église Saint-Nicolas à La Hulpe.
En 1978, lorsque son père, Maurice Ladrière, tombe malade, il doit reprendre au pied levé les travaux de rénovation de la collégiale Sainte-Gertrude de Nivelles. Ces travaux se déroulent en quatre grandes phases : restauration de l’avant-corps, rétablissement des vitraux, rétablissement du carillon et rétablissement de l’orgue. À la fin de ceux-ci et jusqu’à sa retraite, il s’occupe de divers travaux de rénovation des bâtiments communaux de la ville de Nivelles : CPAS, hôpital, résidences…
Tout au long de sa carrière, il est membre puis président du Conseil de l’Ordre des architectes du Brabant d’expression française. Dans le même temps, il est également membre du Conseil national des architectes.
La restauration de la collégiale reste son « chef-d’œuvre » et il n’hésite pas à rédiger de multiples articles en rapport avec celle-ci : citons notamment celui de 1984 dans « Le Folklore brabançon » ou encore celui de 1988 pour la revue des Archives d’architecture moderne.
Au point de vue plus personnel, il effectue des voyages d’exploration en Iran (en 1968, 1970 et 1972) où il rend visite à son ami et archéologue, Louis Vanden Berghe. Celui-ci, professeur à l’Université de Gand, fait des fouilles dans le Lorestan, une des trente et une province iranienne.
Ghislain Ladrière décéde à Ottignies le 14 janvier 2021.
Dans l'entre-deux-guerre, de nouveaux moyens sont donnés dans le domaine de la sciences et de l'éducation. Un nouveau campus médical est alors établi sur le côté opposé de la Dyle, à proximité immédiate de l'hôpital Saint-Pierre. Cela deviendra le campus Saint-Raphaël. Le premier institut à s'y installer est un institut d'anatomie pathologique ("Kankerinstituut"). En 1928, des laboratoires sont mis en service.
Il y avait quatre autres cliniques dans le même lieu:
- 1932 : une clinique chirurgicale
- 1936 : un hôpital de maternité
- 1936 : une clinique en médecine interne
- 1937 : une clinique pédiatrique
L'ensemble de ces cliniques sera dès lors nommé Cliniques Universitaires Saint Raphaël.
Né à Bruxelles en 1902, Paul Lambin, est déjà attiré par la recherche pendant ses études de médecine; il fréquente le laboratoire de biologie du Chanoine Grégoire dès 1920, puis, à partir de 1922, il s'initie à l'hématologie sous la direction d' Albert Lemaire.
Promu docteur en médecine en 1925, il devient chercheur qualifié du FNRS et effectue de nombreux séjours dans des laboratoires étrangers.
Au décès d'Albert Lemaire en janvier 1933, il se voit confier l'enseignement de la pathologie interne et de la clinique médicale propédeutique assuré jusque là par Louis Maldague. Il est professeur en 1935.
En 1937, il fait état d'un important travail sur la classification hématologique des leucémies.
En 1948, à l'éméritat de Louis Maldague, titulaire de la chaire de clinique médicale, il assume la succession à cette chaire avec Joseph P. Hoet , tout en continuant son enseignement de la pathologie interne dont il confie l'endocrinologie et la nutrition à Jean Lederer.
Les diagnostics différentiels d'une rigueur cartésienne émaillent ses cliniques médicales.
En 1949, il fonde l’École d'Assistantes médicales de Laboratoire, qui portera son nom (Institut Paul Lambin) au moment de son transfert sur le site de Woluwe-Saint-Lambert.
Pionnier dans l'enseignement des sciences du travail, dès 1938, il organise un cours de pathologie professionnelle et en 1951, il crée l'Institut Supérieur du Travail.
Il est doyen de la Faculté en 1953 et 1954.
Au cours des années 1948 à 1963, prévoyant le mouvement de spécialisation de la médecine, il patronne 6 thèses d'agrégation de l'enseignement supérieur : celle de F. Lavenne (1951), de J. Sonnet (1956), de J. Prignot (1959), de J. Heremans (1960), de G. Sokal (1960) et R. Masure (1960).
Après son décès, le service clinique est repris par Franz Lavenne et l'enseignement de la pathologie interne est confié à Joseph Heremans, qui s'entoure de plusieurs collaborateurs.
Hématologue éminent, promoteur de la médecine du travail, décédé trop tôt, on dira de lui : "Il lit tout, il sait tout, il vérifie tout".
Né à Bruxelles en 1918, Charles De Muylder est promu docteur en médecine en 1942.
Il se spécialise en chirurgie dans le service de Georges Debaisieux de 1942 à 1947 puis effectue un séjour aux États-Unis au MGH (Harvard).
Il effectue des recherches dans le laboratoire d'Ernest Van Campenhout. Agrégé de l'enseignement supérieur, il est nommé chargé de cours en 1954 et professeur ordinaire en 1958.
Suite à l'éméritat d'Oscar De Mees en 1955, il enseigne la propédeutique chirurgicale et la pathologie chirurgicale (orthopédie excepté) jusqu'à son éméritat en 1985. Ensuite cet enseignement fera partie des secteurs pluridisciplinaires
Suite à l'éméritat de Jean Morelle en 1969, il devient chef de service de chirurgie générale dont le domaine d'activité s'est fortement restreint suite à l'apparition de multiples spécialités chirurgicales.
Le Centre de calcul est un service de logistique informatique qui a pour mission de gérer des outils informatiques centraux aux bénéfices de la communauté universitaire.
En 1980 le Centre était dirigé par A. Debroux et situé dans le bâtiment Sciences 16A, Pont-aux-Anes à Louvain-la-Neuve.
Jean Rabau, ecclésiastique belge, prêtre de la paroisse d'Etterbeek.
Jacques Dupont, ecclésiastique belge.
Bernard Olivier, ecclésiastique belge et professeur à l'Université Lovanium.
Albert Prignon, ecclésiastique belge.
Gustave Thils, ecclésiastique et professeur à l’Université catholique de Louvain.
Claude Soetens, ecclésiastique et professeur à l'Université catholique de Louvain.
Karl Alfred Marie Joseph Ghislain Himmer, ecclésiastique belge, évêque de Tournai (1948-1977).
Alexandre Lamfalussy, fondateur et président de l'Institut monétaire européen, directeur général de la Banque des règlements internationaux, professeur à l'Université catholique de Louvain.
Professeur (physique aristotélicienne) à l'Université catholique de Louvain.
René Jongen, professeur (linguistique, langues germaniques) à l'Université catholique de Louvain.
José Paris, professeur (statistique) à l'Université catholique de Louvain.
Hervé Buyse, professeur (physique, électricité) à l'Université catholique de Louvain.
Elie Milgrom, professeur (informatique) à l'Université catholique de Louvain.
Yves Deville, professeur (informatique) à l'Université catholique de Louvain.
Albert Guissard, professeur (physique) à l'Université catholique de Louvain.
Pierre de Saint-Georges, professeur à l'Université catholique de Louvain.