Fonds FI 247 - Archives d'Ignace Vandevivere

Zone d'identification

Cote

BE A4006 FI 247

Titre

Archives d'Ignace Vandevivere

Date(s)

  • 1956-2004 (Production)

Niveau de description

Fonds

Étendue matérielle et support

136 art. (1,75 m.l.)

Zone du contexte

Nom du producteur

(1938-2004)

Notice biographique

Ignace Paul Jacques Marguerite Vandevivere (26/11/1938, Ypres – 06/07/2004, Woluwe-Saint-Pierre), historien de l’art, professeur à l’UCL, directeur et fondateur du Musée de Louvain-la-Neuve, membre de l’Academie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique (Classe des Beaux-Arts), Commandeur de l’Ordre de Léopold.
Fils de Paul Vandevivere, chef de bureau et administrateur territorial de l’ancienne colonie belge, et de Gabrielle Platteau, il passe les premières années de son enfance dans la région de l’Uturi, au Congo, et y commence sa scolarité au pensionnat de Fataki. Il retourne en Belgique avec sa famille vers l’âge de huit ans et fréquente successivement le collège Saint-Grégoire à Gand, l’Athenée Robert Catteau à Bruxelles et le Collège Saint-Pierre à Jette où il achève ses humanités gréco-latines.
En 1956, il s’inscrit comme étudiant à l’UCL et y termine ses études en histoire de l’art et archéologie en 1962. Son mémoire de licence « Fonts baptismaux et bénitiers en laiton fondu aux Pays-Bas Méridionaux (XVe – XVIIe siècles) », dirigé par le professeur Jacques de Lavalleye (1900-1974) lui vaut une Grande Distinction. Il obtient la même année son diplôme d’Agrégé de l’enseignement secondaire supérieur. Ses recherches doctorales le mènent souvent en Espagne : à Palencia, Valladolid, Salamanque, Madrid, Burgos, Barcelone dès 1962 à 1966. En 1964, il devient l’assistant du professeur Jacques de Lavalleye et épouse le 26 décembre de la même année, à Mons, Francine Marot, également historienne de l’art et enseignante. De leur union nait le 17 juin 1966 un fils, Pierre. En 1966, il soutient sa thèse de doctorat en histoire de l’art « Le retablo mayor de la cathédrale de Palencia et la retable de la chapelle Sainte-Anne de l’église paroissiale de Cervera de Pisuerga. Leur signification dans l’œuvre de Juan de Flandes » qui lui vaut la Plus Grande Distinction. Elle paraît dès 1967 dans le dixième volume du Corpus de la peinture des anciens Pays-Bas méridionaux au XVe siècle .
Depuis 1960, il est engagé comme collaborateur scientifique, sans rémunération, au Centre National de Recherche « Primitifs Flamand ». C’est dans ce cadre qu’en février 1961, il accomplit une toute première mission à l’étranger à Paris et à Chantilly pour la préparation du Corpus des Primitifs flamands conservés par l’Institut de France. Il assure l’année suivante la codirection de la mission organisée par le Centre National de Recherche « Primitifs Flamand » en vue de préparer le Corpus des Primitifs Flamands conservés à la Cathédrale de Palencia et dans l’église de Cervera de Pisuerga. Au terme de cette mission, il est nommé membre correspondant de la société « Tello Tellés de Meneses » de Palencia.
Ayant brillamment réussi sa thèse de doctorat, il est nommé chargé de cours associé à l’UCL en 1966. Son enseignement sera interrompu en l969 par un rappel à l’armée, comme officier de réserve. En 1970, il est nommé chargé de cours et se voit attribuer une importante série de cours. La même année, il est également nommé responsable du Centre d’Histoire des Arts et du Relief (CHAR). En 1972, il est nommé professeur et en 1976, professeur ordinaire. Il enseigne et publie dans les domaines suivants : l’esthétique et iconologie de la peinture et de la sculpture du moyen âge des temps modernes et de l’époque contemporaine, la technologie des arts plastiques et histoire des techniques, les arts populaires, les arts du métal et la muséologie. Son enseignement était original, il insistait sur l’observation directe, débouchant sur une analyse critique, sans cependant négliger les sources écrites et notamment les textes théoriques et les écrits des peintres ou des sculpteurs, mais la technologie lui paraissait essentielle, c’est pourquoi il invitait ses étudiants à s’initier au travail du métal dans des ateliers, comme celui de Félix Roulin à la Cambre, mais aussi à prendre part aux recherches de l’Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA). C’est dans cette voie qu’il faut situer la fondation des Ateliers de Maredret en 1971, avec la collaboration de Félix Roulin, ceux-ci permettent, jusqu’en 1975, à nombre d’étudiants et à quelques autres amateurs, de s’initier pendant l’été à diverses techniques : le bronze, la céramique, la gravure, la sérigraphie, les textiles, la forge, etc. C’est également dans le cadre de son enseignement qu’en 1975 et 1977, il séjourne à l’Université de Bujumbura, au Burundi, avec son collègue historien Claude Bruneel . Il a également en charge, de 1980 à 1992, un cours d’initiation à l’histoire de l’art destiné aux pensionnaires de la Chapelle musicale Reine Élisabeth. Parallèlement, Robert Delevoy, directeur de La Cambre, l’invite, de 1980 à 1983 à faire un cours de Technologie générale dans son établissement .
Le 5 juin 1975, il est élu membre correspondant de l’Académie royale des Sciences, Lettres et Beaux-Arts de Belgique, dans la Classe des Beaux-Arts, Section d’histoire et de critique. Il est élu président de l’Institut supérieur d’Archéolgie et d’Histoire de l’Art le 22 novembre 1978, jusqu’en 1982. C’est lors de sa présidence que le transfert vers Louvain-la-Neuve de la section francophone de l’Université catholique de Louvain s’opère. En 1979, il fonde le Musée de Louvain-la-Neuve, encore appelé Musée de l’Institut supérieur d’Archéologie et d’Histoire de l’Art, concrétisant de nombreuses années de travail, et en devient le directeur. Il occupera cette fonction jusqu’à son décès en 2004. C’est principalement parce qu’il occupe cette double charge de professeur à l’UCL et de directeur du musée qu’il est appelé à participer à de nombreux jurys et commissions scientifiques dans de grandes institutions et associations telles que : les Musées royaux des Beaux-Arts, les Musées royaux d’art et d’histoire, le Musée royal de Mariemont, l’A.S.B.L. Bibliotheca Wiltockiana, l’IRPA, etc. En 1985, il assure le Commisariat général de l’exposition « Juan de Flandes », lors d’Europalia Espagne, à Bruges et Louvain-la-Neuve. C’est également sous sa direction que la même exposition est présentée au Musée du Prado à Madrid. Suite à cette action, il est nommé alors Commandeur de l’Ordre de Léopold. Probablement suite à ce succès, il est nommé commissaire en 1991 pour Europalia Portugal.

Histoire archivistique

Le fonds a été transmis en 2005, en provenance du Musée de Louvain-la-Neuve qui avait été chargé, au décès d’Ignace Vandevivere, de faire le tri dans les papiers conservés chez lui. Le musée a gardé les papiers relatifs à son organisation et a transmis les autres aspects des activités d’Ignace Vandevivere au Service des archives de l’UCL. L’inventaire définitif de ces archives a été établi en décembre 2014.
Ces papiers ont donc subi un « double déménagement » : le premier du domicile d’Ignace Vandevivere au Musée de Louvain-la-Neuve et le second du musée au service des archives de l’Université catholique de Louvain. De plus, ce fonds a été traité une première fois par l’archiviste du musée afin d’en extraire les papiers le concernant. Ce double déménagement et ce premier traitement ont vraisemblablement pu influer sur l’état du fonds, très peu structuré.
Le 15 novembre 2016, l'Institut des civilisations, arts et lettres effectue un versement de ses archives dont l'un des dossiers — un classeur de notes de travail et de photographies concernant ses recherches en 1976 sur l'Église de Longueville — est intégré aux archives d'Ignace Vandevivere.

Modalités d'entrée

2005 : don aux Archives de l'Université catholique de Louvain, en provenance du Musée de Louvain-la-Neuve.
2016-11-15 : versement de l'Institut des civilisations, arts et lettres (UCL) aux Archives de l'Université catholique de Louvain.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Les archives témoignent principalement des activités exercées par Ignace Vandevivere, à partir de 1966, tant internes à l’Université catholique de Louvain qu’externes ; mais aussi des différentes distinctions honorifiques reçues, des papiers concernant sa formation, avant 1966, ainsi que quelques papiers familiaux.
Différentes archives témoignent de la formation qu’il a suivie : supports de cours, diplômes, bourses d’études et colloques auxquels il a assisté. Les activités internes à l’Université catholique de Louvain concernent les fonctions qu’il a exercées au sein de l’Institut supérieur d’Archéologie et d’Histoire de l’Art : membre du personnel académique, président de l’Institut, responsable du CHAR et directeur du musée. Elles se traduisent majoritairement par de la correspondance entrante et/ou sortante, des papiers liés au personnel ou aux étudiants, différents projets et des procès-verbaux de réunions. Les activités extérieures à l’UCL concernent quant à elles les fonctions ou responsabilités qu’il a remplies au sein de l'Académie royale des sciences, lettres et des Beaux-Arts de Belgique, l’A.S.B.L. Académie royale d’archéologie de Belgique, l’A.S.B.L. Bibliotheca Wiltockiana, l'A.S.B.L. Art en marge, l’A.S.B.L. Patrimoine artistique, le Centre de Recherche national « Primitifs flamands », la Chapelle musicale reine Élisabeth, le commissariat « Europalia Espagne 85 », la Commission royale belge du folklore, l’ENSAV, la fondation Patrimoine culturel de Wallonie, le Fonds patrimoine culturel mobilier, l'IRPA, le Musée royal de Mariemont, les Musées royaux d’Arts et d’Histoire de Belgique et les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Elles sont essentiellement reflétées à travers de la correspondance entrante et/ou sortante, des procès-verbaux de réunions et des papiers liés à l’organisation de ces associations, fondations ou institutions. Plusieurs publications sont présentes dans le fonds. Soit celles-ci sont écrites par Ignace Vandevivere, soit elles concernent ses domaines de recherche. Une liste de ces publications se trouve dans les sources complémentaires.
Il est également nécessaire de parler du contenu des archives conservées au Musée L. Sont entre autres conservés au Musée L, des papiers concernant les hommages qui lui ont été rendus suite à son décès, des dessins et des carnets de notes, des papiers administratifs du musée, la correspondance avec les artistes, etc. Le musée n’ayant pas traité le fonds, aucun instrument de consultation n’a encore été élaboré. Cependant, lors d’une visite aux archives du musée, il a été constaté que la « séparation » du fonds n’a pas correctement été effectuée, probablement à cause de l’état peu ordonné de ce dernier. D’une part, le fonds conservé aux archives de l’Université contient encore des papiers concernant le musée et, d’autre part, les archives conservées au Musée L contiennent des papiers ne le concernant pas. Ceux-ci concernent principalement l’enseignement, à l’ENSAV par exemple, et sont similaires à ceux conservés aux archives de l’Université.

Évaluation, extraction, élimination et calendrier de conservation

Aucune logique de classement ne ressort clairement du fonds, peut-être a-t-il été altéré par les déménagements et traitements antérieurs – cfr. Historique des archives, supra. Le fonds apparaît dès lors très chaotique, mais il semble qu’Ignace Vandevivere ait souvent séparé ses activités internes aux activités externes à l’Université catholique de Louvain. Sur base de ce constat, un plan de classement a été établi par l’archiviste.
L’évaluation des archives a mené à l’élimination des doubles et copies, des travaux d’élèves, des procès-verbaux de réunions facultaires non annotés par Ignace Vandevivere. Les diplômes ont été extraits du fonds (ils figurent néanmoins toujours dans l’inventaire), afin d’optimiser leurs conditions de conservation.

Accroissements

Le producteur des archives, Ignace Vandevivere, étant décédé en 2004, le fonds est fermé.

Mode de classement

Comme indiqué antérieurement, aucun plan de classement ne ressort clairement à travers le fonds, qui apparaît très désordonné ; il a donc été nécessaire d’élaborer un cadre de classement. Celui-ci a été élaboré suivant le constat qu’Ignace Vandevivere séparait ses activités internes et externes à l’Université catholique de Louvain. Ce plan de classement s’articule autour de quatre grandes parties :

1. GENERALITES
1-1 Papiers familiaux
1-2 Curriculum Vitae
1-3 Formation
1-4 Distinctions, décorations et hommages

2. ACTIVITES INTERNES A L’UCL
2-1 Généralités
2-2 Institut supérieur d’archéologie et d’histoire de l’art
2.2.1 Présidence
2.2.2 Membre du personnel académique
2.2.3 Centre d’Histoire de l’Art et du Relief (CHAR)
2.2.4 Musée de Louvain-la-Neuve

3. ACTIVITES EXTERNES A L’UCL
3-1 Académie royale des sciences, lettres et des Beaux-Arts de Belgique
3-2 A.S.B.L. Académie royale d’archéologie de Belgique
3-3 A.S.B.L. Bibliotheca Wiltockiana
3-4 A.S.B.L. Art en marge
3-5 A.S.B.L. Patrimoine artistique
3-6 Centre de Recherche national « Primitifs flamands »
3-7 Chapelle musicale reine Élisabeth
3-8 Commissariat « Europalia Espagne 85 »
3-9 Commission royale belge du folklore
3-10 École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre
3-11 Fondation Patrimoine culturel de Wallonie
3-12 Fonds patrimoine culturel mobilier
3-13 Institut Royal du Patrimoine Artistique
3-14 Musée royal de Mariemont
3-15 Musées royaux d’Arts et d’Histoire de Belgique
3-16 Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

4. PUBLICATIONS

Ces quatre parties suivent les mêmes règles de classement. En effet, à l’intérieur des différentes rubriques, les archives sont d’abord classées du général au particulier, selon la norme ISAD-G, et ensuite de manière chronologique. Lorsqu’une unité archivistique couvre plusieurs années, elle est classée selon sa date extrême de début. Par contre, si deux ou plusieurs articles ont la même date de début, c’est leur date extrême de fin qui détermine leur position. Toutefois, lorsque les articles ne renseignent pas de date et que cette dernière n’a pas pu être reconstituée, ils se retrouvent en fin de rubrique.
Les parties « activités internes à l’UCL » et « activités externes à l’UCL » contiennent plusieurs types d’archives similaires et ceux-ci sont traités de la même manière. Ils sont repris, lorsqu’ils sont présents, dans l’ordre suivant : la correspondance, les documents ayant trait à l’organisation et la gestion de l’institution ou de l’association – règlement, liste de membres, objectifs, statuts, rapport d’activités, etc. – et les procès-verbaux de réunions. Les articles qui ne rentrent pas dans ces types d’archives sont alors repris à leur suite de manière chronologique. La correspondance de la partie « activités internes à l’UCL » a été rassemblée, car il est peu aisé de distinguer exactement à quel « personnage » l’émetteur s’adresse puisqu’il est fréquent de s’adresser à quelqu’un en le nommant par sa plus haute fonction.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Le fonds est librement consultable dans les conditions fixées par le règlement des visiteurs en vigueur aux Archives de l'Université.

Conditions de reproduction

La reproduction (photocopies ou saisies numériques) des archives est autorisée uniquement dans le cadre d’un usage privé ou scientifique avec l’accord de l’archiviste et dans le respect des règles et tarifs en vigueur aux Archives de l’Université. La reproduction est réalisée de manière « fragmentaire », en toute innocuité pour le document et dans le respect de la législation en matière de droit d’auteurs. Une copie de ces prises de vue doit être déposée aux Archives.

Langue des documents

  • espagnol
  • français
  • néerlandais

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Les documents présents dans ce fonds sont essentiellement rédigés en français. Quelques documents sont écrits en néerlandais ou en espagnol, mais cela reste de l’ordre de l’anecdotique. Lorsqu’un article est écrit dans une autre langue que le français de manière significative, une remarque l’indique en dessous de sa description. Il s’agit aussi principalement de documents dactylographiés, de temps en temps accompagnés de commentaires, notes ou dessins. Les documents exclusivement manuscrits sont rares, il s’agit essentiellement de notes de cours ou de brouillons.

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

La grande majorité du fonds est sur un support papier. Toutefois, il contient quatre archives de nature photographiques.

Instruments de recherche

Générer l'instrument de recherche

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Archives concernant principalement le Musée de Louvain-la-Neuve, conservée au sein de celui-ci. Ces archives n'ont pas encore été traitées.
Il a été constaté que la « séparation » du fonds n’a pas correctement été effectuée, probablement à cause de l’état peu ordonné de ce dernier. D’une part, le fonds conservé aux Archives de l’Université contient encore des papiers concernant le musée et, d’autre part, les archives conservées au Musée L contiennent des papiers ne le concernant pas. Ceux-ci concernent principalement l’enseignement, à l’ENSAV par exemple, et sont similaires à ceux conservés aux Archives de l’Université.

Descriptions associées

Note de publication

Publications consacrées à Ignace Vandevivere :


  • DE KEYSER E., « Ignace Vandevivere », dans Annuaire (Académie royale de Belgique), t. CLXXIII, Bruxelles, 2007.
  • Hommage à Ignace Vandevivere, Courrier du Passant, no 83/84, juillet-décembre 2004. « Ignace Vandevivere au paradis des arts », dans La Libre Belgique, 07/07/2004.
  • « Ignace Vandevivere, passé et projets », dans La Libre Culture, 09 au 15/06/2002.
  • « Le musée du dialogue orphelin », dans Louvain, n°149, 2004, p. 9.
  • « Le Pôle d’Or au professeur Ignace Vandevivere », dans Vers l’Avenir, 28/04/2004. « Les dialogues personnels du musée », dans Vers l’Avenir, 25/04/2004.
  • « Ottignies-LLN, sixième Pôle d’or. Julie Renson : la passion de conter le patrimoine », dans Le Soir, 23/09/2004.
  • « Remise du prix Carlos Halluent », dans Vers l’Avenir, 31/05/1986. « Une figure de l’histoire de l’art », dans Le Soir, 08/07/2004.
  • « "Vivre ici et aller voir ailleurs" par le conte. Pôle d’Or posthume pour le fondateur du musée de LLN », dans La Dernière Heure, 29/09/2004.

Zone des notes

Identifiant(s) alternatif(s)

Points d'accès

Points d'accès - Genre

Zone du contrôle de la description

Identifiant de la description

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

Les descriptions archivistiques sont conformes à la seconde édition de la "Norme générale et internationale de description archivistique" (ISAD-G, 1999). Ces descriptions archivistiques ont été encodées en XML EAD et respectent également les normes de catalogage suivantes : RDA-FR, AFNOR NF Z 44-060, AFNOR NF Z 44-061 et AFNOR NF Z 44-081.

Statut

Final

Niveau de détail

Moyen

Dates de production, de révision, de suppression

Les descriptions archivistiques ont été rédigées en 2014 et encodées en 2016 par l'archiviste Caroline Derauw.

Langue(s)

  • français

Écriture(s)

Sources

Note de l'archiviste

Caroline Derauw

Zone des entrées