Les archives datent des 14e, 15e, 16e, 17e, 18e (surtout) et également de la première partie du 19e siècle. Ces archives renseignent l'histoire de la ville, du pays et de l'Université de Louvain.
Schollaert (famille)Les archives inventoriées concernent l’activité quotidienne du notaire. On y retrouve des documents de comptabilité et de gestion de l’étude, des registres aux vocations diverses selon la nature des actes répertoriés, ainsi que de la correspondance. Les pièces d’archives à valeurs probante ne sont pas présentes. Voilà d’ailleurs pourquoi les Archives de l’Université Catholique de Louvain ont pu recevoir ce fonds, même si la législation prévoit un versement aux Archives de l’Etat pour les archives notariales qui feront l’objet d’une conservation sur le temps long.
La période chronologique couverte débute en 1907 et se termine en 1964.
Le contenu des documents est intéressant pour les périodes de guerre, où il est possible d’y lire des allusions aux conditions de vie perturbées. Mais surtout, le fonds témoigne de la manière de professer des notaires au quotidien, puisqu’il constitue une trace matérielle de leur méthode de travail. Les archives conservées paraissent également pertinentes pour leur aspect matériel, actuellement révolu.
Une étude quantitative semble se prêter tout particulièrement à l’analyse du contenu des divers registres vu leur aspect sériel.
Le fonds concerne principalement des articles, des textes de conférences et de discours , des notes de travail (carnets) de Georges -Henri Dumont, notamment sur la famille royale belge (la Reine Elisabeth) et sur l'histoire de la Belgique, mais également des articles sur de nombreuses personnalités (Marguerite de Parme, Louis de Male, Antoine Allard, ...) et sur l'actualité.
On y trouve également de la documentation, des références (bibliographiques) et des copies d'archives qu'il a constitués pour rédiger ses articles, livres et conférences;
Enfin, le fonds recèle également de la correspondance ainsi que des coupures de presse concernant ses publications.
Les archives d'Emma Piel concernent aussi bien ses relations familiales et amicales que ses activités professionnelles. Elles permettent d'avoir un aperçu de sa scolarité, de ses liens sociaux et de ses multiples activités, majoritairement en Belgique entre 1905 et 1973.
Ses documents de nature personnelle, finalement peu nombreux (moins de 10 centimètres linéaires), semblent avoir été choisis et conservés pour leur valeur symbolique et affective. Souvent émouvants, ils laissent notamment entrevoir la relation touchante entre Emma et son fils Jacques, relation sans doute renforcée par le décès prématuré d'Édouard Piel, leur mari et père, peu avant la Seconde Guerre mondiale.
Ses documents de nature professionnelle rendent comptes de ses diverses activités. Chanteuse, elle a conservé les programmes des concerts où elle se produisait, seule ou avec le "Trio vocal de Bruxelles", ainsi que des documents concernant la gestion de ces événements et les articles de journaux y faisant référence. Ses archives d'enseignante sont surtout composées de correspondance, de programmes d'audition et de notes. Emma Piel a assisté à de nombreux concerts pour écrire ses articles dans des revues musicales. Elle a ainsi conservé des programmes et des coupures de presse les concernant, à côté de ses brouillons d'articles. De ses recherches concernant des œuvres et des artistes de musique lyrique, elle a laissé de nombreux cahiers contenant nombre de coupures de presse et de notes.
Les archives d'Emma Piel sont donc bien sûr intéressantes pour comprendre la vie personnelle et professionnelle de son producteur, mais aussi pour y trouver une mine d'informations dans le domaine de la musicologie.